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1454 - Samedi

Publié le par Arthémisia

Comme suite à ça...

  http://www.swissinstitute.net/_db/images/1236275766-sophie_calle_birt.jpg

 

 

Je suis rentrée

En voiture

Dans la nuit

Avec ma peur

Au ventre

 

Je suis prête

A survivre

 

Le temps

Me suit

De près

 

© Arthémisia – 06-2011

 

 

Avec : Sophie CALLE – Birthday Ceremony – (1980) - 1997

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monik 24/06/2011 14:26



Pourquoi ne pas demander, solliciter à certaines heures, si ce n'est un ami, au moins quelqu'un d'attentif? Il y a tout de même des présences sur qui compter.



Arthémisia 24/06/2011 18:02



C'est ce que j'ai fait en l'occurence jusqu'à ma voiture; Après ...j'ai fini le parcours toute seule.



bleuvirus 24/06/2011 10:49



C'est presque Maupassant les cmtes fantastiques! je comprends ta peur..., en ville; à la campagne c'eest moins pesant.  Je crois que ce que nous ressentons en ville tiens davantage du
collectif que du personnel. En somme c'est l'assemblage de toutes les peurs que nous ressentons alors que pourtant le danger n'est même pas present!


 


 


 



Arthémisia 24/06/2011 10:54



Si il l'est. Quand tu es une femme, que tu rentres seule d'une soirée, à 3h du matin, et que tu traverse à pieds certains quartiers de Toulon, tu demandes à être accompagnée.


Et ensuite si tu as un peu de voiture à faire, tu verrouilles les portières....


 



ren 22/06/2011 00:18



La durée  est un fil...  variable en forme...  comme  les  "mètres-étalon"  de Duchamp...  la nuit se déroule hors  du
jour  ( c'ets son rôle), et enveloppe les angoisses  de l'inconnu, des dangers qu'on ignore, et ceux  que l'on se fabrique. Survivre à la nuit, c'est supposer que celle-ci n'est
pas  l'éternité  et que le jour - qui nous attend - sera un renouveau...


 



Arthémisia 22/06/2011 07:48



Les mètres de la nuit sont parfois très angoissants, Ren, et le jour long à venir.


La rue sombre reste difficile à vivre sans la main de l'ami; dans le jour, le soleil rassure.


 



monik 20/06/2011 22:26



Exorciser! Que diable!



Arthémisia 20/06/2011 22:31



Il faut bien ou sinon on ne fait plus rien.



monik 20/06/2011 22:12



Il est des mains et des regards et des mots et tout cela est pluriel.



Arthémisia 20/06/2011 22:14



Mais pas toujours au bon moment, dans le bon lieu...



monik 20/06/2011 21:59



Ne pas se contenter de soi. Comme disait un ami: " soi multiplié par les autres"



Arthémisia 20/06/2011 22:10



A 3 heures du matin, dans les rues creuses et sombres de la ville, c'est sûr que celui qui tient la main n'est jamais de trop.


Mais la vie en a voulu autrement, Monik.



juliette 20/06/2011 18:00



Monde d'absence et de présences inventées



Arthémisia 20/06/2011 21:25



Je me disais tout de même tout à l'heure en revenant d'un pot de fin d'année, que plus j'avance et plus j'ai autour de moi des absences.


Quant aux présences, à quoi bon se les inventer?


Il faut peut-être tout simplement arriver à se contenter de soi-même?



tilk 20/06/2011 00:38



ça me rappelle de drôles de choses...terribles choses


besos


tilk



Arthémisia 20/06/2011 08:57



Je sais ta rencontre. 


En ville mes craintes sont d'un autre ordre. Mais le terrible est le même.


bises


Arthi