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423 - Brèves de Juillet 2007

Publié le par Arthémisia

 
 

Vous revoila, sur ma route, toujours pleins de douceur et d'intelligence,

de rires ou même de larmes en puissance...

Je vous ai aimés encore en Juillet...

 

 
 
"Ventre rond
Tu ne vois plus tes pieds
Tu ne me vois plus"
 
 
 
 
"Intime
In theo Me
Dieu en moi"
 
 
 
 
« Mais, ce dont il fallait se méfier par-dessus tout, c’était de soi-même, quand on était enclin à s’isoler, à s’absorber dans ses pensées, en quête de quelque chose d’invisible, d’insaisissable ou d’inaccessible… »
@ Mahina qui cite Gamal GHITANY
 
 
 
 
"...la beauté est partout
 
au détour d’une rue
 
dans les yeux
 
sur les lèvres
 
d’un inconnu..."
Kenneth WHITE  
lu sur le site de Ressources.org  où m'a conduite LungTa
 
 
 
 
"...la femme est naissance pour l'homme."
@ Gentle 13 qui cite  Cécile OUMHANI et son livre Célébrations (qui fait celle d'Adonis)
 
 
 
"Le bon goût, lui, a la couleur du chocolat : noir"
@Laurent 
 
 
 
 
"Un jour ...on devient ce qu'on naît"
 
 
 
 
 
...et comme chaque fin de mois, je vous invite à aller voir la mise à jour du site de Cyr sur lequel je publie régulièrement quelques petites...bricoles....ce mois ci sur le thème de l'eau
 

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422 - O.

Publié le par Arthémisia

 

 
Aujourd'hui, une grande dame qui vient ici régulièrement, fête son anniversaire.
 
 
 
Voici un Rothko photographique rien que pour elle....
 
 
 Bon anniversaire,
 
 
Illustration : Plateau de Valensole - copyright © Françoise

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421 - Jolie môme

Publié le par Arthémisia

 
 
 
Pour une charmante petite môme dont c'est la fête aujourd'hui...
 
 
T'es tout' nue
Sous ton pull
Y a la rue
Qu'est maboul'
Jolie môme
T'as ton cœur
A ton cou
Et l'bonheur
Pas en d'ssous
Jolie môme
T'as l'rimmel
Qui fout l'camp
C'est l'dégel
Des amants
Jolie môme
Ta prairie
Ça sent bon
Fais-en don
Aux amis
Jolie môme
T'es qu'un' fleur
Du printemps
Qui s'fout d'l'heure
Et du temps
T'es qu'un' rose
Eclatée
Que l'on pose
A côté
Jolie môme
T'es qu'un brin
De soleil
Dans l'chagrin
Du réveil
T'es qu'un' vamp
Qu'on éteint
Comm' un' lampe
Au matin
Jolie môme
Tes baisers
Sont pointus
Comme un accent aigu
Jolie môme
Tes p'tits seins
Sont du jour
A la coque
A l'amour
Jolie môme
Ta barrière
De frou-frous
Faut s'la faire
Mais c'est doux
Jolie môme
Ta violette
Est l'violon
Qu'on violente
Et c'est bon
Jolie môme
T'es qu'un' fleur
De pass' temps
Qui s'fout d'l'heure
Et du temps
T'es qu'une étoile
D'amour
Qu'on entoile
Aux beaux jours
Jolie môme
T'es qu'un point
Sur les "i"
Du chagrin
De la vie
Et qu'une chose
De la vie
Qu'on arrose
Qu'on oublie
Jolie môme

T'as qu'un' paire
De mirettes
Au poker
Des conquêtes
Jolie môme
T'as qu'un' rime
Au bonheur
Faut qu'ça rime
Ou qu'ça pleure
Jolie môme
T'as qu'un' source
Au milieu
Qu'éclabousse
Du bon dieu
Jolie môme
T'as qu'un' porte
En voil' blanc
Que l'on pousse
En chantant
Jolie môme
T'es qu'un' pauv'
Petit' fleur
Qu'on guimauv'
Et qui meurt
T'es qu'un' femme
A r'passer
Quand son âme
Est froissée
Jolie môme
T'es qu'un' feuille
De l'automne
Qu'on effeuille
Monotone
T'es qu'un' joie
En allée
Viens chez moi
La r'trouver
Jolie môme

T'es tout' nue
Sous ton pull
Y a la rue
Qu'est maboule

JOLIE MÔME !

