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1166 - Oublier qu'on est un

Publié le par Arthémisia

 

http://liquiritia.files.wordpress.com/2009/04/evening-wind4.jpg

 

 

 

Comme il faut se courber

Regarder les asphaltes

Les cailloux acérés

Qui percent tant le cœur

 

Comme il faut se pencher

Mettre le nez à terre

Raser les taupinières

Y enfouir les outrages

 

Comme il faut accepter

D’être plus petit que soi

Se taire, rester humble

Dire non à sa lumière

 

Comme il faut pour les autres

Refaire et rerefaire

Ce que dans son déni

Il ne remarque pas

 

Comme il faut se sourire

Car tout ça n’est pas grave

Tu seras remercié(e)

A l’heure du jugement

 

Comme déjà le jugement

Est  présent sur la terre

Et nous fait nous éteindre

Oublier qu’on est un.

 

© Arthémisia – avril 10

 

Avec : Edward HOPPER – Le vent du soir 

Commenter cet article

Ren 05/06/2012 16:48


Chaque jour


Si pas chaque jour
C'est presque
On se lève
Et on n'a pas d'idée
On veut dire : une
Avec des étoiles autour
On va seulement faire
Ce qu'on sait faire, qui est
Ce que tout le monde fait
Parce qu'on est tout le monde
Et qu'on nous dit
Qu'il faut bien faire
Quelque chose
Plutôt que rien
On nous dit ça
Rien c’est pas bien
Depuis toujours
Alors on fait
Ce qu'on a toujours fait
Sans savoir vraiment
Si c'est cela si c'est ceci
Et c'est si peu
Qu'on se demande
Si c'est pas à l'envers
Si finalement
On n’a pas plus défait que fait
Et c'est bien fait pour nous
On a beau dire
Le doigt on l’y a mis un jour
Et le pot s’est refermé
Avec nous dedans
On tape contre le verre
On crie qu’on veut sortir
Qu’on étouffe
Qu’on n’est pas un poisson
Ou alors faudrait tirer la mer
Jusque là, au pied du bureau
Où les dossiers s’entassent
Depuis des heures on pense à ça
Comme on ne pense à rien
Comme on ne vit pas
Longues heures
Les yeux sur la pendule
Longues heures
Et c'est déjà le soir
On n'a rien vu
Ni pas senti grand-chose
Un jour de moins
Un jour de plus
Avec la nuit qui va venir
Profonde et noire
Où nous irons les yeux ouverts
Au milieu des légendes
Comme des gamins
Mais à peine aura-t-on vécu
Vraiment, un peu
Que c'est encore demain
Qui arrive déjà
C’est marqué là : six heures
Et ça veut dire : debout !
Mais pour quoi faire, debout ?
Quand allongé tout était mieux


 


texte  visible  du le  blog  de "On est là
mais ça ne durera pas"  (tout un programme )

Arthémisia 07/06/2012 12:59



vivement ....les vacances!



Ut 28/04/2010 12:48



Sourire... tu tentes d'éveiller la jeunesse dont tu as la charge ; je tente de laver le regard de certains adultes qui fréquentent mon atelier... Nous nous battrons pour le palais des Arts ; nous
nous battrons jusqu'à bout de forces pour le Beau, la création unique qui crie dehors tout ce qu'il y a dedans!


 



Arthémisia 28/04/2010 17:56



J'éveille.Tu laves.


Et si c'était aussi le contraire?


Et si c'est la même chose?


Crions! CRIONS!!!!


Tu m'entends bien là? !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!



Ut 28/04/2010 11:52



Oui, c'est ça : la faculté du temps libre! C'était vers 18H, 18H30.


Comme ce n'était pas prévu, je n'ai pas pu assister au débat qui suivait, mais l'amphi était plein!


Toulon est une ville magnifique!!! les feux de l'amour sont une des poubelle des temps perdus.... :(


Je t'embrasse Arthi!



Arthémisia 28/04/2010 12:00



Toulon, il faut la bouger aussi : n'oublie pas qu'on parle de fermer l'Hôtel des Arts!!!


C'est une ville assez traditionnaliste, voire réac, et la nouveauté y fait peur. Tu sais bien qu'on y vend bien mieux des croutes représentant des cyprès
bien verts, des mers d'un superbe  bleu sac poubelle, et des champs de lavande au violet cinglant, que tout travail un peu créatif, et qui appelle plus que l'oeil.


Je ne voudrai pas être cruelle en te parlant du toulonnais, alors ...chut....


Et puis il y a quelques exceptions pour confirmer la règle, ceux qui ne passent pas leur journée devant la télé!



Ut 28/04/2010 11:37



Vraiment je ne sais pas le nom. Oui, en face du parking de la porte d'italie, on passe un petit pont à pied, et il y a plein de salles très modernes.



