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27 - Sur le lit + l'Abandonnée*

Publié le par Entité et Arthémisia

 
Voici 2 petits textes qui n'ont pas été écrits en duo  mais qui se  complètent bien...
Merci Entité
Endormie, délicatement frôlée par le luxe des satins et des soies, tes mains jointes entre tes cuisses pour te rassurer, je t’ai découverte ainsi.
Volupté d’un érotisme raffiné, ressuscitant les perversités. Dichotomie nourrissante du réalisme et de l’intense abstraction. Sensualité animale, déesse des énigmes insondables.  
Belle endormie, as-tu senti les effluves de mon désir en inspirant profondément ?
Etais-tu séquestrée dans des espaces douillettement érotiques aux mystères sombres et troublants ?                               
Prières séduisantes et désespérantes que tu t’éveilles en cet instant où, ta main molle aux doigts effilés, abandonne toute pudeur dans un surréaliste ballet, caressant sans s’y attarder, la beauté de cette douce vallée où la vie prend forme fermée en son milieu par le nacré d’une perle noire.      
Plus haut encore, ta main plus ferme, explore les rondeurs laiteuses aux douceurs différentes. Caressées, emprisonnées, délaissées pour saisir du bout des doigts la turgescence auréolée mauve rose d’un plaisir annoncé. A la pulpe du fruit carminée, s’étant bien abreuvée, ta main redescend décidée ouvrant un circuit de fluidité jusqu’au contour callipyge et généreux, terminant sa course dans l’ornement compliqué des plis de ton intimité.             

La belle exaltée se déployait, se contractait d’une façon active, impérieuse, paroxysme de la délivrance, presque mystique, triomphe du plaisir.

Entité

 


Derrière le rideau gisait l’abandonnée.

Au plaisir solitaire, elle s’était livrée.

La rosée de la chair sur le lin s’incarnait.

Les pétales de sa fleur largement s’étalaient.

Son souffle plus léger apaisait sa curée.

Sa main fine, ouverte, au silence s’offrait.

Des élans de sa perte, doucement, elle revenait.

Depuis de longues minutes mon sexe se retenait.

Je n’ai pu plus avant, mon envie réfréner.

Sur son ventre apaisé ma semence a giclé.

Dans l’ombre du matin nos yeux se sont croisés.

Nous nous sommes aimés...


Arthémisia

 

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26 - Celle qui n'appartient à personne

Publié le par arthémisia

She's got everything she needs,
She's an artist, she don't look back.
She's got everything she needs,
She's an artist, she don't look back.
She can take the dark out of the nighttime
And paint the daytime black.

You will start out standing
Proud to steal her anything she sees.
You will start out standing
Proud to steal her anything she sees.
But you will wind up peeking through her keyhole
Down upon your knees.

She never stumbles,
She's got no place to fall.
She never stumbles,
She's got no place to fall.
She's nobody's child,
The Law can't touch her at all.

She wears an Egyptian ring
That sparkles before she speaks.
She wears an Egyptian ring
That sparkles before she speaks.
She's a hypnotist collector,
You are a walking antique.

Bow down to her on Sunday,
Salute her when her birthday comes.
Bow down to her on Sunday,
Salute her when her birthday comes.
For Halloween give her a trumpet
And for Christmas, buy her a drum.

Evidemment c'est de Bob DYLAN

(Le vrai titre est She belongs to me)

Merci mon lutin préféré pour cette délicate attention..

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25 - Ma supplique*

Publié le par arthémisia

Reste.Reste encore.

J’aime tant sentir tes formes se dilater en moi, écarter mes parois, y grimper, vibrer entre mes chairs, entre mes cuisses.

Reste. Reste encore.

Je te veux mugissant, harcelant, agressif. Je te veux m’emplissant de toute cette force trop longtemps retenue et soudain libérée. Je veux sentir grossir l’explosive expansion de ton désir. Je veux apercevoir l’amplitude dévastatrice de l’érection fatale de ton non maîtrisé.

Reste. Reste encore.

 

 

Cogne. Frappe. Fonce. Défonce. Brave les interdits. Roule à contre sens. Nage à contre courant. Lutte. De toutes tes armes. De toutes tes ardeurs. De tous tes besoins. Agresse. Viole.
Reste. Reste encore.

Ce bélier ouvrira toutes mes portes. Les remparts s’écrouleront. Mon royaume est si proche. J’y reposerai vaincue en tes bras protecteurs.
J’y serai si bien.
Même quand tout s’éteindra.
Reste. Reste encore.
Copyright © Arthémisia
 

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24 - Ne m'aime pas...*

Publié le par Arthémisia

Ne m’aime pas. Je t’en prie.
Je ne suis que douleur, que larme et déchirure.
Je te mangerai tant j’ai faim. Je te dévorerai. Je suis dangereuse, carnivore.
 
