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1489 - Ta Mort argentée

Publié le par Arthémisia

http://1.bp.blogspot.com/_rO4GSxLRNTE/S1jFkv7Y9jI/AAAAAAAAGds/5VXZEKN0IyI/s1600/Interpr%C3%A9tations+pour+dessiner+simplement+-+m%C3%A9thode+Jacquot+et+Ravoux+-+Papillons.jpg

L’oreille a longtemps suivi le choc du papillon affolé contre les murs.

La pierre de sommeil est tombée.

Au réveil, la neige de la table était souillée de fard. Le sphinx dégrisé gisait dans sa poudre d’argent, éclatant sous le soleil lilial de l’est.

© Arthémisia – 08/2011

Avec : Image de récompense scolaire - modèle 1923

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Ren 27/08/2011 15:07



Notons " on"...  le début d'un texte  rimé  (Pardon aux papillons )


 


Lesquels  aux  aussi lorsqu'on les  effleure laissent leur poudre argentée (je les effleure, je les effeuille...)... peut-être que les petites bêtes ne diront pas non  -
pardon  !


Mais en sphinx qq peu désorientés par la question,  tourneront en rond...


Homme papillon...  qui a  voulu embrasser l'azur, a, comme Icare,  connu des désaventures, de la collision probable avec un petit avion,


apprit à ses pédends qu'on est mieux finalement, sur le plancher des "moutons"



Arthémisia 27/08/2011 17:29



Je ne sais pas si "on" y est mieux. On y rêve sûrement moins facilement, non?



Suzâme 09/08/2011 11:02



Bonjour,


Vertige de la vie en une seule acrobatie fatale. Fascination pour l'âme pareille au papillon évincé par l'instant et qu'on imagine mourir à la rencontre de l'absolu. Des êtres chers s'en vont,
chut, pas de spectacle mais aussi de l'émotion pure, indicible. Des êtres inconnus s'effacent, pas d'images, pas de sons, l'oubli.


Merci pour ce que tu montres, pour ce que tu exprimes qui engendre d'autres écritures parfois périlleuse et pour tes récents passages. Suzâme



Arthémisia 09/08/2011 11:19



Les êtres de Beauté, affamés, curieux, tremblants,  laissent un peu de paillettes argentées dans nos vies, sur nos tables d'écriture.


Ils poursuivent leur quête ailleurs, dans d'autres mondes aux ignorances mystérieuses. Nous ne pouvons que leur souhaiter de toujours briller, par de là le temps et l'espace. Et de
trouver. Se trouver.


 


Merci d'accueillir l'échange nourricier, Suzâme



Jean-Marc 08/08/2011 00:24



Et comme disait Victor Hugo :


"La sauterelle a l’herbe et le papillon a l’air.


Et tous deux ont avril qui rit dans le ciel clair."



Arthémisia 08/08/2011 10:39



Le papillon a l'air... l'espace d'un jour...



tilk 07/08/2011 01:13



tes mots me surprennent toujours..et m'entrainent loin...j'aime bcp


besos


tilk



Arthémisia 07/08/2011 07:45



Ce qui me surprend c'est la facilité mystérieuse avec laquelle nous ressemblons aux animaux.


Bon dimanche Tilk.


A.



max 06/08/2011 13:38



Ah ! j'oubliais...


Trizoux, vers toi...



Arthémisia 06/08/2011 13:44



Quatrizoux, to you!



Marine D 06/08/2011 12:16



En peu de mots tu sais en dire beaucoup, Arthémisia.
je t'ai croisée chez Tilk où j'aime aller.
je ne fais pas que des photos, bien qu'en effet vivant à la campagne j'aime beaucoup la nature mais aussi de la poésie (voir Catégorie Poésie sur la marge de droite) ou dans mon second blog de
Poésie  Emprises de Brises .


Tu peux aussi m'écrire sur mon contact perso (petite enveloppe) Merci Arthémisia


http://emprises-de-brises.over-blog.com/#fromadmin


 


 



Arthémisia 06/08/2011 13:28



C'est vrai que j'éprouve le besoin d'écrire de plus en plus court. (recherche d'incisif!)


Je viens d'aller sur ton autre blog...à savourer lentement.


Amicalement


A.



max 06/08/2011 12:04



 


De l'Art et du Cochon ?


 



Arthémisia 06/08/2011 13:35



   Point de cochon ici. Les seuls billets un peu "cochons" sur mon blog  sont annoncés par un petit * !


Et puis un homme   papillon qui s’éteint a parfois  l’étrange et
fascinante beauté de la mort. Histoire de métaphore...(et de métamorphose)


 



juliette 05/08/2011 18:15



Le "sphinx dégrisé" a perdu sa superbe, il n'est plus que poussière impalpable


Bises



Arthémisia 05/08/2011 22:13



Tout homme n'est-il pas un peu sphinx d'argent tôt ou tard?


Bisous, ma Juliette.


Arthi