Arthémisia 28/04/2010 11:45



Je comprends tout : tu as assisté à une conférence de la Faculté du temps libre qui a investi les locaux de la fac de droit!


J'en ai fait partie les années ont je n'avais pas encore un temps plein ; j'assitais aux conférences de Philo (faites magistralement  par Laurence
Vanin-Verna), aux cours de littérature (Ah Monsieur Tinéli! Il vivait son texte comme un acteur de théâtre. Ca t'aurait plu) et le plus possible à celles d'histoire de l'Art. L'amphi était
toujours plein et l'auditoire passionné. Comme quoi il y a des choses passionnantes à faire au lieu de se planter devant les feux de l'amour...



Ut 28/04/2010 11:29



Je savais que ta réponse serait parfaitement adaptée à ce que je voulais te dire!


C'était Place d'italie, dans un grand truc que je ne connais pas, mais où, paraît-il, il y a de nombreuses conférences... et semble-t-il de qualité!



Arthémisia 28/04/2010 11:31



Tu veux dire Porte d'Italie?


 La Visitation?


Un grand truc? Je ne vois que les locaux du CDDP....



Ut 28/04/2010 11:02




Voilà ce que je voulais utiliser pour répondre à ce billet. Il s'agit d'une conférence du 20/04/2010, entendue tout à fait par hasard, et animée par Olivier Mongins.


L'intitulé était l'urbanisation.


Je t'embrasse Belle.


 


Espace – Space – Espoir.


Urbain – corps – scène – espace public.


La manière dont j'existe dans ma tête me projette dans l'avenir.


Aujourd'hui i est important d'habiter, de trouver sa place (cf. Les cités sont des lieux d'immobilité) - (cf.
urbain//métropoles actuelles).


Donc l'habitat urbain doit penser des espaces discordants (faire 1 avec plusieurs).


Mais on ne peut vivre ensemble que si on a un imaginaire commun.


Vivre ensemble met en jeu la violence.


Comedia del arte : les villes sont des personnages => une ville est une scène sur laquelle on a le droit d'être
anonyme.


(Réfléchir sur cette notion d'anonymité dans la ville).


Dans une ville il y a le monde liquide : les commerçants.


Monde liquide // hiérarchie.


Le monde va très vite, surtout à cause de la Révolution virtuelle. Les flux sont
devenus plus forts que les lieux => il faudrait reconstruire les lieux en fonction des flux. Décélérer. Prendre le temps. Faire jouer différemment les vitesses, les rythmes (cf. avions//
marche à pied). Les limites de l'urbain devraient être celles des possibles. Il faudrait créer des sas d'accueil pour les différentes connexions => faire de la mondialisation par le
bas.


 






Arthémisia 28/04/2010 11:20



Je souligne : trouver sa place....dans le champ libre, permettre l'espoir du corps et du corps habité par sa propre vitesse, ses propres limites,
son propre mOnde.


Merci pour cette prise de notes qui éveille bien des réflexions sur le rapport à  l'espace, au monde, à l'Autre.


C'était où cette conférence?


Mes bises, aussi.


 





 



ambre 22/04/2010 11:44



très beau poème



Arthémisia 22/04/2010 12:42



Je ne sais pas si le terme "Beau" est justifié.



joruri 22/04/2010 08:45



Chacun fait ce qu'il peut, mais il y a possibilité d'élargir le possible, pourquoi s'en priver ? Par contre chacun fait comme il veut, ça, je l'admets, ça ne se négocie pas.



Arthémisia 22/04/2010 12:41



aucune négociation possible sur les volontés de chacun!


Et je crois que le pouvoir (au sens verbal de ce mot) ça se prend, ou du moins ça peut se prendre....



lutin 22/04/2010 00:46



Je t'ai posée chez moi



Arthémisia 22/04/2010 06:00



Merci Lutin. Je m'y sens très bien.


Je vais faire de même ici pour toi.



joruri 21/04/2010 23:35



http://www.portesouvertes.fr/


Parfois, prendre du recul a du bon.



Arthémisia 21/04/2010 23:39



Je crains de ne pas être  prête pour ça en ce moment....!!!Probablement bien trop égoïste : je l'entends tout le temps....



joruri 21/04/2010 23:26



Autant j'aime "woman" et dream 9# autant son imagine no hell no heaven & no sky above est dangereux. Dostoievsky a écrit: si Dieu n'existe pas, tout est permis. Et le monde du commerce
technologique l'a fort bien compris dont la propagande (qui est la kalatchnikov des démocraties) est tout à fait opportunément ciblé sur l'égo SEUL de crainte que des gens trouvent une
consolation moins lucrative pour lui que la consommation...Désolé pour "imagine", mais c'est son plus grand loupé. Bientôt, on vendra des voitures Roumaines avec...



