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247 - Brèves de décembre 2006

Publié le par Arthémisia

Je prends des habitudes...Voici toujours en vrac, quelques (bons) mots égrainés ici ou ailleurs et qui m’ont émue, troublée, attristée, fait réfléchir, rire, pleurer…pendant ce mois :

 

Est-on capable de sauter dans le dernier wagon de la liberté ?
@ Artémis
 
A la margelle des âmes écoutez les gammes jouer à la marelle.
@
fabien
 
Plus je te lis,  plus je pénètre ...ton écriture, tes phrases, tes envolées...
@ El Gréco
 
les marmites sont des mortels comme les autres !
@Lung Ta
  
ici ou ailleurs, il y a toujours quelqu'un, un aperçu, un souvenir, une odeur, un regret, la trace d'un amour perdu, indélébile, comme un tatouage de l'âme...
@
Tulipe Noire

Illustration 
: Photo personnelle d’un travail de BEN 

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246 - BLEUS

Publié le par Arthémisia



Il est évident que le poète écrit sous le coup de l’inspiration.
Mais il y des gens à qui les coups ne font rien.
(Boris VIAN – Cantilènes en gelée)
 
Pourquoi en cette fin d’année, à l’heure des bilans, suis je si pleine de bleus ?
Je dois être trop sensible…
 
Avec : Yves KLEIN - Anthropométrie.

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245 - Le Condor

Publié le par Arthémisia



Oiseau.
D’altitude,
tu déploies tes ailes sur mes Andes.
 Et tu deviens condor, géant,
enveloppant tout mon corps de tes plumes d’argent.
Caresses.
Ivresses.
Je me laisse…
faire.
La terre tremble sous moi.
Je m’accroche à ta voix.
Mais je ne peux plus.
Je ne veux pas.
Je veux plus.
Toi, tu es déjà autre, dérobé,
métamorphosé en poisson ovidien.
Tes écailles glissent lisses
en moi.
Doucement, tu me rejoins.
Je geins.
Je jouis.
Je tombe,
et sombre
dans un délire de larmes incontrôlées.
Le plaisir s’installe, persiste.
Ton crépuscule abuse de ma nuit
dans un souvenir hors norme,
rouge et noir.
Soyeux.
 
copyright © Arthémisia

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244 - Beauté mortelle

Publié le par Arthémisia

 
 
 
 
 
 
 
Wer die Schönheit angeschaut mit Augen,
Ist dem Tode schon anheimgegeben...
 
(Celui dont les yeux ont vu la beauté,
à la mort dès lors est prédestiné)
 
August von PLATEN
Une citation à mettre en relation avec ma récente lecture de La Mort à Venise de Thomas MANN 
 
 
Illustration : évidemment le David de MICHEL ANGE

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243 - Un PHALLUS pour Noël!

Publié le par Arthémisia



J’écoute souvent l’émission de Daniel MERMET sur France Inter, Là-bas si j’y suis , quand je ne travaille pas l’après midi.
Début décembre, il recevait un interlocuteur -dont j’ai oublié le nom- qui était invité simplement parce qu’il laisse très souvent des messages sur le répondeur de l’émission.
Grâce à ce personnage haut en couleurs (ce qui est vraiment étrange à dire quand on ne le connaît que par sa voix) j’ai appris un nouveau mot :
PHALLUS …
Et oui, PHALLUS.
En fait je connaissais bien évidemment ce mot mais l’employais mal.
Un PHALLUS cher(e)s ami(e)s n’est pas un sexe d’homme. Non. C’est un sexe d’homme en érection.
Si vous dites « un phallus en érection » vous faites donc un pléonasme.
A bon entendeur…
PS : tout ceci serait bien entendu à vérifier auprès d’un linguiste, ou tout au moins d’un helléniste car je crois que le mot vient du grec.
Copyright © Arthémisia
BON NOËL A TOUS !!!!!

Avec
 : photo personnelle de la Torre Agbar de Jean NOUVEL - Barcelone

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242 - Mauvaise nouvelle : Le Père Noël est mort...snif...

