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816 - Aller ailleurs

Publié le par Arthémisia

 

S'il y a bien une question que je déteste c'est  ce ça va ? que bêtement  les gens vous posent sans même attendre votre réponse, ce ça va ? de convention, d'habitude, celui des gens qui vous voient tous les jours et qui pourtant ne vous voient plus ou même ne vous ont  jamais vu.


Ca va ? Qu'est ce qui va ? Où on va ? Comment on y va ? Et surtout qui va ? Parce qu'ils ignorent qui vous êtes. Quelle importance....


Allez, allez !... ils se fichent royalement de votre réponse. Ce qu'ils veulent c'est surtout que vous leur répondiez  positivement,...oui, oui, ça va. Ils ne veulent pas d'emmerdement, pas de soucis...C'est leur façon de dire je suis là, de jouer l'illusion de leur présence, de se jouer l'illusion de votre présence. Mais cela ne trompe qu'eux. Ce sont des aimables -que dis-je ?- des généreux, de surface. Ils n'ont même pas conscience de cette superficialité.


Alors on peut très bien leur donner ce qu'ils attendent, un sourire de circonstance et un grand OUI tout faux. Ils n'y voient que du feu. Et ça peut durer longtemps, des années, ces échanges hypocrites.


Et par malheur arrive le jour où on ne répond rien ; et là...ils reviennent à l'attaque. Pourquoi tu ne me réponds pas ? Tu fais la tête ?


Ben oui, aujourd'hui, ça ne va pas ; parce que l'illusion ne vous porte plus. Parce que l'énergie vous manque pour entretenir le vain, parce que vous avez besoin de vrai. Parce que vous avez vraiment, vraiment besoin de sortir de cet espace où les mots se sont dilués, où ils n'ont plus de valeur.


Et un autre jour, ils vous reposent la fatidique question. Mais vous êtes allés...ailleurs.


Ailleurs, là où on s'en va quand ça ne va pas.


Copyright © Arthémisia – Dec 2008

Avec  : Fauteuil Philippe STARK – Photographie Copyright © Arthémisia – Oct 2008

 

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Bifane 15/05/2009 15:42

Voilà, c'est tout juste ça, la définition exacte et fidèle ! La question parfaitement vide de sens, les mots bavés sans un grain de conscience, l'état niaiseux absolu de la parole. Ils auraient appris à cracher ou à roter à la place, ils le feraient sans plus de sentiment. Et ça recommence quinze, vingt fois, cinquante par jour ! De drôles d'inspiration te passent par la cafetière alors, de strangulation hystérique, de violences inouïes ! T'as beau être gentil, doux, pacifique, c'est pas possible, ce soucis affecté, ce faux-semblant d'humanité, cette caricature de camaraderie, cette politesse à deux balles, c'est pas sereinement supportable ! Y'a pire ! Y'a ce foutu lundi encore, oui, quand ils te demandent en prime si t'as passé un bon vinkinde ! Non ? C'est fou comme ta vie les intéresse ! Que d'attentions, que de sollicitudes... Et quoi ? Mais je t'en foutrais, de mon vikinde ! Tu t'en fous bien pas mal encore ! C'est qu'on les arrêterait plus, dans l'art de se rallonger la brochette des politesses, à ces baveux ! Et comment vont les p'tits ? Et depuis quand t'as pas grimpé à la selle ? Ils sont impossibles, c'est maladif, c'est une épidémie même, ils s'y mettent tous ! Et les jours fériés, pour peu que ça tombe un vendredi : tu t'en vas, ce vikinde ? Mais bon sang de moine ! Qu'est-ce ça peut bien lui foutre, à l'autre épaisse, si je m'en vais ? S'attendent à ce qu'on réponde, sais-tu ? Mais oui ! Que tu leur retournes bien aimablement la baveuse ! Sans coup férir, s'il te plaît ! Ton petit effort pour le bien commun, mais parfaitement, tiens donc ! Le reste du temps, pas un qui te vois, savent même plus comment tu t'appelles. T'es "l'autre du bureau d'en bas... qui ça ?... mais l'autre, là... çui qui fait tout l'temps sa gueule... ouais, le connard... ah lui ? Oh ! j'peux pas l'sentir...". Mais attention, bonjour-bonsoir à tous les étages quand même, c'est de rigueur ! avec toute cette pléthore de conneries qu'on peut coller après, plus élégantes que merde au cul, et c'est peu dire, pardon ! Sûr qu'ils doivent pas m'apprécier beaucoup, comme je leur demande jamais, moi, ce qu'ils font de leurs vikindes. Peuvent bien se pendre, tiens... Je me réserve, s'il-vous-plaît ! Je trie, je mets pas tout dans le même sac, j'ai pas mon listing check-point des contrôles quotidiens. Je demande à ceux qui me sont sympathiques, et pas juste pour être aimable, ceux qui m'assomment pas dès qu'ils l'ouvrent. C'est quoi ces manies ? C'est qui ces potes-à-tout-le-monde ? Tiens ! Molière, faut leur citer :"Et la plus généreuse a des régals peu chersDès qu'on voit qu'on nous mêle avec tout l'univers !Je veux qu'on me distingue ! Et pour le trancher net,L'ami du genre humain n'est point du tout mon fait !"Et mes respects à leur diplomatie démago, tous ces pousse-mégots et pisse-vinaigres...Merci pour ce texte, j'aime bien ces quatre vérités, j'aime bien quand on balance son pavé pour dire le vrai, arrêter les salamalecs de bazar, les prostitutions de bonnes manières. Hop ! Jeu de quilles tout ça, faut balancer la boule dedans, pas faire de détails, tiens ! Perte de temps...Ah ! je me marre, c'est du plaisir ta râlante !