Ne m’aime pas. Tu souffriras trop. Je ne te lâcherai plus, t’étoufferai, te viderai, me saoulerai de toi, jusqu’à la lie.
J’entrerai en toi quand tu seras en moi. Je ramperai dans ta tête, dans tes veines. Ton sang en sera noir de honte et ton sperme addictif. Tu ne pourras plus dire non. Tu seras tout à moi. J’envahirai ta vie. Prends garde. Je suis démoniaque.
Tu ne sauras plus prononcer que les mots les plus puissants, les plus horribles qui ne serviront qu’à écrire ton envie entre mes jambes. Tu les y hurleras, comme un fou en plein midi, en plein soleil.
Je jouerai de ma peau pour te faire brûler. J’incendierai tes reins en t’ouvrant mon ventre.
Ne m’aime pas. Tu t’y consumerais. 
 
Mes ongles s’accrocheront à tes fesses, y graveront des sillons profonds où viendront germer des mandragores dont les racines te tortureront les tripes. Ma bouche te sucera jusqu’au néant. Ma gourmandise sera ta douleur. Elle dépassera mon envie. Ma langue lèchera ton fruit jusqu’à son anéantissement. J’aspirerai toute ta vie.
 
Ne m’aime pas. Je suis perverse, lascive et goinfre. Tu auras mal. Tu ne pourras plus revenir en arrière : je casserai ta boîte de vitesse. Tu seras obligé de rouler en 5ème tout le temps. Cela finira toujours dans le ravin de mes fesses ou celui de mes seins. On couchera les sièges et on fera l’amour encore, dans la voiture. Là sur capot. Là dans l’herbe et tant pis pour les insectes. Là. Là encore là. Tout le temps.
 
Ne m’aime pas : fais moi l’amour, seulement. Et laisse moi te le faire, aussi.
 

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23 - Très haut Amour

Publié le par Arthémisia

Un livre chasse-t-il l'autre?
Délectation d'un soir : Le Très haut amour, court recueil de poèmes et de textes de la solitaire Catherine POZZI, maîtresse de Paul VALERY.
Malade, droguée, mystique, angoissée, passionnée, elle nous livre une existance spirituelle fortement aimantée par "ce moi que je n'atteins pas"...son "innombrable sommeil"(Journal 1920).
Je me suis endormie hier soir avec elle...

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22 - NU*

Publié le par Arthémisia

Tu es beau mon amant.
Je ne veux dire non à mon âme émue.
 
Tu es beau mon amant.
Je ne peux renoncer à ton sexe tendu.
Tu es beau mon amant.
Je vais tout accepter de toi sans retenue.
 
Tu es beau mon amant
quand tu portes mon désir aux nues.
 
Tu es beau mon amant,
ton sexe entre mes mains tenu.
 
Tu es beau mon amant,
quand de mon ventre tu es repu.
 
Tu es beau mon amant
A mes côtés, nu.
 
  
 Photo Robert Mapplethorpe
 

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21 - Géométrie*

Publié le par Arthémisia

 

 

Gustave Courbet

TOUT DISPARAIT QUAND PARAIT LE TRI
ANGLE NOIR LE TRIANGLE LYRIQUE
LE TRIANGLE CENTRAL CHANTE
 ÉPERDUMENT LA DRESSÉE 
DU MAÎTRE ET LE TRIAN
GLE NOIR AVEUGLE LE 
DÉSIR QUI LE REGAR
 DE... MAIS LE TRI 
ANGLE NOIR EST
  UN DÉSIR  
  SANS  
  MA  
 IN  
...

 

P.A. Birot

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20 - Un certain bourdon...

Publié le par Arthémisia

Tenter le diable pour avoir le paradis,
Créer des fables et mentir à l'infini,
Cracher sur son âme pour exalter l'esprit,
Tuer l'honorable et embrasser la nuit;

Telle est la vocation du bourdon,
Qui cherche ses sujets
Lui qui renvoie ses prêtres,
Qui se méfie des laies
Qui l'aideront à naître.

Fruit pourpre de mains jaunes qui s'accrochent à lui,
Le Bourdon ne cesse de bousculer ce nid
Où l'aigre chaleur pestilentielle du lit
L'étouffe, lui coupe le souffle et l'ennuie;

Telle est la demeure du Bourdon,
Qui rejette les mets,
Qui refuse de paître,
Et qui craint cet arrêt
Qu'il a peur de commettre.

A se battre contre ce trop fier rubis,
Le Bourdon passe ses longues nuits d'insomnie.
A guetter le pêcher en face de chez lui,
Le Bourdon cherche en vain les clefs du paradis.

