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274 - Brèves de janvier 2007

Publié le par Arthémisia

Voici toujours en vrac, quelques (bons) mots égrainés ici ou ailleurs et qui m’ont émue, troublée, attristée, fait réfléchir, rire, pleurer…pendant ce mois :
 
"Salut : Il reste un bout de galette ?"
@
Gérard. 
 

"Voilà bien la première fois que je risque d'avoir envie de caresser des texticules " @ Eronaute
 

"Les pas, traces laissées ou traces espérées..."
@
mahina


"Le temps polit la roche de ses moments saisonniers qui habillent la vie, la rendant lisse au plaisir du toucher , glissant  sur ce corps travaillé comme le flot d'une marée."
 @
souvienstoi


"Vivre, c'est déjà ici et maintenant." 
@ elfika


"Ce qui fait du bien aux yeux, fait du bien au coeur"
@
Emmanuel


« Il n’y a ni tableau dans l’esprit
Ni esprit dans le tableau,
Et pourtant, peut–on trouver un tableau
En dehors de l’esprit ?
»

Avatamsaka Soûtra


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273 - La Forêt des renards pendus

Publié le par Arthémisia

 
 
Un autre roman d' ARTO PAASILINNA : La Forêt des renards pendus
 
L’histoire : un gangster en fuite et un militaire alcoolique se rencontrent au fin fond de la forêt finlandaise.
Fuyant leur passé ils sont rapidement confrontés aux rudesses du climat scandinave, à leurs anciens « amis », à l’isolement, et à leurs propres démons.
Alors qu’ils transgressent les lois, ils recréent un microcosme social dans lequel un étrange mode de fonctionnement va s’installer…entre piège et confort.
 
A lire comme une magnifique étude de cas qui ouvre bien des réflexions sur ce qu’est une relation duale, et une autre forme de "civilisation".
 

Copyright  © Arthémisia

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272 - Chiffonnée...*

Publié le par Arthémisia

 
 
Hier, endormie, vous reposiez enroulée telle un ormeau nacré. Nue. Sur le flanc.
Vos seins, l’un sur l’autre, s’écrasaient.
Une seule de mes mains les a capturés.
 
Un léger souffle humide s’échappait au ras de vos lèvres.
Toute ma bouche l’a capturé.
 
Vos jambes repliées contre votre ventre, dévoilaient une fleur en bouton. Rose.
Ma langue l’a capturée.
 
Sentant venir l’éveil, je vous ai rendu tout, aussi vite que j’ai pu.
 
Quelques minutes plus tard vous m’avez narré, le rêve étrange que vous veniez de faire, dans lequel un homme vous prenait, toute, les seins, la bouche et le sexe alors que vous dormiez.
Mais votre sein palpitait.
Votre bouche luisait.
Et entre vos cuisses, s’épanouissait une pivoine chiffonnée.

Copyright  © Arthémisia

 

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271 - Une sacrée nana!!!!

Publié le par Arthémisia

Non contente de faire vivre un site, elle ouvre un blog !
Mais où trouve-t-elle toute cette énergie !
Ce que je l’aime…
Ce que je t’aime…
Serait-ce un ange?...

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270 - Je me batterai pour que ça ne soit pas...

Publié le par Arthémisia

 

 

 

This is the end
Beautiful friend
This is the end
My only friend, the end

Of our elaborate plans, the end
Of everything that stands, the end
No safety or surprise, the end
Ill never look into your eyes...again

Can you picture what will be
So limitless and free
Desperately in need...of some...strangers hand
In a...desperate land

Lost in a roman...wilderness of pain
And all the children are insane
All the children are insane
Waiting for the summer rain, yeah

Theres danger on the edge of town
Ride the kings highway, baby
Weird scenes inside the gold mine
Ride the highway west, baby

Ride the snake, ride the snake
To the lake, the ancient lake, baby
The snake is long, seven miles
Ride the snake...hes old, and his skin is cold

The west is the best
The west is the best
Get here, and well do the rest

The blue bus is callin us
The blue bus is callin us
Driver, where you taken us

The killer awoke before dawn, he put his boots on
He took a face from the ancient gallery
And he walked on down the hall
He went into the room where his sister lived, and...then he
Paid a visit to his brother, and then he
He walked on down the hall, and
And he came to a door...and he looked inside
Father, yes son, I want to kill you
Mother...i want to...fuck you

Cmon baby, take a chance with us
Cmon baby, take a chance with us
Cmon baby, take a chance with us
And meet me at the back of the blue bus
Doin a blue rock
On a blue bus
Doin a blue rock
Cmon, yeah

Kill, kill, kill, kill, kill, kill

This is the end
Beautiful friend
This is the end
My only friend, the end

It hurts to set you free
But youll never follow me
The end of laughter and soft lies
The end of nights we tried to die

This is the end


(texte revu sur un autre blog et qui m'a donné envie de ressortir mes vieux disques...)

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269 - Un geste pour la Terre

Publié le par Arthémisia

5 minutes de répit pour la planète, Participez à la plus grande mobilisation citoyenne contre le changement climatique !

