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829 - Noël

Publié le par Arthémisia

 

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...ont tous été très sages.

Père Noël, n'oublie pas leur petit soulier.


(J'espère moi-même n'avoir oublié personne !)


Joyeux Noël à tous!


Arthi

 

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Animal en Quarantaine 30/12/2008 00:57

Le travail... une belle "croyance" ^ ^.Du travail et du temps sans doute...Peut être devrais-je prendre ce temps de la découverte de la peinture et vous celui de l'approfondissement de votre exposition... sourire

Arthémisia 30/12/2008 11:38



Ne pas se laisser "bouffer" par autre chose...voilà peut être le défit de 2009?



Animal en Quarantaine 29/12/2008 23:37

"Une mise en condition pyschologique", je trouve cela terriblement fascinant. (sourire)La peinture est un de mes regrets, j'aurais tellement aimé avoir ce don...Prenez le temps ;-)

Arthémisia 29/12/2008 23:48



Je ne crois pas qu'au don; je crois au regard et au...travail!
Le temps, c'est lui qui me prend....:-(



fbd 28/12/2008 18:14

Merci et passe de bonnes fêtes toi aussi!Bises 

Arthémisia 28/12/2008 18:26



Bises Françoise



Mahina 28/12/2008 11:39

Noël est passé... mais je n'oublierai pas la nouvelle année qui arrive et te la souhaite pleine de bonheur, d'écritures de touts bords, de nouvelles à nous faire découvrir, ...que de bonnes choses, quoi!!Bisous pour 2009

Arthémisia 28/12/2008 11:50



A toi aussi tout le bonheur du monde et surtout de belles rencontres avec le sensible en 2009...



Vallis 28/12/2008 11:36

Je te remercie de tes voeux Arthi et te prie de m'excuser d'y répondre aussi tardivement, période de fête oblige !j'espère qu'elles furent agréables pour toi, autant que possible, car il semble me rappeler que tu excècres cette période de l'année..Bises à toi et encore merci

g 28/12/2008 11:50



Rien de bien extraordinaire et surtout la terrible impression que quand quelque chose d'heureux arrive j'en paie toujours le prix fort après. Oui, je déteste
cette période de l'année, les bons sentiments hypocrites et les prières de circonstances, alors que les autres mois on vous oublie.
Bah, je m'en remettrai!

Plein de belles choses pour toi, Vallis que j'espère en forme;



gicerilla 28/12/2008 08:26

Chic, chic, je n'ai pas été oubliée ! Merci. Oui j'ai été bien sage, bien trop sage, bien trop polissée, bien trop lisse ! Mais à l'an neuf ça va changer. Bonnes fêtes Arthi et continuez à stimuler nos neurones dans tous les sens !

Arthémisia 28/12/2008 11:25



C'est vrai que les surfaces reliefées dérangent...! De belles fêtes aussi à toi Gicerilla.



Alex 27/12/2008 00:02

Grand merci pour cette aimable attention !Et nous le savons tous, s'il vient à manquer aux fêtes de fin d'année, ou à tel autre moment consacré, un brin d'enchantement, il n'est qu'à venir sur tes pages se griser de chaleur et de beau.

Arthémisia 27/12/2008 00:18



S'il n'y avait dû en avoir qu'un tu aurais été celui là Alex, mais...nous nous serions faits remarquer!
Enchantée de t'avoir dans ma folle liste, celle qui me permet d'être bien et en bonne compagnie.
Je t'embrasse.
Arthi



catherine 26/12/2008 10:15

Merci Arthi, ta liste me fait un peu penser à la très jolie chanson de Zazie ...tout le monde , il est beau...

Arthémisia 26/12/2008 13:59



La comparaison m'honore!



gballand 25/12/2008 23:13

Merci de vos voeux. Bonnes fêtes à vous aussi. QUe Noël vous inspire sans vous aspirer.

Arthémisia 26/12/2008 09:48



Mes bises
Arthi



soulef 25/12/2008 19:48

Que de belles choses Arthimésia ,joyeuses fêtes , je t'embrasse fort.

Arthémisia 25/12/2008 20:09



Belles fêtes à toi aussi, Soulef !



Animal en Quarantaine 25/12/2008 19:12

Erotico-intello-religieux.... vous ne faites pas les chose à moitié...;-)Prenez le temps de cette exposition... vous ne le regretterez pas...

Arthémisia 25/12/2008 19:50



Non, je ne fais pas les choses à moitié. Et pourquoi devrais-je le faire? Je déteste les demie-portions!

