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1567 - La Seconde route

Publié le par Arthémisia

 

 

Sur la seconde route

Là où l’heure du goût rencontre le mystérieux

Dans l’étrangeté d’une pluie inconnue

Elle avait chanté des mythologies de l’obscur

S’était permis d’autres images

D’autres pas de danse

 

Elle en est sortie éblouie

 

© Arthémisia  - 12/2011

 

 

Avec : Secondary Road – Olivier METZGER

2007 – Tirage sous diasec mat, 114x142 cm

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René Chabriere 06/12/2016 14:34

-

J'ai vu tant de choses
au long de mon voyage
que je garde en mémoire
l'éblouissement .

Ce sont les harmonies
d'une symphonie,
les sculptures torsadées
dans les chapiteaux romans .

Ce sont ces artistes
qui ont donné leur âme,
à l'humanité
et semé des étoiles.

Pourtant,en suivant leur route ,
beaucoup gardent la vue
rivée sur le sol,
et cherchent une voie qu'ils ne trouvent pas .

La route que choisit l'oiseau
s'appuie sur le ciel,
beaucoup moins entravée .
Son horizon est plus élargi.

Sans prétendre être un oiseau,
et dominer le monde,
on gagnerait sans doute,
pour guider son chemin

à mieux regarder les étoiles.

-

RC -

Cédric 22/12/2011 17:07


975



« Se précipiter droit dans le mur » n'a rien de dangereux en soi.


L'essentiel est la vitesse à laquelle on s'y impacte.


L'escargot, ayant vu le mur arriver, s'est simplement dit : « Maintenant vers le haut ! »



(Question : une tortue, ça peut grimper un mur ?? ;-) )

Arthémisia 22/12/2011 18:09



OK, j'ai lu ton billet hier.


En fait tout cela est aussi affaire de prise de conscience. Les escargots et les tortues en ont tout le temps , encore que je connais des tortues sacrément fonceuses.


Et en plus ce sont d'excellentes escaladeuses dans la mesure où le mur n'est pas lisse, ou mieux qu'il est recouvert d'un feuillage (vigne vierge par exemple). Les miennes passaient ainsi
allégrement chez mon voisin.



Cédric 22/12/2011 13:56


 


cette histoire de mur, me rappelle une phrase ! :-)

Arthémisia 22/12/2011 14:01



J'ai une petite idée du lieu où je peux la trouver mais je ne me souviens plus à quelle phrase exacte tu penses.



Cédric 22/12/2011 13:47


 


Faire un pas de côté, pour être plus près de Soi.

Arthémisia 22/12/2011 13:51



La vie est remplie de carrefours. Il faut être attentif aux panneaux indicateurs si on ne veut pas foncer dans les murs.



tilk 22/12/2011 00:48


la vérité est ailleurs...


besos


tilk


 

Arthémisia 22/12/2011 09:03



La Vérité ne peut être que notre vérité personnelle. Elle ne correspond pas toujours à celle des autres.


Belle journée, Tilk.


A.



Monik 21/12/2011 16:58


Il ne faudrait jamais prendre toute la place. C'est nier l'autre.


Il faut  donner une place... laisser l'autre prendre sa place.

Arthémisia 21/12/2011 17:03



Je sais cela à 200 %...


Merci de le comprendre, Monik.



Monik 21/12/2011 13:57


« Deviens qui tu es »


Ce fantôme, ce surhomme qui peut donc avoir la force de le suivre dans les champs de solitude? Je préfère la voix qui résonne toute proche dans la même quête.

Arthémisia 21/12/2011 14:07



La voix qui résonne trop proche peut entrer jusqu'à l'os. C'est alors qu'elle prend toute la place, niant la présence.


Devenir dans ces cas là est impossible. Il faut suivre la seconde route. Ou du moins y mettre les pas, y goûter, savoir qu'elle existe. Pour fuir la mort certaine. Dans un rebond.



Lucien 21/12/2011 13:31


Explorer, relire les mythologies ... se permettre d'autres images ... (fuir l'exégèse, la lecture unique, imposée), danser, faire un pas de côté et s'éblouir, poursuivre ce fantôme qui court, qui
n'est autre que toi, non ? Werde der du bist !

Arthémisia 21/12/2011 14:03



Der Weg ist lang, seltsam und reich



Monik 21/12/2011 10:31


Tant mieux ce voyage sur des terres inconnues- qui fait même la pluie éblouissante;

Arthémisia 21/12/2011 11:45



"Plus haut que l'amour du prochain est l'amour du lointain et du futur; plus haut que l'amour des hommes est l'amour des choses et des fantômes.


Ce fantôme qui court devant toi, mon frère, il est plus beau que toi ; pourquoi ne lui donnes-tu pas ta chair, et tes os? Mais tu as peur et tu cours te réfugier auprès de ton prochain."


Friedrich NIETZSCHE (Ainsi parlait Zarathoustra - Edt au sans pareil - 1983, p.70-71)