L’Alliance pour la Planète (groupement national d’associations environnementales) lance 5 minutes de répit pour la planète, un appel simple à l’attention de tous les citoyens : le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00, éteignez veilles et lumières.
Il ne s’agit pas d’économiser 5 minutes d’électricité uniquement ce jour-là, mais d’attirer l’attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d’énergie et l’urgence de passer à l’action ! 5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.
Pourquoi le 1er février ? Ce jour là sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations Unies. Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les projecteurs sur l’urgence de la situation climatique mondiale.
Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, moins de trois mois avant l’élection présidentielle !
Faites circuler au maximum cet appel autour de vous et dans tous vos réseaux !
Faites le également apparaître sur votre site Internet et dans vos news letters.
Les Amis de la Terre

 

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268 - En Plongée

Publié le par Arthémisia

 
 
 
Il a basculé.
En arrière.
Dans une grande gerbe d’eau. Emporté.
Mais palmant nerveusement.
L’immensité insondable s’ouvrait nue, criante, devant lui, bleutée, irisée, faiblement agitée d’ondes silencieuses, de courants sourds, de vagues bordées d’écume cotonneuses.
Il brassait le flux doux, traversant des landes tiédies couvertes d’anémones roses, de mucus opalescents, se heurtant puis glissant sur des roches capiteuses recouvertes d’algues et de coraux vermillon, d’animale rosée, sur des étendues blanchâtres, lourdes de laits, de jus, de sucs.
Palier, nouveau palier.
Ivresse. Ivresse moelleuse.
Il se gorgea d’air, d’eau, se grisa de mélanges rares d’oxygène et d’iodures femelles suintant des valves les plus profondes.
Son corps souffrit, presque.
Il était saoul.
Et il devint ce poisson, ce requin cajoleur des abysses secrètes.
Prêt. A l’affût.
Il chantait. Il chantait le requiem lancinant des derviches, habitant toute la chair de son ombre. Il était lui, total, unitaire, entier. Lui.
Tout près, là, la sirène l’appelait. Il palma de plus belle, avec rage cette fois, une rage insensée.
Il grandissait. L’espace était à lui. Il était Neptune, Dieu.
La sirène, la sirène !!
Son bijou, sa perle brillait, chatoyait là devant lui.
Il le prit.
Ce trésor était le sien, son bien, son dû.
 
La sirène chantait encore quand il remonta à la surface.
 
Copyright © Arthémisia

 
Illustration : Joe l'indien Le Baigneur en string

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267 - Tringles!

Publié le par Arthémisia



Le premier jour, elle a emballé ses effets personnels dans des boîtes, des malles et des valises...

Le deuxième jour, les déménageurs sont venus pour les emporter...

Le troisième jour, elle s'est assise pour la dernière fois dans leur salle à manger, et à la lueur des chandeliers, bercée par une douce musique de fond, elle s'est fait un festin de crevettes, de caviar et de champagne.

Lorsqu'elle a terminé son repas, elle est allée dans chacune des pièces de la maison et a déposé, dans le creux des tringles à rideaux, quelques crevettes qu'elle n'avait pas mangées.

Elle a ensuite bien nettoyé la cuisine, et quitté la maison.

Lorsque son mari et sa nouvelle petite amie sont revenus s'installer à la maison, ils ont filé le parfait amour durant les premiers jours.

Puis, lentement, la maison a commencé à sentir mauvais. Ils ont tout essayé

: nettoyer, récurer, frotter, cirer, aérer... En vain.

Ils ont alors fait vérifier les conduits d'aération, afin de s'assurer qu'il ne s'y trouvait pas de cadavres de rongeurs en putréfaction.

Tous les tapis, moquettes et tissus muraux ont été nettoyés à la vapeur, et

des purificateurs d'air installés aux quatre coins de la maison.

Comme l'odeur persistait, le mari et sa petite amie sont partis quelques jours à l'hôtel, le temps qu'une entreprise d'extermination vaporise des produits anti-bestioles dans toute la maison.

Lorsqu'ils sont revenus l'odeur était toujours là.

Ils ont alors décidé de faire remplacer les tapis et moquettes, pour une somme faramineuse.

Et l'odeur a persisté.

Leurs amis ont cessé de venir leur rendre visite, le facteur faisait un détour et oubliait de leur distribuer le courrier, la femme de ménage a donné sa démission...

Finalement, incapables d'endurer la pestilence, ils ont décidé de déménager

dès que la maison serait vendue.

Un mois plus tard, et bien qu'ils aient réduit leur prix de vente de moitié, ils ne trouvaient toujours pas d'acheteur pour leur maison puante. Le mot était passé, et même les agents immobiliers ne répondaient plus à leurs appels.

En dernier recours, ils ont emprunté une importante somme d'argent pour pouvoir acheter une autre maison.

L'ex-épouse de l'homme lui a téléphoné, histoire de prendre de ses nouvelles. Il lui a raconté la saga de la maison puante. Elle l'a écouté poliment, puis lui a dit qu'elle s'ennuyait terriblement de cette maison, et qu'elle serait prête à accepter de réduire ses demandes dans leurs négociations de divorce si elle pouvait récupérer la maison.

