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610 - Sitting'on the dock of the bay

Publié le par Arthémisia

 
Pour voir des lucioles sur le plafond de votre constellation….
(Merci à celui qui se reconnaitra dans ces paroles.)
 
Avec : Baie de l'Escala (Espagne) - © Arthémisia - Juillet 2006
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J
salut frangine le noir te va bien et le reflet marin aussi
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A
Merci de tes encouragements mon JC. J'ai hésité, hésité,hésité ....Je ne voulais pas perdre mon âme rose alors pour le moment je l'ai un peu assagie de gris...Cela va surement évoluer...il faut que je me fasse à la V2.Je t'embrasse fort.Arthi
B
T'as pas fini de nous fair réver!  toi au moins tu as la mer pas loin!Avec Otis Redding c'est encore plus succulent, j'ai tout de suite plongé, je veux dire attrappé la guitare et le jouer, celle là je l'a mets dans mes classiques. Un monument ce mec là!Buenas Tardes Arthémisia de espana
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A
La mer, comme j'aurais du mal à vivre loin d'elle!..Et cette chanson, je l'écoute la nuit dans le noir et je m'embarque pour Cythère....Buenas tardes Bleu virusArthi
F
Anne, Ô ma soeur Anne...
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A
Il y a erreur sur le prénom mais l'ambiance y est!!!bisesArthi
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Vaine question ..La volonté est impuissante à faire baisser les yeux déjà ouverts de la lucidité.
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A
Il faut dans ce cas s'accrocher de toutes ses forces à la Beauté.Courage....
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"Je crois que si : il faut mieux affuter notre regard...".L'émousser oui plutôt ! ...Si c'était possible..
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A
Non, je maintiens affuter car il importe de pouvoir le concentrer sur ce qu'il reste de visible.et ce avec toute notre acuité!
V
m'enfin Arthi ????????,c'est quoi, tout ce gris ???????????
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A
Ce gris n'est pas tout seul.... Je sais que je vais me faire des ennemis en écrivant cela et passer pour une utilisatrice de clichés mais aujourd'hui j'ai envie du gris d'un costume masculin pour accompagner le rose de mes dentelles.
A
La magie d'Otis Redding via les belles pages d'Arthémisia, c'est une caresse bienvenue dans ce monde de brutes, de cubes, d'angles, de bugs en V2, de tâches de ketchup sur la soie blanche, de factures, de fenêtres qui ferment mal et qui tapent losrqu'il y a du vent, de chewing gum dans les cheveux, etc.Phrase à apprendre par coeur et à écrire ou à dire quotidiennement à la dame qui tient ce blog : "Merci Arthi !"
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A
Alex, regarde : Le vent a emporté au loin les factures par la fenêtre mal fermée. Je me suis coupé les cheveux. Et je te trouve très beau sans ta chemise en soie. Ne reste qu'Otis REDDING et la mer. Je t'embrasse Arthi
O
je donne ma langue au chat...Je ne vois pas de lucioles, d'ailleurs, elles ne se voint que la nuit...b ises obscures
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A
Désolée mais comme tu as dû t'enrendre compte mon blog vient de passer en V2 (la galère!!!) et ce billet avait perdu son lien en cours de route. Je viens de le rétablir...Pour voir les lucioles ou plutôt les entendre...(!!!) clique sur Otis Redding!bises Arthi
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On ne peut plus les oublier. Nulle part.
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A
Je crois que si : il faut mieux affuter notre regard....
J
"Essaie d'oublier les cubes".Eux ne m'oublient pas, on se cogne de partout. Un comble sur une terre ronde comme un ventre de mère !Depuis que je suis enfant, je me bats contre cette mentalité violente, cet imaginaire stupide, cette colonisation de l'inconscient que nous imposent les matons de la raison discursive,ce psychisme endiablé et encagé. C'est plus fort que moi: je suis un ennemi mortel de Babel/Babylone, la tour élevée collectivement pour essayer d'atteindre, par la force, le ciel, c'est à dire la zone où l'on croit pouvoir s'affranchir des rigueurs de la nécéssité.C'est une longue guerre, qui durera jusqu'à la fin de l'histoire...
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A
Et moi depuis que je suis enfant, j'essaie d'oublier ces cubes et je plonge, je plonge, je plonge...au risque de me noyer.
J
Je ne vois que le turquoise du premier plan, et les collines arides au dernier et entre les deux, des cubes... Formes aux lignes brisées, donc au symbolisme agressif, posées là par un psychisme déphasé avec le monde, avec la nature, brutal et imperméable à la beauté de l'environnement. Un être comme artificiel.La preuve tangible et visible de la réalité de la chute.
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A
Essaie d'oublier les cubes....mais cela serait peut-être oublier les hommes...et plonger....