Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

634 - Le Rien qui gonfle

Publié le par Arthémisia

 

Parfois photo.
Parfois dessin.
Parfois caillou.
Parfois, fleur, herbe, fruit.
Et parfois rien dans ma main..
Mais tant de choses attrapées
Que j'en ai le coeur tout gonflé.

 

(sur un billet de B.)

http://lacollineauxciga.canalblog.com/archives/2008/04/02/8583307.html#comments



Copyright © Arthémisia - avril 2008

 

Illustration : copyright Arthémisia

Commenter cet article

JC 15/04/2008 23:53

qu'importe le chemin pourvu qu'il nous y mène

Arthémisia 16/04/2008 12:56



A moins que le chemin ne soit lui-même là où il faut aller?



joruri 14/04/2008 22:53

Ou alors c'est l'influence de Paris-Roubaix :))

Arthémisia 14/04/2008 23:05



C'est vrai que ça me gonfle!



Catherine 14/04/2008 22:09

Bonsoir Arthi,J'ai mis mon com chez B (super blog que tu m'as fait découvrir!) que j'ai su atteindre seulement ce soir.Avoir le coeur gonflé, c'est ce qui importe, rien de plus!J'éssaie chaque jour de faire gonfler le mien.Bonne soirée et douce nuit à toi

Arthémisia 14/04/2008 22:18



Toi aussi tu m'as fait découvrir qq. chose de sympa chez Iskander.
Belle soirée à toi.
bises
arthi



fbd 14/04/2008 20:28

Le rien qui gonfle, ce n'est pas rien... c'est le début du désir ;-)

Arthémisia 14/04/2008 20:43



Inflation ?;-))))



"René Char" 14/04/2008 20:27

"Les routes qui ne promettent pas le pays de leur destination sont les routes aimées"

Arthémisia 14/04/2008 20:42



Elles ont le charme de l’aventure libre.



B. 14/04/2008 20:17

lien?Le lien que j'ai mis de chez moi vers chez toi ne marche pas...je ne sais pas comment faire...snif...Dis-tuHélas peu technicien de cela, je ne saurais te dire. ... J'essayes une nouvelle recherche pour la peinture et t'informerais si elle aboutie.

Arthémisia 14/04/2008 20:40




J'ai carrément écrit tout le lien.
Merci pour la peinture...dessin au pastel...je vois mal.



Amanieu 14/04/2008 20:15

Promeneur solitaire qui provoque le hasardConfident du mystère des sentiers qui s’égarentMarcher sans se perdre dans l’épais brouillardPérilleux chemin qui ne mène nulle part...Je ne sais pas si ce chemin mène quelque part, mais il donne envie de s'y aventurer. Bise Amanieu

Arthémisia 14/04/2008 20:38



 « Où allons nous ? Toujours vers la maison…
disait Novalis. Le voyage conduit le pèlerin dans son propre cœur, dans le pays de l’âme. »


Edouard SENS


Préface du Voyage en Orient de Hermann HESSE



orchis-mauve 14/04/2008 19:21

j'ai réfléchi toute la journée OUI! au commentaire à mettre.l'image    je crois voir un personnage dessiné par les pierres ou la tranc hée d'Arenberg, si cél!breLe texte : il me fait songer à tout autre chose qu'à des pavéset le billet de B., je n'y ai pas accèsbisousQK4, cela a une étrange consonnance

Arthémisia 14/04/2008 20:00




Tu vas chercher trop loin, Orchis...Il s'agissait juste de "décrire" l'appropriation d'un paysage.
Désolée pour le lien vers le texte de B...je n'arrive pas à mettre de lien sur la lettre B. aussi j'en vais un copié/collé en dessous.
bisous
Arthi



joruri 14/04/2008 11:07

Le chemin, il faut que tu le SENTES...

Arthémisia 14/04/2008 12:05



Que reviennent la vie et sa juste cadence (...)
Le bain chaste au milieu des ondes tiédissantes,
Les hommes délaissant l'usine pour les sentes
Où tinte la brebis dans les fleurs de genêts
Francis JAMMES



B. 14/04/2008 01:51

Parfois image à grimer d’orties, parfois pensées insolubles chargées de l’affirmation d’une négation grivoise, parfois foret de bambous aux goulots rétrécis, parfois aussi, délavée comme l’apesanteur d’une idée confuse ou d’une praxis insoupçonnée. Mais sans cesse vivantes, tonitruantes, ouvertes et gourmandes d’envies promptes. Parfois, tu sais que mes frissons sont une poussière de moi, farineuse et poudreuse comme une neige brûlante dans un désert offert aux oasis imaginaires de toutes les transparences. Les nuées sont blanches aux extrémités des nuits coloriées pour que les cœurs puissent toucher ce qui se dérobe aux mains qui veulent attrapées.
Douce mélopée que la musique des êtres qui tressaillent de leurs fragilités et que l’amour console.
Merci à toi.

Arthémisia 14/04/2008 10:41



Bonjour et merci B. de ces mots pleins de
sensibilité.


Il ne me reste qu’à essayer de croire que les pensées,
les représentations, les sons et les parfums que je leur associe ne sont pas qu’un lot de consolation au manque d’Amour, mais peut être la trace d’un cheminement enthousiasmant dans un désert de
vie.


Belle journée


Arthi