Tel est le cauchemar du Bourdon,
Lui qui crée ses sujets,
Lui qui rêve ses prêtres,
Qui adore ses laies,
Qui pleure un rouge traître...

Le Paradoxe
Cédric Gérot

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19 - Lécher sa joue

Publié le par arthémisia

Il ne veut plus voir les larmes vertes du mal y creuser des sillons.

Il ne veut plus que s'y étale la tristesse noire du fard trop coulé, trop frotté.

Il ne veut plus qu'elle cache de ses mains sa pommette palie par les nuits d'insomnie.

Il veut y voir naître chaque matin une rose.

Il veut que le pinceau n'y vienne que redoubler sa joie.

Au creux des heures nocturnes, il veut, aussi, sur sa joue, étaler son humeur nacrée.

Pour venir précieusement l'y lécher.
Photo de Man RAY

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18 - Plongée*

Publié le par Cyr (cyr.m@wanadoo.fr) et Arthémisia

 
Arthémisia
Ta main lourde de caresses flirte depuis si longtemps sur la peau de ce fruit, égrainant mille et une notes d’un subtil refrain, d’un free jazz syncopé, escaladant un à un les barreaux de plus en plus glissants de l’échelle de ma félicité. Douce et velouté ma pèche est devenue lisse, prune d’humeur sucrée, miroir sans retenue des saltos de tes doigts. Triple boucle piquée.
Oh, oui ! Tu l’as piqué, volé, violemment dérobé, le noyau érectile si bien décapuchonné. Tu le tourmentes tant ce petit chaperon rouge, toi mon loup si noir, hantant nuit comme jour, sans retenue, mes forêts les plus blondes ! Ô pauvre fruit mûrissant, mugissant sous tes phalanges rapides !
 
Ta langue leste et soyeuse chaudement le recouvre, l’enrobe, capiteuse couverture contre sa solitude, moelleux enlacement de ses affres hédonistes. C’est doux, c’est fort, appuyé, calculé, précis et concentré. Expérimenté aussi.
 
Au fond de mes entrailles, je les sens ces trois doigts, orgueilleux de leur inquisition. Ils usent de leur force ajoutée à ta bouche pour me faire basculer au pire de ma fièvre.
 
Je jouis, mon Amour, je jouis si fort !
 
Ne laisse pas sortir cette grâce de mon sexe.
Appuie, appuie encore tout le plat de ta main sur ce fruit malaxé qui ne défend plus rien. Loin de pouvoir s’en échapper, sa jouissance folle au creux de mon chat égaré, rampera sourdement tout le long de mes veines et viendra se cogner au plus loin de mes extrémités, au tréfonds de mon ventre, au centre de mon âme.
Reste, reste encore un peu là…
Ferme lui la porte à ce plaisir errant en mon corps satisfait.
Appuie, appuie ta paume sur ma montagne magique, barre la fuite trop rapide de cette petite mort. Au plus noir de ma chair, je l’y garde au chaud tel le feu sous la cendre.
 
…Et puis, maintenant, viens, viens l’y chercher. Ton sexe, je l’attends…
Vite ! Je n’en peux plus !
 
