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1332 - Croire?

Publié le par Arthémisia

 

http://www.devoir-de-philosophie.com/images_dissertations/119016.jpg

 

 

« Croire en …nos propres pensées… »

Ralph Waldo EMERSON

 

 

 

?

 


 

Avec : La Magie noire – René MAGRITTE

 

 

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bleu virus 22/12/2010 00:53



   ... et aussi, un ultime piège à éviter;



Arthémisia 22/12/2010 01:00



que oui!



bleu virus 22/12/2010 00:44



rire !!! ouai, mais faut qu'ça brille !



Arthémisia 22/12/2010 00:46



La brillance est toute subjective!



bleu virus 22/12/2010 00:41



Merci pour ce lien, je viens d'y passer un moment. C'est remarquable de clarté pour presque tout le monde  qui souhaite  comprendre. Il y a convergence entre pensée centrale
(joruri),  non-pensée (le lien de Catherine),  vacuité (dans boudhisme). Cela est "rassurant". On m'a dit une fois que avant d'adopter une "croyance" il faut la recouper avec
plusieurs "traditions"  (religion, philosophie art) En quelque sorte c'est  bon signe!



Arthémisia 22/12/2010 00:42



A chacun sa "petite cuisine" alors?!!!


 



bleu virus 21/12/2010 23:42



J'aime beaucoup ces dialogue à propos de la pensée et l'illustartion aussi (mais ça c'est une autre histoire) Je rejoint assez Joruri dans le cheminement décrit vers la pensée centrale.
le tien aussi est juste; disons que pour toi la pensée signifie création libre et indépendante et pour joruri plutot imprégnation jusu'à sortir de ce mécanisme de se penser soi
même alors que finalement les autres nous ont déjà "pensé" d'une certaine manière.


Je ne crois pas à l'indépendance de la pensée en tant que telle. je crois plutot en l'interdépendance (donc la réstitution de nos pensées, croyance dans le comportement ou les paroles de
l'autre). L'intensité  de la croyance génére la pensée bonne ou mauvaise. Sortons donc de l'intensité. Notre seule réel indépendance et notre faculté de nous libéré des entrave crées par nos
croyances et nos désirs . Par le biais de l'expèrience nous allons vers la connaissance. L'ignorance et bien là la cause existentiel de nos maux, pas la pensée.



Arthémisia 21/12/2010 23:45



tu rejoins un peu ce que Catherine dit. (voir le lien qu'elle propose : http://www.omalpha.com/jardin/klein.html)



Well 19/12/2010 17:52



Et surtout croître avec d'impropres pensées...



Arthémisia 19/12/2010 18:14



Cela me parait très dangereux d'évoluer dans ce qui ne nous convient pas, dans l'inadéquat, dans ce qui ne nous exprime pas.


A moins d'aimer naviguer en eau trouble ou d'apprécier la fausseté.



Alexandre 18/12/2010 16:04



Perdue quelque part. Belle image.



Arthémisia 18/12/2010 17:25



Perdue en elle, très certainement.


 



Servanne 17/12/2010 18:11



C'est bien, tu dis ce que tu penses ...


:)


Douce fin d'année à toi, Arthémisia ...



Arthémisia 18/12/2010 00:54



Je n'ai pas attendu ...ans pour me taire et ai vraiment besoin d'une cohérence entre mes actes et mes pensées!


A toi aussi du bonheur, Servanne.



joruri 17/12/2010 18:06



"Notre" pensée est pour l'essentel composée de celles d'autres....


J'ai du mal à accepter la généralisation de cette idée.


A moins que nous soignons tous des  moutons. Je te rejoins pourtant quand je m'en vois entourée de consommateurs sous influence, de regardeurs sous
influence. Car je sais combien un cerveau vide est facilement manipulable.


J'ai encore la chance d'avoir autour de moi quelques personnes qui ont gardé leur libre arbitre. Ca rassure.


La satisfaction de ma pensée n'est-elle pas déjà d'être pensée et non copié/collé de celle d'autrui?


Vient bien sûr par la suite les possibles accords avec celle des autres. L'autre aussi est fécondant justement par les interrogations qu'il me propose.
Non?


