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985 - L'Ampoule

Publié le par Arthémisia

 


Elle ne l'avait jamais vue ainsi.

Cet objet si banal, qui la ramenait à ses appartements d'étudiante, cet objet qui tordait ses rondeurs au bout de son double fil capricieux, ce ventre, ce petit ventre transparent qui laissait voir en lui, et en même temps dont la surface dodue reflétait toute la pièce, cette bulle actuellement froide, mais qui, d'une seconde pouvait briller et bruler les yeux et les mains, cette malheureuse ampoule, qui l'accompagnait sur la mezzanine depuis une semaine, était l'appropriation visuelle de son esprit.

 

Copyright © Arthémisia - Juillet 2009


Avec 
: Mauvais croquis spirituel au feutre rouge en hommage à Francis BACON - © Arthémisia - juillet 2009

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l'encre de chris 28/06/2010 17:14



une autre lumière sur cette ampoule, quand on à qu'elle à regarder, dans les mots il manquait le domino, mais il est sur le croquis...j'aime bien la vision du ventre...



Arthémisia 28/06/2010 17:56



On n'a qu'elle à regarder mais elle devient le monde, comme la matrice d'une généreuse et transparente liberté.


Mon Dieu ce qu'elle était belle...



Ut 04/08/2009 07:40

Tes images, tes symboles, sont une sensualité pure, douce; un peu solitaire; un peu perdue.J'aime beaucoup.Toute mon amitié.

Arthémisia 05/08/2009 01:06



Tu as très bien saisi l'esprit qui règne ici.
Merci de le dire si bien.
amicalement
Arthi



O. 29/07/2009 08:47

Cette ampoule solitaire ua bout de son fil misérable et négligé ne me réchauffe pas.Bises

Arthémisia 29/07/2009 11:11



Elle n'est pas là pour ça. Elle n'est là que pour être.
Elle interroge aussi, beaucoup dans la nudité du plafond.



Henri-Etoile 29/07/2009 07:32

Edf éternel.....?Que vont devenir les actionnaires!!!!!!!

Arthémisia 29/07/2009 11:10



...et deux fois plus que les autres



Henri-Etoile 29/07/2009 07:31

Edf étenel.....?Que vont devenir les actionnaires!!!!!!!

Arthémisia 29/07/2009 11:09



Ils pédaleront...comme tout le monde!



hozan kebo 28/07/2009 19:06

(…) les ampoules misérables allumées au fond des impasses et des ruelles; autour d'elles, des murs en décomposition sortaient de l'ombre déserte, révélés avec toutes leurs taches par cette lumière que rien ne faisait vaciller et d'où semblait émaner une sordide éternité. Malraux, la Condition humaine, in Romans, Pl., p. 192.

Arthémisia 28/07/2009 23:39



Merci pour cette éternité, HK.
Un livre à relire, bien sur.



Henri-Etoile 28/07/2009 15:17

Je ne sais pasje ne vois pasde quivous voulez parler....

Arthémisia 28/07/2009 15:41



Juan Cesario http://voyageentreleslignes.over-blog.fr/ qui m'a fait aimer Nanar.



Henri-Etoile 28/07/2009 15:02

La Famille s'agrandit !!!!

Arthémisia 28/07/2009 15:04



IL est dans mes liens depuis bien longtemps!



Henri-Etoile 28/07/2009 14:41

La Musique est un Criqui vient de l'intérieur....Mais.......:Bernard LavilliersNOIR ET BLANCC'est une ville que je connaisUne chanson que je chantaisY'a du sang sur le trottoirC'est sa voix poussière brûléeC'est ses ongles sur le blindéIls l'ont battu à mort, il a froid, il a peurJ'entends battre son coeurDe n'importe quel pays, de n'importe quelle couleurIl vivait avec des motsQu'on passait sous le manteauQui brillaient comme des couteauxIl jouait de la dérisionComme d'une arme de précisionIl est sur le ciment mais ses chansons mauditesOn les connaît par coeurLa musique parfois a des accords majeursQui font rire les enfants, mais pas les dictateursDe n'importe quel pays, de n'importe quelle couleurLa musique est un cri qui vient de l'intérieurÇa dépend des latitudesÇa dépend de ton attitudeC'est cent ans de solitudeY'a du sang sur mon pianoY'a des bottes sur mon tempoAu-dessous du volcan je l'entends, je l'entendsJ'entends battre son coeurLa musique parfois a des accords mineursQui font grincer les dents du grand libérateurDe n'importe quel pays, de n'importe quelle couleurLa musique est un cri qui vient de l'intérieurC'est une ville que je connaisUne chanson que je chantaisUne chanson qui nous ressembleC'est la voix de MandelaLe tempo Docteur FelaÉcoute chanter la foule avec tes mots qui roulentEt font battre son coeurDe n'importe quel pays, de n'importe quelle couleurLa musique est un cri qui vient de l'intérieurDe n'importe quel pays, de n'importe quelle couleurLa musique est un cri qui vient de l'intérieur...

Arthémisia 28/07/2009 14:56



Merci, Henri : j'ai déjà un frère d'armes sur ce coup là.
Joan Cesario : http://voyageentreleslignes.over-blog.fr/



Henri-Etoile 28/07/2009 12:59

Ha! Le Romantisme.....

Arthémisia 28/07/2009 13:04



Ne galvaudons pas ce mot sous des lumières d'artifice.



Henri-Etoile 28/07/2009 12:26

Vous ne verrez bientôt plus.......Nous ne verrons, bientôt plus.....d'ampoules à Filament........Nous rêverons, ethers.......Froidement....

Arthémisia 28/07/2009 12:42



Je rêve, déjà.