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1135 - In Fine

Publié le par Arthémisia


http://arts.ens-lsh.fr/buraglio/oeuvre/images/18_van.jpg

 

Je t’ai paré, parlé, parcouru et j’ai couru sur toi parce que toi.

Tu as parfumé mes jours, mes nuits et beaucoup de mes pensées.

J’ai prononcé ton nom, follement, rien que pour m’exercer. Dans le vent, soufflé.

Tu es devenu ma nouvelle vérité.

Parce qu’on a tous besoin d’une vérité…Partagée.

 

Ô Foi aveugle, volupté embrumée! Je m’en contentais. Je me contentais de ma rêverie projetée, de ma fragilité.

Folle que j’étais.

Les alphas sont restés début de l’alphabet.

 

Aujourd’hui c’est le jour de ma fin de toi.

Je fais fi de tout toi.

In fine.

 

© Arthémisia – mars 2010

 

Avec : Pierre BURAGLIO – Vanité, I (Autour de …Simon de Saint-André)

2003 – Peinture sur porte tronquée- 95x73.5 cm

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michelgonnet 11/03/2010 19:07


Il y avait de la place sur l'étagère du bas, j'y ai mis un "bonjour" (sourire)


Arthémisia 11/03/2010 21:11



Même sur l'étagère du bas, je prends ton bonjour avec plaisir.
Ce n'est pas toujours ce qui est à hauteur de vue qui a la meilleure qualité. (cf. ce qui se passe dans les supermarchés...!)



Max 08/03/2010 21:23


In fine veritas ?

Et si l'on se mettait à table, autour de la grande, de la belle, de l'immense, de la débordante, table de l'amitié ?

J'ai faim moi, une faim de loup !


Arthémisia 08/03/2010 22:21



Je crois vraiment qu'in fine veritas....

Mais cela ne m'empêche pas d'accepter ton invitation à dîner!!!!
Bon appétit, Max!

ps : vous avez vu les filles comme c'est facile de se faire offrir le restaurant?!!!



châtaigne 08/03/2010 19:15


Fin de ma faim de toi.
C'est écrit ...et puis.


Arthémisia 08/03/2010 22:05



Et puis...plus rien.



O. 06/03/2010 22:47


Il faut savoir briser les chaines même si elles étaient douces,
Bisous


Arthémisia 06/03/2010 22:50



dénouer les doux rubans...rouges et noirs.
Bises
Arthi



marlou 06/03/2010 15:42


C'est dur de prendre une telle décision même si elle est d'un libre arbitre...
Il faut savoir regarder loin, comme tu le dis finement...Et alors on comprend qu'il fallait le faire.
Marlou


Arthémisia 06/03/2010 20:47



Il faut vivre son présent.

Amitiés
Arthi



michelgonnet 06/03/2010 09:33


Voilà qui me "va bien" ce matin (éclats de rires)
Merci.


Arthémisia 06/03/2010 09:35



Va bene ... alors, Michel!
Bisous
Arthi



catherine 06/03/2010 09:28


Pour moi ce n'est pas dur à lire, c'est une évidence.
Et j'ai souvent essayé de t'en parler mais il faut du temps parfois pour entendre et cela, je le sais aussi.
Même si c'est dur à vivre dans l'instant, à terme, c'est une libération.
Je te refais une bise


Arthémisia 06/03/2010 09:33



Ce que je voulais dire c'est que ça pourrait être dur à lire parce que ça pourrait être pris comme un rejet.
Ce n'est pas le cas.
C'est juste une avancée, une page tournée, une jolie trace de vie, très jolie même, mais dont il faut se détacher. Je le savais très bien ; je le sais encore mieux aujourd'hui.
Merci de ta délicatesse....

Mes rebises aussi.
A.



catherine 06/03/2010 08:09


Ah bon?

Eh bien, ça bouge beaucoup ces temps-ci...continue et pour le reste aussi!!!(sourires)

Avec mes bises très affectueuses du samedi


Arthémisia 06/03/2010 09:07



Je pense qu'il est bon un jour ou l'autre de prendre de la distance avec certains événements aussi heureux soient-ils. Construire une mémoire
autour d'eux, oui. Mais construire une pensée projective, les vivre comme des éléments basiques de la vie, cela peut-être très dangereux tant on sait très bien qu'ils ne seront jamais que des
moments passés.
Ils ne doivent à mon sens, rester que les catalyseurs d'une évolution et certainement pas une thérapeutique. Tout juste l'antalgique d'un jour....
Je sais c'est dur à lire.
(A vivre et à écrire aussi...)

Je t'embrasse, Catherine. Merci d'être passée.
Arthi



tilk 06/03/2010 00:06


c'est terrible quand le parfum de l'autre disparait....oh oui terrible...
besos
tilk

encore un beau texte


Arthémisia 06/03/2010 00:10



Je crois au contraire que la décision de ne plus  nous en emplir est une grande jouissance, un grand succès sur notre faiblesse.

Bises
Arthi