Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

701 - Plage privée

Publié le par Arthémisia

 

De tes embrums à ma bouche, il n'y a qu'une plage,
privée,
plus vaste que le chant des lyres.

Copyright © Arthémisia - Juin 2008

Avec : HOKUSAÏ - La Vague (extrait)

Commenter cet article
I
plage privée ? privé de plage !
Répondre
A
<br /> <br /> Ah non, alors!<br /> <br /> <br /> <br />
C
Hum, Arthi, un corps qui s'avance vers un autre corps...et moi un sapin de noël, on est mûre pour le psy, toi et moi !(rire)
Répondre
A
<br /> <br /> Crois tu? Quand je parlais de "corps" je ne pensais pas à un corps humain mais à une matière, une<br /> alchimie.<br /> Mais dans les rencontres n'y a t il pas toujours un peu d'alchimie, d'occulte?....<br /> <br /> <br /> <br />
B
c'était pourtant clair !  ta pensée ainsi mise à jour  révèle toute sa teneur, je dirais donc que je suis d'acord avec l'auteur et ne  voyant pas d'autre interprétation me range du coté du ...... coeur !
Répondre
A
<br /> <br /> Va du côté du coeur, Virus mais ne t'y range pas trop. L'ordre est une sclérose du coeur. Préfère lui la<br /> promenade.<br /> <br /> <br /> <br />
B
On ne peut pas être dans l’écrit de communication, l’écrit normatif, on est soi seulement dans la sphère du privé, (de la plage !). Copieuse plage sans sable, mais où tous les grains sont des douceurs d’happeaux que les pies fuient, mais que le rossignol picore tendrement. Reste à trouver le rouge gorge !
Répondre
A
<br /> <br /> Va savoir où se situe vraiment la communication, B....Mon écriture est ouverte. A chacun de l'appréhender comme il l'entend, rossignol ou rouge<br /> gorge.<br /> Je ne suis pas ornithologue.J'essaie simplement de dire, voire de me dire, dans une monstration point trop cruelle.<br /> <br /> <br /> <br />
B
Sans dévoiler tous tes secrêts, peut tu juste me dire ce qui se cache derrière l'expression poétique "de tes embruns" ?Le texte sugère pour moi de la distance, Peut être celle existant entre ceux qui s'aiment vraiment et dont toute distance n'empêche  pas  la proximité.
Répondre
A
<br /> <br /> Bon, puisqu’il faut appeler un chat un chat, disons qu’à l’origine de mon écriture, je ne pensais qu’à des<br /> « embruns » très très physiologiques, à un éjaculat. Puis ma pensée s’est élargie à toute production liquide d’un corps humain (aux larmes, par exemple..)<br /> <br /> <br /> La distance dont je parle entre ce liquide et la bouche est vaste. Ceci ne veut pas dire que le premier soit loin de<br /> la deuxième mais simplement qu’ils ont un grand espace  de liberté pour évoluer, un espace musical, agréable et privé, un peu comme une piste de danse<br /> sur laquelle évolue un seul couple qui se sépare au cours de sa danse pour mieux retrouver une intimité dans la figure de danse suivante…<br /> <br /> <br /> Mais tu es libre de lire tout autre chose dans mes mots. Je ne les veux pas didactiques, ni<br /> dogmatiques.<br /> <br /> <br /> <br />
M
Cette plage privée est bien sûr l'amour ?
Répondre
A
<br /> <br /> Crois tu ?!!!<br /> <br /> <br /> <br />
M
une plage où il fait si bonune plage où l'on voudrait vivre, toujours
Répondre
A
<br /> <br /> Il fait toujours bon sur les plages.<br /> Elles sont la bonté.<br /> <br /> <br /> <br />
C
Bonsoir arthi,J'adore ce tableau d'Hokusaï mais vu ainsi, j'ai d'abord cru que c'était de la neige sur un sapin de noël!Bise et bonne soirée
Répondre
A
<br /> <br /> Ainsi cadré et agrandi, j’y vois  un « corps » qui vient vers un autre corps, une avancée.<br /> Bises et belle soirée.<br /> Arthi<br /> <br /> <br /> <br />
M
J'admire la beauté des images, la poésie des textes, j'adore votre site même si je ne laisse pas souvent des commentaires. Vous savez marier et trouver les liens, évoquer des sensations, rendre beau ce qui pourrait être ordinaire, bravo!
Répondre
A
<br /> <br /> C’est souvent dans « l’ordinaire » que siège aussi le beau.Il suffit d'ouvrir l'oeil, de l'aiguiser...autant que son âme...<br /> <br /> Et pourtant, cela ne permet  pas  d'échapper au laid....<br /> <br /> <br /> <br />
.
Que de pis !
Répondre
A
<br /> <br /> Interprétation toute personnelle !<br /> <br /> <br /> <br />
L
très joli texteet le tableau, original d'en prendre qu'un "bout"Un tableau superbe et fort, le résulat d'une forte introspection, attention à ce qui est Je conseille aussi le livre nommé "Manga" aux éditions Seuil avec les dessins de Hokusaï pour servir de modèles pour les artistes en herbe de l'époque, toujours valable, superbe cette façon de saisir l'essentielmerci et bises
Répondre
A
<br /> <br /> L'idée de "servir de modèle" me gène...J'aime bien que mes élèves voient des oeuvres, les perçoivent, s'en laissent<br /> pénétrer mais pas de copie, non...Il faut savoir recevoir des maîtres, petits ou grands et puis s'en détacher, vite.Par contre l'idée du "bout", de l'extrait, de la citation est un grand<br /> classique chez les artistes eux mêmes qui pour beaucoup ont su introduire dans leur travail, un petite peu de "chez les autres".<br /> Bises et merci de ton passage , Lung ta<br /> <br /> <br /> <br />
T
il y a comme une allusion aux mouettes dans cette vague..j'aime
Répondre
A
<br /> <br /> Bien vu! Ce n'est cependant qu'un tout petit extrait du tableau d'Hokusaï.<br /> http://www.estampes-japonaises.org/wp-content/uploads/2007/09/grande-vague-hokusai.jpg<br /> <br /> <br />
T
rythmé par le ventet coloré par l'ecumetilk
Répondre
A
<br /> <br /> Nous sommes des mers...<br /> <br /> <br /> <br />