Arthémisia 15/05/2009 15:53



Je crois qu'on va être potes, Bifane!
D'autant que s'il existe quatre vérités, je suis capable d'en trouver une cinquième!
Arthi
ps : au fait , bon week end!



Clarinesse 12/12/2008 18:30

Dans la rubrrique "Moi aussi, tout pareil", je suis autant que toi toujours éminemment agacée par cette question qui n'en est pas une. Un simple regard véritable suffirait souvent à renseigner sur la réponse, au lieu de cette formalité insipide qui interdit, de fait, une véritable réplique.

Arthémisia 12/12/2008 22:07


Insipide, voilà l'adjectif que je cherchais à mettre sur ces mots... Merci de me le suggérer.


Alex 09/12/2008 22:44

Ah ben si on demande comment ça va, c'est bien pour savoir comment ça va, sinon pas la peine de formuler la question. Il est donc logique de répondre... logiquement !Si des gens refusent que d'autres n'aillent pas bien lorsqu'il posent cette question introductive, c'est qu'il sont peu attentifs au fait de vivre en société et plutôt égocentriques (les autres ne peuvent pas être contents tout le temps pour nous donner bonne humeur - Cela dit, lorsque ce sont des gens qu'on n'aime pas ça peut être plaisant aussi de savoir qu'ils ne vont pas bien ! :-p )Bon, où en étais-je...?Ah oui. Bon, y'a aussi ce que l'on souhaite ou que l'on se croit forcé de répondre à la question ; si l'on est très timide on peut préférer dire "oui, ça va" en baissant la tête alors que c'est pas le top. On peut aussi ne pas vouloir causer de ses soucis.
Quoiqu'il en soit, pour ma part, je trouve tout à fait normal de dire que ça ne va pas si tel est la cas. En outre, il y a plien d'autres façons non verbales d'exprimer volontairement ou non qu'on n'a pas la pêche, donc au final...
Et sinon, ça va...?
:-p
  

Arthémisia 09/12/2008 22:51


Je crois justement que si certains demandent « comment ça va ? » c’est surtout pour entretenir une apparente civilité de surface, se donner bonne conscience et justement se dédouaner d’une
discussion plus profonde avec la personne à laquelle ils s’adressent. Comme tu le dis, Alex, un geste amical, un regard un peu plus complice, un sourire, 5 mn d’écoute, un café partagé, du temps,
oui, du temps…c’est tellement mieux ! Moi,…ben disons que je fais aller…


fbd 09/12/2008 19:26

Tout dépend aussi De Qui vient "le ça va"?