Cyril :
Je retire ma main humide, tes jambes s’écartent et se relèvent légèrement, tu m'offres un divin paysage, ta vulve s'ouvre convulsive, elle m'appelle et me charme, coquillage rose aux lèvres délicieusement ourlées, conque aux milles désirs dont le chant marin captiverait tous les Ulysse en mal d’aventure.
Je me place à genoux à l'entrée de ta porte, et y présente ma verge au début d’érection prometteur, je la fait glisser contre tes cuisses humides et contemple ton désir haletant : tu es si belle, ton corps musclé, voluptueux et sensuel, et ta peau est si chaude et douce au creux de tes cuisses que mon sexe prend rapidement des forces. Il pointe bientôt, lance courbe et gonflée de désir, puissamment érigé.
Je prend cette lance entre mes doigts d’artiste et la promène sur ton sexe tel un pianiste inspiré par la mélodie de l’extase… D'abord la fine peau alentour de ta corolle, de la frontière du pubis, mont de Venus, à la naissance des fesses, puis plongeant le bout du gland dans le petit puits de ta vulve, je remonte tout le long de la fente, pressant ma chair tendue dans les courbes de tes lèvres qui s'écartent, l'enveloppent et l’embrasse avec amour au passage et, enfin, je viens grossir jusqu'à ton clitoris que je masse délicatement de mon gland aux allures de fraise sauvage, tandis que mes bourses lisses et pleines caressent avec tendresse la naissance de tes fesses...
Tu gémis, tu halètes, réclames la fusion ultime des corps, ma chair intime enfin dans la tienne. Je me penche alors au-dessus de toi, respirant tes cheveux de soleil, plongeant mon regard dans le lac sombre de tes yeux et pose ma langue sur ta bouche, la passe sur tes lèvres sensuelles, léchant leur courbe onctueuse. Tu l’aspires au passage tel un pénis adolescent, je t'embrasse à pleine bouche, passionnément. Nos langues se mêlent, langoureuse valse, ballet humide et charnel, repas des dieux.
Tu me libères, je continue ma course dans ton cou, ta gorge se déploie telle une voile prête à un long voyage, invite ma bouche à descendre au creux de tes seins. Je goûte au sel luxurieux de ta peau, lèche tes douces mamelles gonflées de désir et vient téter tendrement leurs pointes dressées se soulevant au rythme de ta respiration désirante. Respirant à plein poumon leur parfum sauvage, je remonte vers ton cou et enroulant ma langue subtile aux lobes de tes oreilles, vient y souffler mon plaisir à demi-mot, mes promesses de jouissance.
Je presse mon corps contre le tien, nos chaleurs se diffusent, corps à corps, peau à peau, nudité salvatrice. Ma verge bandée, électron libre entre tes cuisses, mélange nos miels et, trouvant la voie, plonge enfin dans ta fontaine de plaisir ! Centimètres par centimètres, je m'introduit lentement mais sûrement, je pousse et t'élargit à mesure, avec aisance. Tu sais m'accueillir, avide que je te remplisse. Dix bons centimètres ont glissés en toi, un sang bouillonnant frémi contre tes muqueuses, un feu subtil monte en toi, sensation chaude et dynamique. Tu te hisses jusqu'à mon pubis d'un coup de reins, haaaa.... ma verge coulisse toute entière en toi, dix autres centimètres de chair chaude et palpitante t’envahissent… Enfin tu me sens combler ta chair et venir cogner, si gros et dur, jusqu'au fond de ton ventre, c'est mon être tout entier qui plonge en toi !
 
 
Arthémisia
Outrage à ma pudeur, l’arc nu de ton sexe avait fait chavirer ma vue. Désormais c’est mon corps qui chavire, se noie et coule autour de toi. Ta lutte m’inonde, me titanise dans un océan pas du tout pacifique d’eaux profondes et bouillonnantes. Ton sexe se bat en moi. Je sens cette guerre vorace. Il se cogne partout. Il envahit tout, détruit tout, tel un Attila dressé au milieu des steppes les plus humides de ma géographie. Je suis un champ de ruines. Ma volonté gît là, sur le tapis. Morte. Devant ton attribut si fièrement érigé, licorne de ton ventre, féerique rostre arqué couleurs de miel et d’ambre, je n’ai que renoncé à toutes mes sagesses. J’avoue ma déchéance.
Désormais en moi, fort de tes largesses, tu investis mon ventre tentant dans ton urgence une terrible percée au plus noir de mon cœur.
Fort. Fort ! Tu fais tomber ma pudeur, ma vertu, sous les coups endiablés de tes reins déchaînés. Je m’y accroche. Mes jambes t’enserrent. Mes mains s’agrippent aux muscles de tes bras. Cheval plein de fougue, tu rues, te cabres, refuse le licol. Tu cavales, caracoles, gonfles et te dilates…
Mon sexe se serre, tremble et vibre de toi. Prise.
Tu plonges ton regard de jais dans le bronze de mes yeux, pénétration duale lourdement insistée. Tes pupilles s’agrandissent à l’instar de ton sexe, envahissant les miennes. Elles s’accordent, s’accrochent, s’adorent. Captation rétinienne de notre plaisir fou. Nous allons l’un vers l’autre, nouant tous les liens que nos corps nous permettent, verge et vulve enlacés, regard dans regard. Tu me soutiens. Je te porte.
Ta bouche, donne la moi ! Tu ne peux résister à l’appel de mes lèvres, à l’antre rose hurlante qui pourtant ne dit mot, où s’agite ma langue. J’ai besoin de ta bouche ! Un désir de morsure, d’aspiration, de fruit. Il faut qu’elle retienne mon souffle qui s’affole. Qu’elle retienne mon cri, l’avale et s’en régale. Il est le sperme verbal de mon orgasme oral.
Vibrato. Out of control.
Je disparais, m’évanouis, te laisse. Le temps n’existe plus. J’ai fermé les yeux pour mieux te voir. Juste entendu au loin les grondements de ton corps jouissant. Juste senti l’afflux d’une humidité autre au centre de mon spasme.
Ecroulement. Chute. On se retrouve écrasés l’un de l’autre, amalgamés, fondus, osmotique chair unique sur le lit qui s’éteint. Un.
Le jour point. Restons. Restons encore un peu.
 
Photo de Robert MAPPLETHORPE
copyright cyr.m@neuf.fr pour la partie le concernant.
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