Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

360 - « A trop parler du diable, on lui fait honneur »

Publié le par Arthémisia

 
Ouf! Je récupère enfin ma connexion internet après plus de 10 jours de torture...et je me trouve immédiatement dans l'obligation de réagir à vos commentaires concernant un de mes articles récents.
Normal...
J’ai cité dans mon article Voyelles rimbaldiennes du 19 mai  le négationniste Robert Faurisson. Et le Diable a pénétré sur ce blog…
 
Ceci demande quelques explications de ma part, j’en conviens.
Procédons par ordre :
 
1-     Je veux immédiatement préciser haut et fort que quand j’ai écrit cet article (Voyelles rimbaldiennes) j’ignorais totalement qui était ce Faurisson.
2-     Je me dois de remercier très très vivement Laurent qui m’a ouvert les yeux sur ce sinistre individu. Informée de ma « bourde », j’ai immédiatement cherché et trouvé ça sur Google. C’est, il me semble, un minimum à savoir sur cet individu.
3-     Je pourrai simplement supprimer mon article. Cela serait supprimer ma photo, le poème de RIMBAUD et vos commentaires en même temps. Je m’y refuse, pour RIMBAUD, pour vous, pour moi…
Et ceci tout simplement aussi parce que, contrairement à ce qui se produit pour beaucoup de textes (j’imagine ???) c’est ma photo qui est à l’origine de l’article. Ainsi en y ajoutant le poème de RIMBAUD j’ai cherché à l’illustrer car je crois au pouvoir des mots pour illustrer des images. Déformation professionnelle, RIMBAUD m’est apparu comme une évidence…
Quant à l’interprétation de ce Faurisson, je l’ai tout simplement trouvée sur le site (que je cite en lien dans l’article). Sur le coup, elle m’a parue « amusante » et j’ai pensé qu’elle pouvait trouver sa place comme une anecdote coquine sur mon blog qui est classé dans la catégorie « adultes », je vous le rappelle.
Aujourd’hui évidement cette « amusante » me fait froid dans le dos….
4-     Je vous prie en conséquence de bien vouloir m’excuser d’avoir en ce lieu qui m’est cher, très cher, MON blog, osé (dans l’ignorance) citer ce Faurisson, et derrière son nom, laissé entrer ici les théories terribles qu’il prône et auxquelles je ne peux en aucune façon adhérer, moi, qui place des relations humaines plaisantes au centre de mes quêtes.
5-     Je veux aussi préciser que, par commodité, je programme souvent la publication de mes articles à l’avance. Ce fut le cas pour ces Voyelles rimbaldiennes. Cependant, le délai très long que j’ai mis à vous répondre (notamment à toi, Laurent…cela me désole profondemment…) n’est pas le produit d’une quelconque lâcheté mais est tout bêtement dû à l’impossibilité d’accéder à internet dans laquelle je me suis trouvée pendant plus d’une semaine, me plongeant d’ailleurs dans un grand mal-être. ( Le sort s’acharne-t-il contre moi en ce moment ?) Ma connexion vient à peine d’être rétablie.
6-     Moralités de l’histoire :
a.       Ma petite Arthi : avant de citer quelqu’un, renseigne toi un peu mieux sur lui…J'avoue, pour le coup, mon manque de discernement et ma grande naïveté.
b.      Ma petite Arthi : si tes amis continuent de venir te lire ici, c’est que se sont de vrais amis…
c.       Ma photo et le poème de RIMBAUD vivent bien mieux tous seuls. Permettez moi de vous les reproposer nettoyés de tout ce qui a pu les salir momentanément….

 
 
A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu : voyelles,
Je dirai quelque jour vos naissances latentes :
A, noir corset velu des mouches éclatantes
Qui bombinent autour des puanteurs cruelles,

Golfes d'ombre ; E, candeurs des vapeurs et des tentes,
Lances des glaciers fiers, rois blancs, frissons d'ombelles ;
I, pourpres, sang craché, rire des lèvres belles
Dans la colère ou les ivresses pénitentes ;

U, cycles, vibrements divins des mers virides,
Paix des pâtis semés d'animaux, paix des rides
Que l'alchimie imprime aux grands fronts studieux ;

O, suprême Clairon plein des strideurs étranges,
Silences traversés des Mondes et des Anges ;
- O l'Oméga, rayon violet de Ses Yeux !
 
7-     Merci de votre compréhension.
Arthémisia
 
Commenter cet article
M
Se laisser abuser par Faurisson... quand même!
Répondre
A
Tout le monde a ses lacunes....<br /> Je crois les avoir assumées au moins dans ce cas précis ....
M
merci pour cet article Arthi et l'on savoure encore ce joli poème!!
Répondre
A
il est éternel....
L
Tu as su trouver le lieu et la formule, comme eût dit Arthur...Amis, Arthi.
Répondre
A
Il est des rois dont il faut prendre soin.<br /> merci de ton amitié<br /> Bises<br /> Arthi
J
toujours plus précise ................j'adore la clarté que tu apporte
Répondre
A
Je ne pouvais pas laisser passer ça....et même si je ne suis pas la reine de l'organisation et même pas mal bord.... je sais user de précision quand il le faut.<br /> Bisous et merci de tes passages répétés .<br /> Arthi
E
t'es vraiment la meilleure<br /> Bravo à ton ethique!<br /> Keep going<br /> Bizzzzzzzzzzzzzzzz
Répondre
A
Oh, non, el gréco, je ne suis pas la meilleure...la preuve, j'ai laissé traîner ici un personnage que je ne voulais pas y voir....<br /> mais avec un bon coup de pied au  c...l'invividu est out!!!<br /> ravie de ton passage my dear.<br /> je suis de nouveau connectée et vais pouvoir revenir visiter les sites de mes amis, donc le tien dans les 1ers....<br /> See you soon.<br /> bises<br /> Arthi
E
Arthemisia,il ne faut pas tirer la queue du diable,il se retourne ,et il t'enfourche.Sourire. Tu es et resteras toujours la belle Arthemisia.
Répondre
A
Et toi, tu gardes ton humour démoniaque.....<br /> bises<br /> Arthi
O
Pourtant je connais l'existence de ce Faurisson, (et je le voue aux Gémonies, moi aussi ) mais je n'ai pas fait le rapprochement....donc en ce qui me concerne, tu es pardonnée.Bisous
Répondre
A
merci Orchis. Ce nom, en y réfléchissant à postériori, me dit quelque chose mais j'étais loin d'imaginer faire référence à un tel individu.<br /> Je t'embrasse fort<br /> Arthi