Arthémisia 09/12/2008 21:54


Tu as raison. L'origine fait aussi le sens.


bleu virus 08/12/2008 23:36

Bises.

Arthémisia 08/12/2008 23:36


A toi aussi


bleu virus 08/12/2008 23:26

Non non pas du tout "sartrien" lol j'ai un peu fourché, c'était juste pour souligner le caractère responsable de chacun de nos actes. J'aime bien le volontarisme de ce que tu viens d'ennoncer, sinon on est constement  le "jouet" des autres et des évenement. Cette élan vers la liberté est libérateur si il atteind son but! (j'y penses, "l'enfer c'est les autres") c'est bien de Sartre!

Arthémisia 08/12/2008 23:31


Ca oui, et le côté volontaire, la capacité de parti pris...mon Dieu...ça c'est très prof d'Arts Plastiques!


bleu virus 08/12/2008 23:15

Renseignement pris:"on entend en effet par stoïcisme une attitude caractérisée par l'indifférence à la douleur et le courage face aux difficultés de l'existence." Je suis parfois trés stoicïen!

Arthémisia 08/12/2008 23:27


Pour moi il s'agit plus de ne pas se heurter frontalement à ce qui fait problème au risque de s'y blesser, ni de baisser les bras, mais de trouver la voile à larguer pour mieux profiter des vents .


bleu virus 08/12/2008 23:08

Dissoudre par ce que je pensais à cela en l'écrivant: "regardes ce monde c'est toi qui le crée"; Je veux bien contourner mais si l'image se recrée devant moi ... (je suis trés Sartre!)

Arthémisia 08/12/2008 23:16


Je crois à la rémanence des images, à leur effet d'imprégnation rétinien mais je crois aussi à la puissance de la volonté humaine qui peut très vite chasser le "laid", le superficiel, le
dérangeant, l'ennemi... le dissoudre même , si tu veux, ... au profit d'un élan vers un positif. C'est sartrien ça?!


bleu virus 08/12/2008 22:59

Alors on est bien sur la même route ! peuplé de "désillusion", il est vrai, comme des obstacles qu'ils nous faut dissoudre un par un pour enfin atteindre le paysage.Douce nuit!

Arthémisia 08/12/2008 23:03


Dissoudre?...je ne sais pas si le mot est juste...je préférerai contourner, (alors que nous pourrions nous y heurter...mais je dois être très stoïcienne...l'age venant!) et vite avoir derrière
nous, pour aller de l'avant, encore... A toi aussi, belle nuit. Bises. Arthi


bleu virus 08/12/2008 22:41

Flop ? ton article a plutôt eu du succés ! Tu parlais d' "illusion" dans ton texte, et je pense à la chanson de téléphone "juste une illusion". Ce rock en parole me fait rappeler de toujours prendre de la hauteur lorsque les choses ne vont pas comme je le voudrais, aprés cela va mieux j'attéris, relativise et retrouve le sourire dans cette existence trés terriene!

Arthémisia 08/12/2008 22:49


Virus, mon Virus, tu sais très bien que je n'écris pas pour avoir du succès! (J'écris par besoin, par besoin de vie. Ce n'est pas une illusion, mais une absolue nécessité. ) Le flop auquel je fais
allusion n'a rien à voir bien sûr avec la publication de mes articles. C'est plutôt de l'ordre de la relation humaine...mais je me dis, comme tu l'expliques très bien que certaines choses, certains
événements de la vie arrivent à compenser ces flops...Il me faut juste du temps pour déglutir...faire glop avec mes flops (!!!) et retrouver le goût de l'Autre...celui qui justement fait aller, me
fait aller, plus loin que le "ça va?"!


bleu virus 08/12/2008 22:24

La tienne aussi Arthi ! Tu le sais bien, on ne peut pas plaire à tout le monde et puis demain ça ira mieux !