Nous apprenons à lire avec des textes écrits par d'autres. Notre culture se fonde en admettant ou rejettant ce que d'autres ont
dit. Nous frayons notre chemin entre ce que nous prenons et rejettons. Pour le peintre il se contruit par rapport à ce qu'il a vu, haï et aimé. Pour le penseur, il accepte ou refuse les idées
auxquelles il est confronté. Nous nous construisons par assimilation ou par élimination. La création spontanée est le fait de l'inspiration. (J'en parlerai peut-être ailleurs) Quelqu'un qui
dirait: je veux creer quelque chose qui est sans précédent et n'a jamais été fait sous un angle ou un autre s'apercevrait qu'il ne le peut pas. Cependant, d'ajouts en rejets, nous nous élevons
peu à peu vers la pensée centrale qui organise la gravité de notre vie mentale. De plus en plus dépouillée, simplifiée, clarifiée, elle comprend relever d'une TRADITION qui l'anticipe et la
dépasse. Le processus d'inviduation est le processus de purification d'un donné, non d'une création spontanée sortie de nulle part. Non ?




Arthémisia 18/12/2010 00:52



alors il faut que je précise que ce que j'entends par le mot "pensée" n'est pas le mot savoir, ni le mot connaissance, ni mot héritage, ni le mot
transmission mais justement ce qui élève notre production personnelle, fait naître le tableau du peintre, l'idée de l'écrivain suite à ce qu'il a reçu, vécu, acquis. C'est le phénomène
intellectuel de rebond à l'acquis, au gardé et/ou au rejetté, c'est la place du parti pris, la présence de l'entendement entre le recueilli et la production, entre le sensible, le sensitif et le
factuel.


Bien sûr il y a toujours un part rapport à, un reçu de, un avant, mais la pensée c'est justement ce qui fera ou ne fera pas basculer l'individu dans
le créatif, le nouveau, ou le gardera dans la norme moutonnière et l'uniformité rassurante du nombre.


La pensée c'est laforce du choix, le parti pris de l'être.


 



joruri 17/12/2010 16:55



Ps.


Je me sens moins motivé par la partie qui se trouve au-dessus du nombril. Ça manque de chaleur. Chez une femme, la couleur croissant fraîs, il n'y a que ça de vrai.


On notera au passage le bon goût qui m'a fait éviter de parler de pain au chocolat.


Bon allez, j'ai un truc à faire là...



Arthémisia 17/12/2010 17:31



Hum, hum...


 


Je suis totalement de ton avis; Je ne trouve pas la peinture de MAGRITTE sensuelle. Elle est froide, interrogative et excessivement mentale. Assez adéquate
pour accompagner les mots d'EMERSON.


Un corps nu chez MAGRITTE cela reste celui d'un être pensant. Pas d'érotisme. Sauf celui de l'esprit.


Je te laisse à ta ...pâtisserie!


 



joruri 17/12/2010 15:43



Croire A et croire EN ce n'est pas la même chose.


"Notre" pensée est pour l'essentel composée de celles d'autres. A nous de trier et de redéfinir les éléments de ce donné. Je crois à la satisfaction de mon cœur, de mon âme et PAR SUITE de ma
pensée. Mais la satisfaction de ma pensée (la joie au niveau intellectuel) ne vient pas de ma pensée. Elle vient de l'adéquation de ma pensée avec la réalité, au sens éternel du terme. Et pour
cela il lui faut être fécondée. Je ne crois qu'en ce qui est possible. Comme par exemple la transfiguration du cosmos.


Par contre, je ne crois pas aux associations d'idées engendrées par l'automatisme cérébral...



Arthémisia 17/12/2010 17:23



"Notre" pensée est pour l'essentiel composée de celles d'autres....


J'ai du mal à accepter la généralisation de cette idée.


A moins que nous soignons tous des  moutons. Je te rejoins pourtant quand je m'en vois entourée de consommateurs sous influence, de regardeurs sous
influence. Car je sais combien un cerveau vide est facilement manipulable.


J'ai encore la chance d'avoir autour de moi quelques personnes qui ont gardé leur libre arbitre. Ca rassure.


La satisfaction de ma pensée n'est-elle pas déjà d'être pensée et non copié/collé de celle d'autrui?


Vient bien sûr par la suite les possibles accords avec celle des autres. L'autre aussi est fécondant justement par les interrogations qu'il me propose.
Non?



lutin 17/12/2010 13:28



J'aime énormément les peintures de Magritte, je crois que beaucoup de ses oeuvres traversent le ciel.