Quant à l'expo, la question n'est pas celle du temps de l'expo mais celle du temps de peindre! Je n'ai qu'une vingtaine de travaux présentables et j'aimerai doubler ce chiffre. J'ai quelques
travaux en cours. Pas encore aboutis. Je suis dans l'expectative....

Et alors que j'écris sur un coin de table, au volant (oups!), dans mon lit, aux wawas (hi!hi!), lors de réunions barbantes...je ne peux peindre que dans mon atelier et cela demande un mise en
condition psychologique terrible.

Reste le lieu d'expo...mon rêve : la grotte de Marie Madeleine dans le massif de la Ste Baume....ou au pire une vieille église. Et oui, je ne fais pas les choses à moitié!
Mais pour rester lucide, j'ai repéré un vieux chais très sombre qui me tente assez et que j'aurai plus de facilités à obtenir.
Vous savez tout, Animal...enfin presque!



joruri 25/12/2008 18:08

Joyeux- joyeuses, soyez.

Arthémisia 25/12/2008 19:07



Merci de ton passage. Sois le aussi très fort, joruri!



Animal en Quarantaine 25/12/2008 17:29

J'aime bien vos travaux personnels..Un faible pour Dieu, la plaie et la jouissance...tout un programme ;-)Joyeux Noel

Arthémisia 25/12/2008 19:06



Bienvenue ici en ce jour de réjouissance et merci pour vos bons souhaits, Animal. ...euh...tout un programme....

Heureuse que mes travaux personnels retiennent votre attention. Je peins malheureusement trop peu (faute de disponibilité) mais garde quand même l'idée d'une future expo sur des thème
érotico-intello- religieux...(qui en font fuir beaucoup!).
Amicalement
Arthémisia



Clarinesse 25/12/2008 16:20

Mercii !! Et je te souhaite aussi de belles trouées de lumière pour l'an nouveau, le premier du reste de ta vie, comme on dit.PS : Au fait, ça y est, vous avez (presque) gagné : il n'y a plus de pub en haut de tes pages. Seulement un hameçon plus discret ( et plus vicieux, aussi, du coup, je suppose ; je n'ai pas essayé de cliquer, non plus). Demi victoire (et demi-défaite), mais c'est déjà ça de pris.

Arthémisia 25/12/2008 19:02



A toi aussi Clarinesse plein de belles belles choses lumineuses!
Mes bises
Arthi
ps :La demi-victoire ,oui...il n'y a plus de "demoiselles" en extase...il faut juste aller les chercher un peu plus loin!



balthazar 25/12/2008 11:53

Erog ne fait pas partie de la Fête mais s'est invité tout de même. T'inquiète pas, le jour de Noêl, faut être bienveillant avec tous les mendiants.C'était sympa ton Noêl,Je t'embrasse,Baltha

Arthémisia 25/12/2008 15:28



Mais Erog est resté à la porte!
Bises à toi, Baltha!!!!



Sylvaine 25/12/2008 10:40

Mais je ne demandais rien...tu vois bien que je n'ai pas de chaussure :-)

Arthémisia 25/12/2008 15:26



si si j'ai mis une des miennes pour toi au pied du sapin!



iskander 24/12/2008 23:04

Merci beaucoup... joyeux noël à toi aussi

Arthémisia 25/12/2008 15:25



Je t'embrasse.



bleu virus 24/12/2008 19:05

En direct de mon annexe, un trés beau Noël à toi; je vois que tu as eu de la lecture! et quelle lecture !!! Bises enrobées de chocolats                              

Arthémisia 24/12/2008 19:22



Très belle lecture, c'est vraie.
Mais je vois que ton annexe n'est pas mal non plus! Bon Noël à toi, Virus.


Bises


Arthi



mikel 24/12/2008 15:34

Et bien je me joins : bon noël à toi et à ta famille Arthi

Arthémisia 24/12/2008 16:16



pour toi aussi Mikel.
Bises.
Arthi



aliscan 24/12/2008 14:05

Joyeux Noël !

Arthémisia 24/12/2008 16:06



Bises !
 A.



Simone 24/12/2008 13:18

¨Bon Noël à toi aussi Arthémisia. Je t-embrasse.

Arthémisia 24/12/2008 16:06



Moi aussi.
A.



