126 - Atermoie-ment
J'aimerais bien me consoler moi-même
Me prendre doucement dans les bras
Me dire: Tu sais pour tout le monde c'est pareil
Tout le monde attend le monde chez soi.
Alors je me serre contre moi.
Je me prends à pleine moie,
Je me noie.
Le long de mes pattes d’oie
Glissent mes doigts.
Et je prie : où est ma foi ?
Ma foi, hors la loi.
Ma loi, c’est moi,
Moi, moi, moi…
C’était un conte, un compte de ma Mère l’Oie
Un conte à soi,
Un quant-à-soi.
Je marche à contre emploi
En complet désarroi.
J’ai froid,
Froid, froid, froid…
Première strophe de Christophe MIOSSEC.
Merci à Jean Christophe de m’avoir fait connaître cette chanson.
Illustration : photo personnelle d’une pendule murale de La Villa de Noailles –
Hyères.
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J
A
M
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