Arthémisia 08/12/2008 22:29


Flop sur flop...je progresse! Et je suis toute bronzée!


bleu virus 08/12/2008 21:59

UN entrebaillement j'aime bien cette expression ! une porte s'ouvre légèrement ..."Ca va"! Venant de persones qui n'ont pas grand chose à faire de toi, cela est possible! Une sorte de vérification que ton chemin n'est pas le bon (mais à toi de leur démontrer le contraire !)  Sans doute la plupart du temps une tentative d'accostage, une passerelle ...; pour être franc je ne vis pas toujours  bien cette expression qui tiens plus lieu de l'observation de l'autre que d'un réel affect (mais l'affect peu arriver aprés) Si j'ai le choix je préfère me retrouver avec ceux ou même bonjour n'est pas une nécéssité, où le courant passe tout de suite. Je te demande pas si "ca va", mais plutôt si aprés avoir lu tous ces com cela va mieux!  

Arthémisia 08/12/2008 22:11


La lecture de tous ces comm., me prouve bien que nous portons tous un intérêt différent aux mots, que nos sesibilités différentes nous les font recevoir plus ou moins positivement mais que ce "ça
va?", bcp d'entre vous, le reçoivent comme une petite chose qui soit peut déboucher sur du plus soit rester d'une platitude bien arrangeante. Et si cela peut te rassurer, ta -votre- présence à
tous, m'est un grand soleil. :0010:


joruri 08/12/2008 21:52

Je parlais du choix que tu suggères de ne rien dire. Ce silence même serait une parole forte.

Arthémisia 08/12/2008 21:55


Mauvaise compréhension de ma part. OUPS! Alors là, oui! Le silence est très fort mais aussi trop fort pour les esprits superficiels: ils dérangent encore plus que le moindre mot, et met le
récepteur en état de manque.


catherine 08/12/2008 21:23

J'ai remarqué que c'est un mot qui m'énerve surtout quand je ne vais pas bien ( si si ça m'arrive parfois...) sinon si je suis d'humeur , je le prends pour ce qu'il est une entrée en matière..sans plus...ça va Arthi, tu es sûre que ça va ? non mais vraiment dis moi sincèrement si ça va....Bise et belle soirée

Arthémisia 08/12/2008 21:40


Tu donnes par ton comm. la possibilité que ces mots deviennent justement une entrée en matière mais simplement parce que tu redoubles ta question. Seul, un "ça va?" ne vaut ...rien! Belle soirée à
toi aussi, Catherine. Bises Arthi


joruri 08/12/2008 15:20

"Autant ne rien dire"....
Il n'y a pas (pour eux) de parole plus forte !
Ce serait presque insultant.

Et puis il y a cent façon de répondre "oui".
Tant de choses sont entendues pour une si petite chose (mé) dite...
Ce peut être un masque, mais ce peut être aussi un entrebaîllement.
Combien de "comment ça va" ont-ils fini au lit ? Le sait-on ?

Arthémisia 08/12/2008 21:35


Une parole forte?...Personellement je la trouve si insignifiante, si superficielle, si "rien", si négative de la personne à laquelle elle s'adresse, si modestement offerte, si retenue, si radin, si
"je m'en foutiste"... Un "ça va?" vaut-il un vrai regard, une main tendue, un sourire, voir une accolade? Du "ça va?" au lit, il y a encore pour moi, un sacré bout de chemin, joruri...mais je suis
très vieille France!