Arthémisia 17/12/2010 17:33



Une technique très très froide et beaucoup de sens. Ce n'est pas vraiment ma tasse de thé mais ça me fait réfléchir; Et je ne conçois pas de création vide
même si elles n'élèvent pas toutes.



fbd 17/12/2010 10:36



il parait que ce que l'on pense très fort se réalise… n'empêche que je ne vais pas m'élancer de mon balcon sous prétexte que je crois très fort que je vais voler…



Arthémisia 17/12/2010 17:34



J'ai, fut un temps pensé me jeter du haut d'une certaine tour. Je pensais que je me serais fait très mal : je crois que là ça aurait
marché....


 



Servanne 17/12/2010 08:36



Nos pensées, libres, divaguent souvent, comme ces nuages de la toile ...


Se méfier de notre imagination mais suivre sa petite voix profonde, il faut du courage pour bien penser .... ne pas penser c'est impossible mais comme c'est bon quand la sérénité passe ...


Je pense que si vous pensez que je pense à ce que vous pensez, nous ne sommes pas très loin de nous comprendre.


J'aime tant cette femme de Magritte ...


 


Je t'offre la Pensée de Prévert :


"Homme


Tu as regardé la plus triste la plus morne de toutes les fleurs de la terre


Et comme aux autres fleurs tu lui as donné un nom


Tu l'as appelée Pensée. "


 


Tendresses Arthi ...



Arthémisia 17/12/2010 17:39



Je me méfie du Bien ou du Mal penser. Qui en est le juge?


Je pense. Je me plais à penser. A me panser.


Un esprit sans pensée me fait peur. Il est très angoissant pour moi, et certainement pas sérénité.  Même noires mes pensées donnent corps à mon esprit.
Sans elles je crois que je me sentirai dépossédée de mes facultés humaines, de mes choix, de ma réactivité. J'aurai la sensation d'appartenir au peuple de chiffes molles, au troupeau...ou pire
d'être vraiment morte.


 



catherine 17/12/2010 07:15



Je pourrais te dire énormément de choses sur le pouvoir de la pensée et aussi sur ce qui se passe quand tu cesses de penser mais me croirais-tu ?


En réalité, nous ne croyons qu'à ce que nous fabriquons dans notre tête..


Nous ne sommes délivrés de cela que lorsque nous parvenons à devenir l'observateur neutre de nos propres pensées alors nous pouvons les maîtriser , les orienter, les faire taire aussi...


http://www.omalpha.com/jardin/klein.html


 


Bises et bonne journée



Arthémisia 17/12/2010 17:41



Je n'ai pas le temps d'aller sur ce lien maintenant. Je le lirai plus tard et reviendrai car ta réponse m'intéresse et je me doutais que tu ne passerais pas
par ici sans laisser une trace sur un tel sujet!


 


 


Samedi , 18/10, 21h30


je reviens après avoir lu (trop rapidement, c'est sûr) le texte vers lequel tu m'envoies.


Je veux bien réfléchir  à cette idée de renoncer à toute impulsion de volonté ou de désir. Mais il me semble que cela je l'ai DRÔLEMENT vécu
(!) et que je me suis faite abuser par les autres. Car ma souffrance, je parle de la cause de ma souffrance, je refuse de dire qu'elle vient de moi, du regard négatif que j'ai sur ce que font ou
ne font pas les autres.Je refuse désormais d'accepter tout sans parler, sans réagir, et même d'y sourire parce que c'est pour et par les autres. J'en ai ma claque qu'on me dise que c'est bien
parce que c'est bien pour eux.


Désolée d'être directe, Catherine mais je crois avoir un droit à exister, à avoir une existence choisie et non dictée, et je peux te dire que ce que j'ai
vécu ces qq. derniers mois n'était pas dans ma tête mais bien dans ma réalité.


Ma délivrance, ne viendra que de moi car tous ceux auxquels justement j'ai trop longtemps tout passé, se sont trop longtemps moqués de moi; aujourd'hui, je
suis bien obligée de penser que je ne peux que compter sur moi même et que ma pensée ne peut plus vivre sous la botte d'un silence qui leur convient trop bien.


J'en payerai les conséquences par une fin de vie de pauvreté, je le sais. Mais je serai l'actrice de ma vie et non l'observatrice de ma déchéance morale et
même peut-être physique.