71 - Verbes (5 et 6 - fin)*
Je t’ai proposé boire...:
Si te faire boire jusqu'à te
saouler
Est inutile pour profiter de ton savoureux corps
(et bien qu'en fantasme j'ai pu y penser
pour te faire des choses que je n'ose jusqu'alors)
M'enivrer moi jusqu'au fond des yeux
me rendrait impuissant ou trop vicieux.
Est inutile pour profiter de ton savoureux corps
(et bien qu'en fantasme j'ai pu y penser
pour te faire des choses que je n'ose jusqu'alors)
M'enivrer moi jusqu'au fond des yeux
me rendrait impuissant ou trop vicieux.
Il est bien
plus excitant pour nous
De s'en tenir à des jeux plus subtils,
comme s'abreuver de champagne dans ton cou,
tes seins, tes fesses ou sur mon fier outil.
De s'en tenir à des jeux plus subtils,
comme s'abreuver de champagne dans ton cou,
tes seins, tes fesses ou sur mon fier outil.
Mais ce que je préfère c'est déguster
Tes intimes jus et breuvages !
A ceux là, de longues heures j'aime passer
A leur rendre toutes sortes d'hommages :
Tes intimes jus et breuvages !
A ceux là, de longues heures j'aime passer
A leur rendre toutes sortes d'hommages :
Me désaltérer de ta salive
En de liquides baisés
Aux parfums de miel ou d'olive
Tantôt sucrés, tantôt salés...
En de liquides baisés
Aux parfums de miel ou d'olive
Tantôt sucrés, tantôt salés...
Et surtout, ô suprême délice,
M'inonder le visage, la gorge et la langue
A la fontaine de joie entre tes cuisses
Aux parfums de rose ou de mangue...
M'inonder le visage, la gorge et la langue
A la fontaine de joie entre tes cuisses
Aux parfums de rose ou de mangue...
Mais toi ? Quand ma lance vient à frémir
Ejaculant à long traits son blanc plaisir,
Préfères-tu l'avaler, le boire,
Où sur ton corps le recevoir ?
Photo personnelle - Colorado de Rustrel
Ejaculant à long traits son blanc plaisir,
Préfères-tu l'avaler, le boire,
Où sur ton corps le recevoir ?
no comment...
-o-
Dur dur, tu me dis de finir
par durcir ...!
Dois je vraiment terminer par
« durcir » ?
Cyr,
ceci vous aurait beaucoup mieux convenu.
Le plaisir
sur moi, devant vous, toute
nue,
ne fait que rétrécir
l’aréole de mon sein afin qu’en votre bouche
sans aucune retouche
elle darde son désir
de vous voir y prendre souche.
Ce sein devient aguicheur, j’en conviens.
Mais dur, non. De la Nature, il m’obvient.
Il reste tendre et souple
quand votre main s’accouple
en toutes affinités,
à ses rondeurs bleutées.
Non, non…je ne vois rien en moi qui durcisse
lorsque vos doigts complices
de votre oeil capricieux
lors de nos prémices
ravagent malicieux
la chair de mes cuisses.
Un petit monticule précieux, cependant
pourrait répondre à votre durcissement.
Il gît là, bien caché, juste sous vos vibrisses :
oui, mon ami, c’est bien mon clitoris
que vous gober, gourmand
sans mon assentiment !
Mais restez là, mon Cher !
Et maintenez bien d’équerre
votre sexe de cerf
dont vous êtes si fier !
Durci, ça oui : il est de pierre.
Ma main s’y est faite serre.
Vous êtes prévenu :
ainsi bien retenue
je ne la lâcherai que,
cette ferme et dure queue,
quand en jaillira un tendre jet aqueux !
Photo personnelle - Colorado de Rustrel
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S
A
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