Arthémisia 21/04/2010 23:36



Je ne sais pas si Dieu ou un dieu existe. Je veux la paix et rien que ça.


Je sais que c'est extrèmement con. Mais il arrive des jours dans une vie où on a notre dose de conflits. Alors je préfère essayer de croire encore un peu en
ce qu'il reste d'Amour entre les hommes, continuer de me leurer joyeusement mais surtout  continuer à vivre.


Si je ne rêvais pas d'un meilleur relationnel, je ne serai plus là depuis belle lurette.


Chacun fait comme il peut,Joruri, ne crois tu pas?



joruri 21/04/2010 23:15



Redoutable taquinerie qui eut pu être funeste si je n'avais pas passé ma vie à entendre la rengaine. Pourrait-on parler des joies de l'athéisme communiste avec Mao, Staline Pol pot ou même 14/18
et autres agaceries caractéristiques de l'humanité déchue ? Ne le faisons pas, L'auteur est sourcilleux parfois sur ce point et la plaisanterie dure depuis si longtemps qu'à force, va y avoir
fâcherie. Ce pour quoi j'ai la réputation méritée d'être aussi effroyable que fleur-bleue. L'internet m'en est témoin. "Shhh Peaceful" (C'est un titre de Miles Davis dans lequel john Mc Laughlin
fait des merveilles...)



Arthémisia 21/04/2010 23:18



http://www.youtube.com/watch?v=-b7qaSxuZUg


un peu de mon utopique croyance....



francis 21/04/2010 23:00



" La poésie c 'est quand l'âme prend la tête
   Comme la reine prend le...fou..."  


et...plus on est de...fous,plus on rigolent disent les...fous de ...Dieu


 



Arthémisia 21/04/2010 23:10



Je te ferai la même réponse qu'à Joruri :


La poésie c'est un mariage d'amour entre l'âme et la tête.


ET si j'ai une folie, c'est celle de croire encore et malgré tout en l'homme. Pour ce qui est d'un dieu, de Dieu, je doute. Mais douter c'est déjà un peu
croire.


Je respecte aussi d'où je viens même si cela me fait encore et toujours question. Croire au moins en cela, en mes racines et en un idéal qu'on appelera comme
on veut je m'en fiche, c'est ce qui m'aide le plus.


Et quelques amis blogueurs qui savent être là aussi et surtout quand ça ne va pas


A chacun son truc, car on peut appeler cela comme ça, Francis.





 



joruri 21/04/2010 18:29



Avec tout ça normal, je suis une loque...



Arthémisia 21/04/2010 21:11



tu n'en as pas l'air!



joruri 21/04/2010 18:13



"Tout ce qui n'est pas donné est perdu".


je voulais écrire "résonnance" et pas "reconnace" !



Arthémisia 21/04/2010 18:18



Ta dyslexie te rattrape! Je la prends! Car tout ce qui n'est pas pris ne sera peut être plus jamais devant notre coeur.


 



joruri 21/04/2010 17:50



Parce que de ma naissance à sept mois jusqu'à 21 ans j'ai été enfermé, emprisonné, battu, déplacé, hospitalisé, drogué de médicaments créant une dépendance, endormi de force, etc, je comprends de
quoi tu parles. Mais il a fallu A CAUSE DE CELA MÊME que je trouve une issue. La parole qui affirme: "Je suis la porte" (dans jean) prend, dans ces conditions, une reconnace toute particulière.



Arthémisia 21/04/2010 17:56



Je sais où est ma porte...


Merci de m'ouvrir la tienne si souvent aussi.



marlou 21/04/2010 16:55



Si 1 ne garde pas son identité, alors il n'a rien à offrir aux autres. C'est à la fois simple et complexe...


Bises Arthi



Arthémisia 21/04/2010 17:00



Si l'autre lui mange, lui détruit son identité c'est justement pour qu'il n'ait plus rien à offrir, ou du moins qu'on ait l'impression qu'il n'a rien en lui,
qu'il ne vaut pas le coup. Cela peut d'ailleurs aller jusqu'à ce que lui même ait cette impression de ne rien valoir.


Bises


Arthi



francis 21/04/2010 16:26



il me semble avoir lu un de tes comms. qui disait " rien ni personne n'arrivera à me faire taire...",c 'est sans doute
la voie à suivre...



Arthémisia 21/04/2010 16:47



T'inquiète pas pour ça!!!!!



joruri 21/04/2010 16:23



On peut être ensérré et vivre par le dedans. Tout se joue au niveau du cœur (le mot que j'utilise le plus souvent). Là nous sommes les moines régnants d'un univers inviolé.