(Rilke) 24/12/2008 07:29

Mon cher monsieur Kappus,  Il ne faut pas que vous restiez sans un mot de moi alors que Noël approche et que votre solitude, au milieu des fêtes, vous pèsera davantage qu'à l'ordinaire. Mais si vous remarquez alors qu'elle est grande, réjouissez-vous, car que serait une solitude (vous demanderez-vous) qui fût dépourvue de grandeur ? Il n'y a qu'une seule solitude, elle est grande, il n'est pas facile de la supporter, et il arrive à presque tout le monde de vivre des heures qu'on voudrait bien pouvoir échanger contre une quelconque compagnie aussi banale et peu choisie fût-elle, contre un semblant d'accord minime avec le premier venu, avec la personne la plus indigne... Mais sans doute sont-ce là les heures où croît la solitude ; sa croissance, en effet, est douloureuse comme celle de l'enfant, et triste comme le début du printemps. Mais que cela ne vous abuse point. Ce qui est nécessaire, c'est seulement ceci : la solitude, la grande solitude intérieure. Pénétrer en soi-même et ne voir personne durant des heures, voilà ce à quoi il faut être capable de parvenir. Être seul comme on était seul, enfant, lorsque les adultes allaient et venaient, pris dans des affaires qui semblaient importantes et considérables, puisque les grandes personnes avaient l'air très occupées et parce qu'on ne comprenait rien à leurs faits et gestes.
  Lorsqu'on s'aperçoit un beau jour que leurs occupations sont piètres, leur métier figé et qu'ils n'ont plus de lien avec la vie, pourquoi ne pas continuer, tel un enfant, à porter là-dessus le même regard que sur ce qui est étranger, d'observer tout cela à partir de la profondeur de notre propre monde, à partir de toute l'ampleur de notre solitude personnelle qui est elle-même travail, situation et métier ? Pourquoi ne pas échanger la non-compréhension intelligente d'un enfant contre le rejet et le mépris, puisque aussi bien ne pas comprendre c'est être seul, tandis que rejeter et mépriser c'est participer à ce dont on veut se séparer par ce biais-là ?Il Pensez, cher Monsieur, au monde que vous portez en vous, et donnez à cette réflexion le nom que vous voudrez ; qu'il s'agisse du souvenir de votre propre enfance ou d'une aspiration à votre propre avenir, soyez seulement attentif à ce qui s'éveille en vous, et accordez-y une valeur supérieur à tout ce que vous observez autour de vous. Un événement au coeur de votre plus profonde intériorité est digne de tout votre amour, comme il doit mobiliser en quelque manière votre travail, sans prendre trop de temps ni trop d'énergie à expliquer votre attitude à l'égard des autres. Qui vous dit d'ailleurs que vous en ayez une qui fût arrêtée ?   Je sais, votre profession est dure, elle est en pleine contradiction avec vous-même ; je prévoyais votre plainte et savais qu'elle se manifesterait. Maintenant qu'elle s'est exprimée, je ne puis pas vous apaiser, je ne puis que vous conseiller de réfléchir : toutes les professions ne sont-elles pas pleines d'exigences, pleines d'hostilité à l'égard de l'individu, tout imprégnées en quelque sorte par la haine de ceux qui sont restés muets face au devoir objectif et s'y sont pliés en maugréant. La condition au sein de laquelle il vous faut désormais vivre n'est pas plus lourdement grevée de conventions, de préjugés et d'erreurs que toutes les autres, et s'il en est certaines qui font montre d'une plus grande liberté, il n'en est aucune qui offre par elle-même de l'ampleur et de l'espace ni qui soit en relation étroite avec les grandes choses dont est faite la vraie vie. Seul l'individu solitaire est, comme une chose, soumis aux lois profondes, et lorsqu'il sort dans l'aube qui point ou regarde le crépuscule, événement plénier, lorsqu'il sent ce qui se produit alors, il se dépouille de toute sa condition qui le quitte comme un cadavre bien qu'il soit plongé au coeur de la vie pure. Ce que vous êtes dans la nécessité de vivre, cher monsieur Kappus, maintenant que vous êtes officier, vous l'eussiez semblablement éprouvé dans toutes les autres professions existances et, même si, hors de toute situation, vous eussiez cherché à n'entretenir avec la société que des contacts légers et libres, ce sentiment d'oppression ne vous eût pas davantage été épargné.   