Du Beau, tellement...
...Et si ce n’était que le blog d’une rencontre entre le mot et l’image, entre
l’introspection et la monstration, entre la réflexion et la mise en œuvre, …d’une rencontre issue d’un enrichissement par l’aphorisme, la nouvelle, le poème ou même le simple questionnement
… ?
"...La vie créatrice est si près de la vie sexuelle,
de ses souffrances, de ses voluptés,
qu'il n'y faut voir que deux formes
d'un seul et même besoin,
d'une seule et même jouissance. "
Rainer Maria RILKE - Lettres à un jeune
poète.
Du Beau, tellement...
Un sanctuaire d'érotisme :
lèvres vert acide, poils dorés, graines noires, chair blanchâtre et fibreuse...
Mais qu'est ce que c'est?
copyright © Arthémisia - oct. 2009
?????
Je suis toujours étonné au réveil, il n’y a pas de sang
à la commissure des lèvres, ce matin j’ai trouvé
dans mon répondeur une phrase énorme et
d’une
grande tristesse, arrivée de la nuit, allant
com-
me un scarabée vers le désert, une
phrase
scatophage comme toutes les phrases, un
gouffre
qui aurait pu m’ôter la vie, mais cette phrase
atter-
rante est encore de la lumière, en voici un polaroïd,
Avec : Pierre BURAGLIO - Poème de Dominique FAUCADE,
1989 - 2x124x110 (extrait d'un diptyque) - Litho - Atelier F. Bordas ( avec reflet personnel...)
retravaillée par Arthémisia sur le logiciel Paint.Net
Semeuse sème des tags à tous vents.
Il me faut trouver cinq femmes écrivains que j’aime lire.
Rares, sont ces dames dans ma bibliothèque. Ce n’est surtout pas un
métier pour elles….
- …Je veux garder sur ma bouche la chaleur de ton sang…Ma topaze de feu…, balbutait-il. Ma coupe d’or…Mon poison…te boire jusqu’à ma mort.
A mon tour de taguer :
Orchis-mauve
Thomas
Hozan
Kebo
Catherine
Et
Bifane

« La pause, elle aussi, fait partie de la musique. »
Stefan Zweig
La Confusion des sentiments.
Avec : Partition du Requiem de MOZART
et Le Lacrimosa dirigé par Leonard BERNSTEIN
J'écoute et je réécoute ce splendide lacrimosa et m'interroge toujours sur le silence qui envahit l'espace
quand la dernière note s'est éteinte, ce silence qui résonne comme la durabilité de l'œuvre, sa rémanence, et comble jusqu'au plus petit coin de l'âme en se posant poudré et lourd sur ses
reliefs.
Je lui trouve de fortes analogies avec le sentiment de
l'adieu, ce phénomène de présence pérenne alors que la porte est refermée, que le souffle est retenu, rentré dans la gorge, le cœur freiné, le ventre retourné au ventre et que les yeux restent
encore accrochés sur ce qui ne sera peut-être plus jamais.
Vivre n'est peut-être que finir?
Copyright © Arthémisia - juin 2009
TOUS
TOUT FRAIS
TOUT TRIER
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LA TOO
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et © Connivences.
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