Publié le par Arthémisia

 

L'EXISTENCE DU PERE NOEL

Essayons de prendre du recul et analysons cet événement que nous connaissons sous l'appellation de Noël et qui devrait a priori être une fête...
Noël en chiffres : Il y a approximativement deux milliards d'enfants (moins de 18 ans) sur Terre. Cependant, comme le Père Noël ne visite pas les enfants Musulmans, Hindous, Juifs ou Bouddhistes (sauf peut-être au Japon), ceci réduit la charge de travail pour la nuit de Noël à environ 15 % du total, soit 378
millions.
En comptant une moyenne de 3,5 enfants par foyer, cela revient à 108 millions de maisons, en présumant que chacune comprend au moins un enfant sage. Le Père Noël dispose d'environ 31 heures de labeur dans la nuit de Noël, grâce aux différents fuseaux horaires et la rotation de la Terre, dans l'hypothèse qu'il voyage d'Est en Ouest, ce qui paraît d'ailleurs logique. Ceci revient à 967,7 visites par seconde. Cela signifie que pour chaque foyer Chrétien contenant au moins un enfant sage, le Père Noël dispose d'environ un millième de seconde pour parquer le traîneau, sauter en dehors, dégringoler dans la cheminée, remplir les chaussettes, distribuer le reste des présents au pied du sapin, déguster les quelques friandises laissées à son intention, regrimper dans la cheminée, enfourcher le traîneau et passer à la maison suivante.
En supposant que chacun de ces 108 millions d'arrêts sont distribuées uniformément à la surface de la Terre (hypothèse que nous savons fausse, bien sûr, mais que nous accepterons en première approximation), nous devrons compter sur environ 1,4 kilomètres par trajet. Ceci signifie un voyage total de plus de 150 millions de kilomètres, sans compter les détours pour ravitailler ou faire pipi. Le traîneau du Père Noël se déplace donc à 1170 kilomètres par seconde (3000 fois la vitesse du son). A titre de comparaison, le véhicule le plus rapide fabriqué par l'homme, la sonde spatiale Ulysse, se traîne à 49 kilomètres par seconde et un renne moyen peut courir au mieux de sa forme à 27 kilomètres à l'heure. La charge utile du traîneau constitue également un élément intéressant. En supposant que chaque enfant ne reçoit rien de plus qu'une boîte de Lego moyenne (un kilo), le traîneau supporte plus de 500 mille tonnes, sans compter le poids du Père Noël lui-même.
Sur Terre, un renne conventionnel ne peut tirer plus de 150 kilos. Même en supposant que le fameux ''renne volant'' serait dix fois plus performant, le boulot du Père Noël ne pourrait jamais s'accomplir avec 8 ou 9 bestiaux ; il lui en faudrait 360 000. Ce qui alourdit la charge utile, abstraction faite du poids du traîneau, de 54 000 tonnes supplémentaires, nous conduisant à bonnement 7 fois le poids du Prince Albert (le bateau, hein, pas le monarque !)
600 000 tonnes voyageant à 1170 kilomètres par seconde créent une énorme résistance à l'air. Celle-ci ferait chauffer les rennes, au même titre qu'un engin spatial rentrant dans l'atmosphère terrestre. Les deux rennes en tête de convoi absorberaient chacun une énergie calorifique de 14 300 millions de joules par seconde. En bref, ils flamberaient quasi instantanément, exposant dangereusement les deux rennes suivants. La meute entière de rennes serait complètement vaporisée en 4,26 millièmes de secondes, soit juste le temps pour le Père Noël d'atteindre la cinquième maison de sa tournée. Pourquoi s'en faire de toute façon, puisque le Père Noël, en passant de manière fulgurante de zéro à 1170 km/s en un millième de seconde, serait sujet à des accélérations allant jusqu'à 17 500 G's. Un Père Noël de 125 kilos (ce qui semble ridiculement mince) se retrouverait plaqué au fond du traîneau par une force de 2 157 507,5 kilos, écrabouillant instantanément ses os et ses organes et le réduisant à un petit tas de chair rose et tremblotante...
C'est pourquoi, si le Père Noël a existé, il est mort maintenant.

Snif....

 

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241 - B.A. ?????

Publié le par Arthémisia

Je vais m’absenter quelques temps.
  
Vous me manquerez…
Tellement…
 
Arthémisia
(PS : j'ai programmé quelques bricoles.
Ne me veuillez pas si je ne réponds pas tout de suite à vos commentaires...
Bonnes fêtes à vous.)

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240 - A 4 mains

Publié le par Arthémisia

 

 

 

Ils sont amis et écrivent à 4 mains :

SOUVIENS TOI et BLEU MARINE

 

 

Illustration : croquis personnels

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239 - Et si en plus...

Publié le par Arthémisia

 

 

 

 

 

... y'a personne...

(à méditer en ces temps soit disant religieux...)

 

Illustration : photo personnelle - Facade de la Sagrada Familia - Barcelone

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238 - Parler seul(e)...

Publié le par Arthémisia



Parler seul(e),
parler peintre.
A la lumière,
à la couleur,
à la nuit,
à son visage,
à sa peau,
à soi-même…
La vie n’est-elle pas toujours qu’une histoire entre soi et soi ?
Illustration : Paul DELVAUX – Femme au miroir

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