Il en est partout ainsi, mais ce n'est pas une raison pour être angoissé ou triste ; s'il n'y a pas de communauté entre vous et les autres, cherchez à être proche des choses que vous ne quitterez pas ; les nuits, elles, sont encore là, et les vents qui traversent les arbres et passent sur tant de pays ; parmi les choses, comme auprès des animaux, il y a encore tant d'événements auxquels il vous sera permis de participer ; et les enfants sont encore comme vous étiez vous-même lorsque vous avez été enfant, aussi tristes et aussi heureux - lorsque vous pensez à votre enfance, vous vivez de nouveau parmi eux, parmi les enfants solitaires, et les adultes ne sont plus rien, leur importance n'est d'aucune valeur.   Si penser à l'enfance, à ce qui l'accompagne qui est simple et tranquille, vous est un sujet d'inquiétude et de tourment - car vous n'êtes plus en mesure de penser à Dieu qui s'y rencontre à chaque instant - demandez-vous alors, cher monsieur Kappus, si vous avez effectivement perdu Dieu. N'est-ce pas au contraire que vous ne L'avez jamais possédé ? Quand cela aurait-il pu se produire ? Croyez-vous qu'un enfant puisse Le supporter, Lui que des hommes ne portent qu'avec peine, et dont le poids écrase les vieillard ? Croyez-vous que celui qui Le possède effectivement puisse L'égarer comme un petit caillou, ou ne pensez-vous pas que celui qui Le possède pourrait seulement être perdu par Lui ?   Si vous admettez qu'Il était absent de votre enfance, et même auparavant, si vous pressentez que le Christ a été trompé par son désir, et Mahomet par son orgueil - et si vous sentez avec effroi qu'Il est absent aujourd'hui encore, à l'heure même où nous parlons de Lui -, qu'est-ce qui vous autorise à le déplorer, Lui qui n'a jamais été, comme s'Il avait disparu, ou à le chercher comme s'Il était perdu ?   Pourquoi ne pensez-vous pas qu'Il est celui qui viendra, qui est imminent de toute éternité, le fruit ultime d'un arbre dont nous sommes les feuilles ? Qu'est-ce qui vous empêche de projeter Sa naissance dans les temps futurs, et de vivre votre vie comme l'un des beaux jours douloureux d'une grossesse grandiose ? Ne constatez-vous pas que tout ce qui arrive est toujours aussi un commencement ; cela ne pourrait-il être Sonprécédé par quelque chose de moindre afin qu'Il puisse se distinguer par la plénitude et la surabondance ? Ne faut-il pas que Lui soit le dernier afin de tout embrasser en Lui-même ? Quel sens aurions-nous si celui auquel nous aspirons eût déjà été ?   Comme les abeilles recueilles le miel, construisons-Le en allant chercher ce qu'il y a de plus doux dans chaque chose. C'est même par ce qu'il y a de moindre, par ce qui est inapparent (pourvu que cela procède de l'amour) que nous débutons, par le travail et par le repos qui suit, par un silence ou par une petite joie solitaire, par tout ce que nous accomplissons seuls, sans participation ni adhésion des autres, c'est ainsi que nous L'ébauchons, Lui que nous ne connaîtrons point, pas plus que nos ancetres n'ont pu nous connaître. Et pourtant, ceux-là qui depuis longtemps ne sont plus, ils sont en nous comme une tendance, un poids sur notre destin, un sang qui court, un comportement qui remonte à la nuit des temps.   Y a-t-il quelque chose qui puisse vous ravir l'espoir d'être un jour en Lui qui est le plus lointain, le plus extrême ?   Fetez Noël, cher monsieur Kappus, pénétré de ce pieux sentiment qu'Il a peut-être besoin, pour s'annoncer, précisément de cette angoisse de vivre qui est la vôtre ; ce sont peut-être justement ces jours, qui pour vous représentent une transition, qui sont le moment où tout en vous travaille à Sa venue, tout comme une fois déjà, dans votre enfance, vous avez sans répit travaillé à Sa venue. Soyez patient et faites preuve de bonne volonté ; et songez que le moins que nous puissions faire est de ne pas Lui rendre l'avenir plus difficile que ne le fait la terre à l'égard du printemps lorsqu'il veut se manifester.   Soyez joyeux et confiant,                                                          Votre                                                                        Rainer Maria Rilke   commencement puisque tout début est en lui-même toujours si beau ? S'Il est le plus parfait, ne doit-Il pas être nécessairement

Arthémisia 24/12/2008 11:12



Qu'on me pardonne - ou plutôt qu'on me permette- d'avoir besoin d'Y croire de temps en temps....
Bon Noël à toi.
Arthi



M & A 24/12/2008 01:05

Bonnes fêtes Arthi. J'espère que dans ton petit soulier tu vas trouver la clé du bonheur pour l'année qui arrive.Je t'embrasse.Auguste.

Arthémisia 24/12/2008 07:57



Merci Auguste.
A toi aussi, plein de bonheur.
Je t'embrasse
A.