Frederique 08/12/2008 14:57

C'est pas grave Arthi, le "ça va ?" qui n'attend pas la réponse, qui s'en fout, qui ne sait pas entendre, qui ne veut pas ou ne peut pas entendre la réponse. Tu sais c'est comme le "bisou" que certain(e)s envoient dans le vent et qui ne vient jamais se poser sur la joue...C'est "vain", du "vent" alors passe ton chemin... ou alors, ça m'arrive, promis, je fais ça, je leur rentre dedans avec humour.. NE PAS PARLER POUR NE RIEN DIRE, la parole est trop précieuse. Bonne journée, vraiment je te souhaite une bonne journée.Frederique

Arthémisia 08/12/2008 21:30


MERCI! Elle fut agréable ; un de mes amis m'a appelé au téléphone et nous avons longuement parlé peinture avec beaucoup de sincérité. Cela vaut tous les "ça va?" qui vous plombent si facilement une
journée. La sincérité... Douce soirée à toi. Arthi


Vallisnéria 08/12/2008 14:32

ben....Tout le monde a plus ou moins ses petits soucis, et si on répondait honnêtement à cette question à chaque fois, d'abord ça prendrait du temps et puis ensuite ça risquerait de plomber le moral de tout le monde Vaut peut être mieux répondre gentiment Oui et puis dire vraiment comment ça va à nos ami(e)s Bises, Arthi, et Bonne journée PS quand je te demande comment tu vas, j'écoute toujours ta réponse, n'est-ce pas ?  

Arthémisia 08/12/2008 21:17


Je suis désolée de te dire que je refuse de vivre dans une superficialité sociale ; quand ça ne va pas, je le dis! Et les gens qui n'écoutent pas ma réponse ou même ne l'entendent pas...je les
fuis! Bien sûr, bises à toi!!!! Arthi


joruri 08/12/2008 12:58

C'est un code. c'est comme dire "bonjour", c'est une possibilité d'amorce.
Sinon faut demander: "Alors, comment va ?"
Et là ça va, on peut commencer à se plaindre... :)

Arthémisia 08/12/2008 13:10


Oui, mais ces mots par le fait même qu'ils sont codés, ont totalement perdu leur sens. Autant ne rien dire, tant parfois les dire, peut apporter la sensation d'une négligence, d'un manque total
d'intérêt, d'une convention sociale inutile voir nuisible. Est il si diffcile de dire, " comment vas tu ce matin?" ou "on prend un café ensemble et on discute un peu? "...en fait d'accueillir
l'autre dans son hypothétique bien ou mal, de,comme le dit anonyme, se mettre à sa disposition, ne serait-ce que qq. instants?


anonyme 08/12/2008 11:58

la vitesse de la vie moderne les colle à la surface...difficile de résister au phénomène...

Arthémisia 08/12/2008 12:32


La vitesse a bon dos. Je crois que même dans un monde plus calme, ils n'iraient profond. D'autant qu'il s'agit d'un choix important de vie.


anonyme 08/12/2008 11:34

Plus que jamais.

Arthémisia 08/12/2008 11:39


Certaines personnes ne savent pas "se poser" pour les autres, se "disposer" à l'Autre. Ils sont de surface.


juliette ou O. 08/12/2008 11:10

C'est une formule de politesse, une entrée en matière si l'on peut dire, et si franche comme l'or on répond ah! NON pas du tout : deux situations : ils fuient d'une façon ou une autre,  ou amicaux rarement ils vous écoutent et particioebt à vos ennuis Il y en a je t'assure, je'en ai rencontréBises

Arthémisia 08/12/2008 11:22


Tu as de la chance... Bises Arthi


anonyme 08/12/2008 09:37

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Arthémisia 08/12/2008 11:21


Etre humain n'est ce pas toujours une question de disponibilité?


gballand 08/12/2008 08:22

Sans doute devrait-on demander "ça va ?" si et seulement si  on était capable d'accueillir un "Non, ça ne va pas"...

Arthémisia 08/12/2008 11:20


C'est bien entendu ce qui fait tout le ridicule de la formule, son côté dérisoire, superficiel, formule qui à mon sens n'est qu'une façon de se dédouaner d'une relation sociale plus humaine.