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1401 - À

Publié le par Arthémisia

 

http://www.arts-up.info/images/parmiggiani_1.jpg

 

 

 

 

A nos coeurs séparés

Une promesse grise

Sur laquelle demeure

Un rayon de safran

A nos corps séparés

L’ancrage d’une pluie

Enragée arroseuse

De nos trop-pleins d’argent

A nos voix éloignées

Les forget me not

Petites taches trop pâles

Qui traversent le temps

A nos mains écartées

Le champ de la misère

L’après midi si sèche

Le voyage trop long

 

 

Copyright © Arthémisia – 03/11

 

 

Avec : Sans Titre – Claudio PARMIGGIANI

Suie sur mur

Commenter cet article

monik 04/04/2011 19:47



Pourquoi l'herbe folle de la cruelle séparation pousse-t-elle dans les champs de safran? De quoi se nourrit-elle ? de regrets, de dé-sespoir, d'attentes,  de promesses. Pourquoi la garder
dans le champ de safran? Est-ce une immortelle?



Arthémisia 04/04/2011 22:32



Je ne saurai te dire. C'est sûrement une plante empoisonnée, super résistante, et qui ne meure qu'avec celui qui la nourrit.



bleuvirus 03/04/2011 10:54



Anos coeurs séparés ...


A nos corps séparés ...


a nos voix éloignés ...


A nos mains écartées ... cela sent le vécu, et cela touche ! Cela pourrait être porté au petit écran; la douleur ça nous atteind tous. Et on attendrait la fin pour voir si ...elle nous
convient, pour savoir comment nous on  poursuit, peut être aussi  pour se dire que l'on a pas fait d'erreur, qu'on tient pour soi même la bonne fin ! enfin on prefère tous que ça se
termine bien.


Bises



Arthémisia 03/04/2011 11:06



....Il n'y a pas de fin, Virus, PAS DE FIN!


Bises



Nath 03/04/2011 08:51



bonjour Arthémisia...


Une promenade matinale ici, m'attarder quelquepeu, me nourrir...ce que j'aime beaucoup dans ce poème c'est l'opposition " douleur-couleur"...je cherche toujours dans ce que je lis, et ce que
j'écris la preuve, si tant est qu'elle peut être là, qu'elle existe, de la balance de la vie...de son entêtement à nous amener à deviner la lumière même dans le noir...alors rien que le "rayon de
safran" en est une...belle journée à toi...


Je me permets de mettre le lien ici : http://bleupourpre.canalblog.com/, fonctionne t'il cette fois-ci ? il est un peu capricieux...



Arthémisia 03/04/2011 09:28



Merci de voir dans la couleur, même infinitésimale, le reste, le possible du sursaut.


C'est tout à fait ainsi que je l'entends. Surtout cette couleur là (le safran)


Ton lien fonctionne cette fois et ce n'est pas du tout celui que tu avais déposé la 1ère fois (tu avais marqué http://pourprebleu.over-blog.com )


 


J'irai me promener cet après midi chez toi.


A très vite donc.


A



rechab 02/04/2011 13:20



alors justement  ce  ce ne sont pas  des Pignon Ernest, mais des images  d'atelier 
que  l'on peut  trouver  chez  Lemoox  de flickR



Arthémisia 02/04/2011 13:28



Waouh!



rechab 02/04/2011 08:19



Superbe !         ça me touche
beaucoup...






Arthémisia 02/04/2011 13:04



Tu es de mon avis : le charbon convient à ces mots (merci ces PIGNON ERNEST)



stellamaris 01/04/2011 22:05



J'aime énormément ce poème, Arthémisia ! Bonne soirée, bises !



Arthémisia 02/04/2011 13:02



Et pourtant je l'ai écrit en 2 mn!


Bises Stellamaris.


Arthi



Versus 01/04/2011 20:47



Le safran est produit dans ma région ! Goût  subtil et très reconnaissable entre tous, vous nous en en décrivez la métaphore ramenée à l' être
humain...


Toujours exquise, précise et chaleureuse malgré " l' après-midi si sèche " !


By !



Arthémisia 02/04/2011 13:01



Par chez moi aussi on en produit; il est du soleil en poudre, l'étincelle dans la nuit, le filet de lumière sous la porte des cauchemars.La vie.



la vieille dame indigne 01/04/2011 13:58



J'aime.



Arthémisia 02/04/2011 12:54







tilk 01/04/2011 00:56



un magnfique poème


et une terrible histoire


besos


tilk



Arthémisia 02/04/2011 12:54



Je me demande encore si on écrit bien ce qu'on connait, où se place l'implication personnelle dans l'écriture et surtout si cela ne décline pas trop de pathos.


Bises


A.