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1359 - A voir ou pas

Publié le par Arthémisia

 

Sur une idée de Volti...

 

 http://aiguebrun.adjaya.info/public/image/ocean/vague-mur-de-mer_9783.jpg

 

Ne me donne pas à voir la capture, l’arrêt, l’abjecte fixation des élans erratiques soudain figés dans le cristal transparent d’une mer devenue docile par force de dressage.

Ne me donne pas à voir le solide pétrifié de tes rêves retenus dans l’engobement vert d’un âge amer.

Vis !

Même si je ne le vois pas.

Le ciel reste bleu.

 

 

Copyright © Arthémisia – janv. 11

 

Avec : Vague déferlante érigée en mur d'eau de merAiguebrun

Commenter cet article

tilk 26/01/2011 23:54



j'aime le sud son soleil sa mer bleue et ses gens...c'est plus fort que moi....


besos


tilk



Arthémisia 26/01/2011 23:59



Mais moi aussi ! J'aurai un mal de chien à revenir dans le Nord. D'ailleurs j'évite d'y aller sauf pour quelques musées.


Bises.


Arthi



tilk 26/01/2011 00:01



oui oui c'est celui là quel poème....c'est sans doute le refus de se soumettre et la mer ...mais quand j'ai lu ton texte cela à fait tilt....alberti est un des plus grand poète espagnol il est un
des poètes de la génération de 27 et un des mentor de Lorca....le poème que alberti a écrit pour Lorca lors de sa mort 'nunca fui à Granada' est une pure merveille


besos


tilk



Arthémisia 26/01/2011 00:04



Tu fais ma culture  du sud! Tu sais, je suis une fille de là -haut même si je n'y retournerai pour rien au monde!!!


Merci Tilk


Küsse


Arthi



bleu virus 25/01/2011 22:26



Logique !



Arthémisia 25/01/2011 22:28



Ca fait longtemps qu'un homme m'a dit cela! Comme si être une femme, et  prof d'A.P ne faisait que des dégénérées!



bleu virus 25/01/2011 21:39



Toi tu sais parler aux hommes! Je trouve cette Oeuvre monumentale autant le texte que le vert de la mer figé en cet instant !  et ce cri je le pousse avec toi; Pour que la vie tout le
temps s'exprime au dela des peurs, au dela des idées, des conformismes de tous temps. Laissons aller la vague, et l'embrum et l'amant de la femme qui s'en va au matin; Nous sommes VIVANTS !!!!!!



Arthémisia 25/01/2011 21:51



Je pense ne savoir le faire qu'avec les hommes que j'aime.


Les autres, ...ben ça fait longtemps que je ne leur parle plus!



palomar preambula 25/01/2011 10:46



federico :


"aquella noche corri el mejor de los caminos


montrado en potra de nacar sin brindas y sin estribos"


- en atendant la vague scélérate - qui ne sera pas verte



Arthémisia 25/01/2011 16:44



Lorca?


Quant aux vagues scélérates...elles ne me font pas peur : http://corpsetame.over-blog.com/article-4611905.html



tilk 24/01/2011 23:46



j'adore..il me faiit penser à un poème de Alberti "a galopar"


besos


tilk



Arthémisia 24/01/2011 23:54



Le seul ALBERTI que je connaisse c'est celui là:


http://fr.wikipedia.org/wiki/Leon_Battista_Alberti


 


Mais en fouillant sur le net j'ai trouvé Raphael ALBERTI et ça:


A galopar


Las tierras, las tierras, las tierras de España,
las grandes, las solas, desiertas llanuras.
Galopa, caballo cuatralbo,
jinete del pueblo,
al sol y a la luna.


¡A galopar,
a galopar,
hasta enterrarlos en el mar !


A corazón suenan, resuenan, resuenan
las tierras de España, en las herraduras.
Galopa, jinete del pueblo,
caballo cuatralbo,
caballo de espuma.


¡A galopar,
a galopar,
hasta enterrarlos en el mar !


Nadie, nadie, nadie, que enfrente no hay nadie ;
que es nadie la muerte si va en tu montura.
Galopa, caballo cuatralbo,
jinete del pueblo,
que la tierra es tuya.


¡A galopar,
a galopar,
hasta enterrarlos en el mar !


 


Au grand galop


Les terres, les terres, les terres d’Espagne
Les grandes, immenses, désertes étendues
Galope cheval balzan
Cavalier du peuple
Sous le soleil et la lune


Refrain : au galop, au grand galop
Jusqu’à les ensevelir dans la mer


Tel un cœur qui cogne, sonnent et résonnent
Les terres d’Espagne sous tes quatre fers
Galope cavalier du peuple
O cheval balzan
O cheval d’écume


Refrain


Personne, personne, en face personne
La mort n’est personne chevauchant avec toi
Galope, cheval balzan
Cavalier du peuple
Car la terre est tienne


Refrain


Traduction : Dominque Fernandez


Merci d'élargir ma pauvre culture hispanique.


Il y a effectivement des analogies d'énergie entre ce cheval et la personne à laquelle mon texte est dédié.


 



Bifane 24/01/2011 16:52



Tu me fais penser à un de ces ressentis qu'on éprouve devant une oeuvre d'art, où je m'aperçois que, dans ces états contemplatifs, ce qui m'a le plus souvent troublé et attaché à une oeuvre,
c'est l'impression de mouvement qu'elle peut donner. C'est peut-être pour ça que les natures mortes m'attirent moins ?



Arthémisia 24/01/2011 21:03



Et pourtant Dieu sait combien une nature morte dit ...le temps, l'éphémère, la mort.



Naturaimer 24/01/2011 14:41



lire :


L'on s'abîme en l'amour aussi bien qu'en la mer " désolée  mais suis un peu perturbée ! " car j'aime la mer au dessus de tout mais l'amour aussi !



Arthémisia 24/01/2011 20:57



On le serait à moins!



Naturaimer 24/01/2011 14:38



Et la mer et l'amour ont l'amer pour partage


Et la mer est amère et l'amour est amer


L'on s'abîme en l'amour aussi bien qu'en l'amour


Car la mer et l'amour ne sont point sans orage....etc....


Pierre de Marbeuf poésie 1620


Bon après midi Arthi et amitiés.



Arthémisia 24/01/2011 20:56



La mer, l'amour...tout cela semble lié. Vivant en tout cas, et plein d'énergie.


Merci de ton passage Naturaimer.


 



Gaïann 24/01/2011 13:17



La création de la vie, plus que le rêve, est ce qui transporte l'élan d'un homme...et d'une femme aussi.



Arthémisia 24/01/2011 20:16



C'est aussi la durabilité de cette envie de vie qui fait que rien ne se fige.



gballand 24/01/2011 07:03



J'avoue que cette idée de dresser la mer m'intrigue...



Arthémisia 24/01/2011 07:28



Devant la contrainte, devant le devoir et toutes les barrières qui sont imposées à l’homme,  ce qui était sa source de voyage, de rêve, de liberté, de
plaisir, peut se cristalliser, devenir la mémoire enfermée d’une vie qui n’est plus, qui ne s’autorise plus, la muraille docile et sage des interdits statufiés.