Sachant que son ex-épouse ne pouvait s'imaginer à quel point les odeurs de la maison étaient pestilentielles et insupportables, le mari voulut bien lui céder la maison pour le dixième de sa valeur réelle, à la condition qu'elle

signe les papiers le jour même. Elle accepta et, dans l'heure, les avocats de l'ex-mari lui envoyèrent les papiers.

Une semaine plus tard, l'homme et sa nouvelle petite amie affichaient un sourire narquois en regardant les déménageurs emballer toutes leurs affaires et les déménager dans leur nouvelle maison. Tout, absolument tout.

Y compris les tringles à rideaux
Le premier jour, elle a emballé ses effets personnels dans des boîtes, des malles et des valises...

Le deuxième jour, les déménageurs sont venus pour les emporter...

Le troisième jour, elle s'est assise pour la dernière fois dans leur salle à manger, et à la lueur des chandeliers, bercée par une douce musique de fond, elle s'est fait un festin de crevettes, de caviar et de champagne.

Lorsqu'elle a terminé son repas, elle est allée dans chacune des pièces de la maison et a déposé, dans le creux des tringles à rideaux, quelques crevettes qu'elle n'avait pas mangées.

Elle a ensuite bien nettoyé la cuisine, et quitté la maison.

Lorsque son mari et sa nouvelle petite amie sont revenus s'installer à la maison, ils ont filé le parfait amour durant les premiers jours.

Puis, lentement, la maison a commencé à sentir mauvais. Ils ont tout essayé

: nettoyer, récurer, frotter, cirer, aérer... En vain.

Ils ont alors fait vérifier les conduits d'aération, afin de s'assurer qu'il ne s'y trouvait pas de cadavres de rongeurs en putréfaction.

Tous les tapis, moquettes et tissus muraux ont été nettoyés à la vapeur, et

des purificateurs d'air installés aux quatre coins de la maison.

Comme l'odeur persistait, le mari et sa petite amie sont partis quelques jours à l'hôtel, le temps qu'une entreprise d'extermination vaporise des produits anti-bestioles dans toute la maison.

Lorsqu'ils sont revenus l'odeur était toujours là.

Ils ont alors décidé de faire remplacer les tapis et moquettes, pour une somme faramineuse.

Et l'odeur a persisté.

Leurs amis ont cessé de venir leur rendre visite, le facteur faisait un détour et oubliait de leur distribuer le courrier, la femme de ménage a donné sa démission...

Finalement, incapables d'endurer la pestilence, ils ont décidé de déménager

dès que la maison serait vendue.

Un mois plus tard, et bien qu'ils aient réduit leur prix de vente de moitié, ils ne trouvaient toujours pas d'acheteur pour leur maison puante. Le mot était passé, et même les agents immobiliers ne répondaient plus à leurs appels.

En dernier recours, ils ont emprunté une importante somme d'argent pour pouvoir acheter une autre maison.

L'ex-épouse de l'homme lui a téléphoné, histoire de prendre de ses nouvelles. Il lui a raconté la saga de la maison puante. Elle l'a écouté poliment, puis lui a dit qu'elle s'ennuyait terriblement de cette maison, et qu'elle serait prête à accepter de réduire ses demandes dans leurs négociations de divorce si elle pouvait récupérer la maison.

Sachant que son ex-épouse ne pouvait s'imaginer à quel point les odeurs de la maison étaient pestilentielles et insupportables, le mari voulut bien lui céder la maison pour le dixième de sa valeur réelle, à la condition qu'elle

signe les papiers le jour même. Elle accepta et, dans l'heure, les avocats de l'ex-mari lui envoyèrent les papiers.

Une semaine plus tard, l'homme et sa nouvelle petite amie affichaient un sourire narquois en regardant les déménageurs emballer toutes leurs affaires et les déménager dans leur nouvelle maison. Tout, absolument tout.

Y compris les tringles à rideaux
 

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266 - Lettre à ton ventre*

Publié le par Arthémisia

OUI !… ma joue lascive
et
tes jappement joyeux de chiot fou.
 
OUI !…mon oreille attentive
et
la rumeur tendue de tes nerfs saouls.
 
OUI !... ma peau adhésive
et
 les tremblements excessifs de tes muscles sapajous.
 
OUI !…mes lèvres narratives
et
 l’histoire de ton nombril marlou.
 
OUI ! …mes dents impulsives
et
les sables tièdes de tes plages si choux.
 
OUI ! …ma langue primitive
et
ta chaleur qui sourd là-dessous.
 
OUI ! mes griffes érosives
et
ta chair venant à leur rendez-vous.
 
OUI ! ma vue détective
et
la boussole de ton sexe jaloux.

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265 - MULTI - SOURIRES

Publié le par Arthémisia

J'accueille ce nouveau lien où tout ne sera que plaisir entre vous et elle...:

MULTI - SOURIRES...

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