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1382 - Capri n'est pas Itaque

Publié le par Arthémisia

Celle qu’il aime est une image protégée, projetée, un rêve idéal, l’instrument de sa fiction.

Il lit et relit Homère et croit à la durabilité.

Il est poète et il ne comprend pas pourquoi Elle le méprise.

Capri n’est pas Itaque.

Et les voitures roulent trop vite, en Italie.

Copyright © Arthémisia – 07/1

 

Texte inspiré par la lecture du Mépris d’Alberto MORAVIA

Avec : Brigitte BARDOT  et Michel PICOLLI  dans Le Mépris – Jean Luc GODARD 

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bleu virus 12/03/2011 23:06



je suis d'accord avec toi la vie est un marathon est nous courrons aprés des images. Moi je m'ingénie à les fuir dés qu'elles me rejoignent! Une éléve m'a dit dit qu'il fallait savoir prendre ses
responsabilités et les assumer !!! Mais je suis comme un escargot sur sa feuille de salade, j'ai beau courrir et courrir encore au final, c'est toujour là que je me trouve bien! 



Arthémisia 13/03/2011 09:11



"Je suis comme un escargot sur sa feuille de salade"


Celle là je me la garde et tu sais pour quoi et comment!



Suzâme 11/03/2011 20:27



Bonsoir,


La mérise incontournable avant la déception, la déchirure c'est le rêve, le rêve fou. Moi, qui suit une incorrigible rêveuse en écriture, je me suis promise un jour de ne plus rêver l'homme
et de ne plus être confondue à un rêve. L'enchantement tourne au vertige et à la chute. A bien regarder l'homme et la femme, je ne vois qu'un être, l'un ou l'autre, et non l'un et l'autre
confondus, pour qui je l'espère l'amour est vital et cela n'a rien d'un rêve. Oh je crois que je suis hors sujet. Suzâme



Arthémisia 12/03/2011 10:15



Peut-être que l'idéal est de vivre le rêve, mais de le vivre ensemble, et surtout de se protéger de la réalité ensemble?


Bien sûr cela risque d'éloigner un peu, mais la douceur de l'autre ne suffit-elle pas? Je ne sais pas. Je parle de choses que je n'ai malheureusement que
très peu connues, mais il me semble que c'est là que se joue la question de la durabilité : construire quotidiennement quelque chose avec l'Autre, dans la charmante et aimable promiscuité de
l'Autre



tilk 09/03/2011 22:43



le film aussi était quelque chose de grand...


besos


tilk



Arthémisia 09/03/2011 22:59



un monument tu veux dire!


Bises


Arthi



bleu virus 09/03/2011 09:31



Aaaaaah ! j'avais lu l'inverse, c'était cohérent  et ça collait  avec mes histoires. Surtout à cause de la première phrase. Je crois que plein d'hommes sont comme ce que tu décrits; on
court aprés une image, l'amour, on ne le voit pas et c'est ce que l'on devient  des coureurs!



Arthémisia 09/03/2011 10:09



Ne crois tu pas que hommes comme femmes nous courons tous après des images et que c'est seulement quand nos fictions rejoignent nos réalités (ou l'inverse)
que ça "peut coller"?


Quant aux mots de coureurs, de ce fait je me plais aussi à le décliner identiquement au féminin, car pour moi le rêve, et les illusions ne sont
(heureusement!) pas sexués.


 


Et la vie, peu importe le sexe, n'est -elle pas
une course de fond ?



bleu virus 09/03/2011 01:13



Globalement il lui fait l'amour mais ne l'aime pas reellement puisque que c'est une image qu'il poursuit. C'est un peu cela ???


 


Eclaire moi, quand aux references grec, je ne suis pas sur d'avoir compris. Itaque ?une ile de l'odyssée ??? !



Arthémisia 09/03/2011 07:07



C'est elle qui ne l'aime plus. Qui le méprise. Suite à un malentendu qui ne sera malheureusement pas résolu. Elle continue de se donner à lui parce qu'il est
son mari, mais ne participe plus de leur amour.





Alors que Pénélope, l'épouse d'Ulysse, dans son île d'Ithaque, reste fidèle en pensées et en actions à son époux Ulysse retenu sur les mers par les dieux en
colère.


 



Versus 08/03/2011 23:51



Comme il tacle, et comment ça lui a pris !



Arthémisia 09/03/2011 07:03



Il s'est attaqué au problème mais...la mort l'a résolu.



Alexandre 08/03/2011 15:49



A tel point qu'il n'y a plus de réalité avec ces images.



Arthémisia 08/03/2011 20:37



Seule celle d'un célèbre canapé rouge et de l'erreur terrible d'un couple à la dérive.



juliette 08/03/2011 09:23



On est tenté de mépriser les hommes, leur vanité creuse qui écorche...


 


 


BisesJ'en fait l''espérience chaque jour



Arthémisia 08/03/2011 10:40



Je ne saurai les mettre tous dans le même panier.


Je garde ma naïveté!


Bises


A.