Arthémisia 21/04/2010 16:46



Tout dépend bien sûr du choix qu'on fait ou non d'être enserrés. Si cette contrainte est subie, tu imagineras facilement que l'univers intérieur peut vite se
trouver trop petit.



francis 21/04/2010 15:25



 va pour la troisième  ' entité '...


la société...mouai  celui qui se préocupe du regard et de l'opignion des autres est mal barré...,c'est mon
avis.Avoir confiance en soi,avant tout,ensuite on peut ' s'aventurer ' vers les autres...


 


 



Arthémisia 21/04/2010 16:03



On peut bien sur éviter de se préoccuper du regard et de l'opinion des autres. Mais les autres sont aussi là parfois, non seulement pour nous regarder ou
nous livrer leurs opinions mais aussi pour nous brimer, nous retenir, nous enfoncer, nous réduire, nous anihiler, nous dénigrer, nous inférioriser, nous dévaloriser, et même nous
détruire?


Alors oui, on peut avoir confiance en soi, mais quand la laisse nous serre le cou, quand le baillon nous étouffe, quand notre parole n'est même pas écoutée,
comment exister? Comment?!!!



joruri 21/04/2010 14:09



Entendre la peine c'est conspirer pour la joie. Un oiseau se fait réparer une aile, et c'est tout le ciel qui en devient plus grand.



Arthémisia 21/04/2010 15:56



Cui...cui....


Je t'adore toi!



Briesing 21/04/2010 13:47



Je crois que la liberté est une quête de toute une vie... je lis cette quête dans tes mots et j'espère que ce n'est pas l'abandon de cette quête.
Ce texte est très fort, je trouve.



Arthémisia 21/04/2010 15:55



Je pense qu'il n'est pas question de liberté mais plus d'identité, ou alors oui, de la liberté d'être.



joruri 21/04/2010 11:45



Le texte me fait mal. J'ai été recru de douleur, et là, je ne peux plus.


Alors fais-nous un jour part de joies. Il y en a. Cherche.



Arthémisia 21/04/2010 11:50



Désolée pour toi. Pour moi c'est autre chose.


Pour de la joie...demain peut-être?



Marc Lefrançois 21/04/2010 10:07



Oui, c'est juste, moi aussi je suis un... un...



Arthémisia 21/04/2010 11:06



Un quoi?


Quoi qu'il en soit quelle chance! Moi dès ma naissance j'étais déjà 2!


Tu es angevin ? J’ai dans cette douce ville de magnifiques souvenirs à commencer par celui là.


Bienvenue Marc!


 


 


 



francis 21/04/2010 09:00



« oublier qu’on est un… » heureusement ! car 2 n’est pas 1+1,mais 1 ET 1… on comprendra aisément que n’être qu’un …à
deux n’est ni souhaitable et ni enrichissant .Quant «  au jugement dernier » c’est un peu comme un épouvantail qu’on agiterait  un peu comme
avec les enfants : «  si tu n’est pas sage le diable viendra te chercher… »


 


 


http://rippleeffects.files.wordpress.com/2009/06/edward-hopper-morning-sun.jpg



Arthémisia 21/04/2010 10:51



Je ne comprends pas les choses de cette façon. Quand je parlais de 1, d’un 1 qui ne peut s’oublier, j’évoquerais l’identité propre de la personne et non sa
projection restrictive dans une hypothétique association en duo. Il s’agit bien de chacun dans son unicité, sa personne (dans le sens que lui donne le Personnalisme).


Ainsi 1 doit être même si 1+1 ne fera jamais deux mais un troisième 1. (1+1=3)


Je m’explique. La relation duale (je te conseille d’ailleurs l’excellent livre éponyme de Frédérique Lerbet-Sereni aux Editions de l’Harmattan) ne
nie pas, enfin ne devrait pas nier,  l’identité de chacun. Au contraire : le couple, le duo se doit de renforcer l’être, chacun des 2 êtres, et de construire une 3ème entité
qui ne tue aucun des 2 et s’élabore dans l’épanouissement de chacun. Chacun est 1 et en aucune façon ne peut s’oublier.


 


Quant au jugement (dernier ou pas) crois-tu vraiment qu’il ne hante pas la société ? Crois-tu que quiconque y échappe ? Crois-tu le regard des
autres toujours d’humanité ? Ne vivons nous pas dans un monde d’évaluation perpétuelle, de rendement, de capacités, un monde où l’être (1 !) se perd très facilement car il est conduit
régulièrement à sa perte, à son oubli au profit des normes ?


 


Reste à chacun sa modeste résistance, son pouvoir d'unicité.



Clarinesse 21/04/2010 06:34



Exactly in the same mood...


Sad reality, great text.



Arthémisia 21/04/2010 06:42



Ce great, de ta part, me touche doublement.


Sade reality, sale réalité. Prends ma main.  Ne regarde plus tes pieds boueux. Je suis là, mais je sais : c'est très peu.


Trop peu...


Je t'embrasse, jolie Cla.


Arthi