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915 - Mi

Publié le par Arthémisia



 

« Lorsqu'on cesse de boire à la source des rêves, le développement ne se fait qu'à moitié. En haut, quelque chose manque. »


Isabelle SORENTE - L-


Avec
 : Mi  © Arthémisia - avril 2009

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michelgonnet 24/04/2009 23:04

Comme j'entends bien cela (sourire)

Arthémisia 24/04/2009 23:08



Voilà la seconde moitié!



michelgonnet 24/04/2009 23:04

Comme j'entends bien cela (sourire)

Arthémisia 24/04/2009 23:08



Le mot le plus important de cette phrase me semble être "en haut"...Il valorise le rêve si souvent décrié.
Belle soirée, Michel.
Arthi



gicerilla 23/04/2009 10:44

Ah mais voilà qui est rassurant pour la grande rêveuse que je suis. Un pretexte, une raison à le rester ? 

Arthémisia 23/04/2009 10:50



Rêver est un état qui, me semble-t-il, n'a besoin d'aucune justification autre que celle de la vie.



catherine 22/04/2009 22:53

Moi je trouve que le développement ne se fait qu'à moitié quand on ne trouve pas sa moitié...et c'est logique, en plusBises

Arthémisia 22/04/2009 22:56



Rêver à deux...c'est le rêve, ça, Catherine!



juliette. 22/04/2009 08:48

Que serions-noussans nos rêves ?Bises

Arthémisia 22/04/2009 08:54



Moi? Pas grand chose....
Enfin, tu sais.



hozan kebo 20/04/2009 18:17

"lorsqu'on cesse de boire...quelque chose manque " je préfère comme ça !!!!le mot "source" est trop .... aqueux et le mot "rêve" trop .... flou

Arthémisia 20/04/2009 18:27



Libre est ton interprétation, ta réinterprétation.
A ta santé Hozan!
C'est drôle, tu es soudain tout flou....



fbd 20/04/2009 18:17

En haut si le haut a un sensJe dirais plutôt "quelque chose manque en son centre" dans le sens de coeur des choses, coeur de ses motivations…

Arthémisia 20/04/2009 18:26



Il s'agit bien sûr d'une image, de l'idée d'un haut dessus, d'un élevé, d'un élevant peut-être aussi, de ce qui non sort de notre état simplement
corporel lié à nos sens et fait de nous des êtres pensants (je n'ose dire supérieurs...)J'ai discuté de cela récemment avec un ami neurologue qui m'a fait remarquer que ce qui touche
à l'entendement, à la création, à la pensée, se réfère à  des zones supérieures du cerveau et que ce qui nous ramène à notre animalité, nos sens, nos réflexes est dans la partie
basse.
Mais les neurosciences sont encore à leurs babutiements.



joruri 20/04/2009 17:37

Pour écrire un "ç" majuscule, tiens enfoncé alt et tape 0199.Merci qui ?

Arthémisia 20/04/2009 17:45



ÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇÇ

C'est Zoli, non?
Merci, joruri!

Je me coucherai moins bête mais me réveillerai en l'ayant oublié!
Je viens de remplacer le C par un Ç et en ai aussi profité pour corriger d'autres fautes d'orthographe bien plus HORRIBLES!



joruri 20/04/2009 13:31

Il n'est pas question de ça dans le texte présenté. Il (m'est) nous est bel et bien adréssé...Je m'en tiens à ce qui est donné. Et je ne vois pas en quoi le rêve dont elle parle (pas) consiste au juste. C'est le problème avec l'abstraction en général, ça peut vouloir dire tout et son contraire. C'est vrai, parfois ça m'énerve. Les sous-entendus, les métaphores, les envolées verbales, je me demande, Umh, qu'est-ce que ça cache ? Peut-être rien, justement ?Il y a rêve et rêves. Il y a des rêves qui sont des portes ouvertes sur un horizon, et d'autres qui ne sont que de l'évasion vaine. Il y a des rêves qui appellent une praxis, et des rêves quisont automatiques. Il y a des rêves qui nous aident à nous lire et à discerner un chemin; et il y a des rêves décoratifs qui nous permettent seulement de divaguer paresseusement à défaut de créer, dialoguer, échanger, jardiner.TOUT est dans la nuance.

Arthémisia 20/04/2009 17:00



Ok, tu parlais des mots d'Isabelle Sorente et non des miens.
Je ne pense pas qu'elle donne un sens précis, canalisant ou restrictif au rêve dont elle parle, bien au contraire; je lis ça comme une ouverture à chacun. C'est bien d'un phénomène
général dont  elle parle. Ça ne cache que ce que chacun peut y lire. C'est totalement libre d'interprétation et c'est dans ce sens que moi-même j'ai voulu que ce mot de rêve
trouve sa place ici.
Je me refuse -et je crois qu'il convient de lire sa phrase de cette façon aussi- à l'enfermement de la pensée et permet toutes les nuances.
La moitié est dans un ciel amplement ouvert.... Jardinons, peignons ou bien laissons simplement notre esprit vagabonder. Décorons ou accrochons nous. Mais rêvons, joruri,
rêvons!



joruri 20/04/2009 13:10

Arthy dit : Montrer le rêve c'est y mettre une image, lui mettre une étiquette, le canaliser. Or je pense que chacun doit se débrouiller avec ses propres images. Car le mot rêve est un mot à rêver...Ça ne répond pas...Rêver, c'est rêver, écrire pour autrui exige d'être concis.

Arthémisia 20/04/2009 13:13



Et écrire pour soi (ça existe, je t'assure!!!!) , c'est être un(e) doux(ce) rêveur(se) ou un(e) sale égoïste??!



Simone 20/04/2009 10:17

S'abouche t-on jamais autrement que par prodige à notre amont inconnaissable ?

Arthémisia 20/04/2009 11:43



Peut être simplement parce qu'au travers de nos capacités quasi surnaturelles, nous sommes, sous couvert d'une terrible réalité, des êtres
extraordinaires...



thomchan 20/04/2009 09:55

sans doute, sans doute.........thomas

Arthémisia 20/04/2009 11:32



Douter, n'est ce pas laisser aussi la porte ouverte au(x) rêve(s)?
Meri de ton passage, Thomas.



joruri 20/04/2009 09:40

Tout dépend de ce qu'on appelle rêve. C'est parfois un mot mou.On peut tout faire dire aux mots sans contours, il faut montrer ce qu'il y a dedans.Il faut montrer ce que l'on met à l'intérieur de (ce) s mots qui ne sont que des halos.

Arthémisia 20/04/2009 11:31



Montrer le rêve c'est y mettre une image, lui mettre une étiquette, le canaliser. Or je pense que chacun doit se débrouiller avec ses propres images. Car le
mot rêve est un mot à rêver...



Gérard+fleur+bleue 20/04/2009 09:25

Les rêves, c'est la vie, et la vie, c'est le rêve !

Arthémisia 20/04/2009 11:29



J'aimerai croire cela mais je crois que la réalité est là aussi Gérard.On ne peut l'occulter.
Pour son pourcentage...je n'en sais rien; il est peut-être fluctuant. En effet à certains moments de la vie, la réalité est très présente, qu'elle soit agréable ou moins, et à d'autres, nous en
sommes liberés et le rêve peut s'installer plus amplement.



Mahina 20/04/2009 00:56

j'aime cette phrase...sourire, le rêve est une source que je n'aime pas voir  s tarir, alors, je l'alimente, toujours un peu...pour qu'elle me désaltère, surtout les jours gris..., mais même les jours bleus

Arthémisia 20/04/2009 06:19



Cette source, j'espère que tu auras toujours de quoi la nourir. Quand elle s'éteind c'est nous qui nous assèchons.