 
 
 
Paroles et musique de Léo FERRE
 
Illustration : Une autre Juliette
Avec ma tendresse...

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420 - 6 Belles et grosses et...charmantes dames ce mercredi

Publié le par Arthémisia

 

La soirée fut emplie de magie...

 

avec l'Orchestre de contrebasses...

que vous pouvez apprécier aussi sur une vidéo

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419 - Je Crois en Dieu

Publié le par Arthémisia

 

 

 

 
 
 
Le nouveau jeu d’Orchis, qui gère le blog Papier-libre actuellement, est d’écrire un texte inspiré par l’œuvre du peintre romantique allemand  Caspar David FRIEDRICH.
 
Voilà ce que ce tableau si troublant m’a inspiré…
 
 
 
Je crois en Dieu
 
Sirène, ma sœur,
La Nature est cruelle et pure comme toi.
Ruggen prend tes couleurs
Et j’y entends ta voix.
 
Sur le roux des chaos
Et devant la nuit blanche,
Je retrouve ta peau,
La nacre de tes hanches.
 
Ce lieu est mon autel,
J’y viens m’y replonger
Au tréfonds de l’émoi
Où tu m’avais bercé.
 
Les jours t’ont prise à moi.
Ô mon immaculée !
Ma prière devant toi
Est d’oser basculer,
 
Demain ou dans un mois
Par dedans ces abysses
Pour être encore à toi,
Mon corps en ton calice.
 
Je le sais, je le sens
Je vais venir très vite
Te rejoindre dans le blanc
De tes miels troglodytes.
 
Mon cœur, ma sirène,
Me voilà impatient et de nouveau heureux.
La terre n’a plus de chaîne :
Je crois en Dieu.
 
Copyright © Arthémisia - Juillet 2007
 
Illustration : Caspar David FRIEDRICH - Jeune homme devant une mer de nuages

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418 - Au Bord de l'explosion

Publié le par Arthémisia

 

 
 
Elle descend.
Elle tombe, lourdement, fluide épais et visqueux, fuel bleuté et métallique.
Sa couleur pourrait être froide mais sa consistance dit le contraire. Elle fraye avec la caresse.
Elle se tord autour de tous les objets, autour de toutes les images.
Elle entortille, emballe, lace de ses bras fluides et lisses, de ses jambes accortes, enrobe de ses sucs, enrubanne de ses étoffes sombres. Tout est soudain cadeau, merveille orientale, Taj Mahal, mirage.
 
La pacotille déposée sans grâce sur la commode brille d’un éclat adamantin.
 
Les tissus amollis sur les tommettes en capturent honteusement les rougeurs provençales.
 
Les couvertures des livres se raidissent dans le cavagesque repère orthonormé de la bibliothèque et jouent un mikado d’ombres à la parade. Gauche - droite ! Gauche - droite ! Rectifiez la position, braves petits soldats de papier…
 
Les nus suspendus au mur, s’incarnent en hauts reliefs chryséléphantins. Ils résistent inertes mais j’entends déjà leurs cœurs battrent. Je ne cherche pas d’explication. Ils sont de ma chair.
 
Le rideau pacifique ne remue que d’un silence éteint et le drap crayeux prolonge ton corps endormi en vagues laiteuses sans écume. Où nages tu ?
 
Les deux chaises 1900 se parlent-elles ? Seuls les ans le savent. Trouvées sur un trottoir, elles poursuivent leur duo secret auquel je n’ai pas encore eu accès. Serai-je déshonorée si je vous dis que mon imagination rose leur invente des histoires d’Amour pas toujours romantiques ? Vous m’avouerez : que pouvaient elles bien faire là où je les ai trouvées à part racoler?
Me voilà proxénète.
 
Ce soir, j’ai faim.
Les lèvres entr’ouvertes de la nuit me nourrissent.
D’une sérénité au bord de l’explosion.
 
 
Copyright © Arthémisia - juillet 2007
 
Illustration : Mark ROTHKO - Rouge, blanc et brun

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417 - Métaphores surréalistes

Publié le par Arthémisia

 
 
 
 
 
La terre est bleue comme une orange
Jamais une erreur les mots ne mentent pas
Ils ne vous donnent plus à chanter
Au tour des baisers de s’entendre
Les fous et les amours
Elle sa bouche d’alliance
Tous les secrets tous les sourires
Et quels vêtements d’indulgence
À la croire toute nue.
Les guêpes fleurissent vert
L’aube se passe autour du cou
Un collier de fenêtres
Des ailes couvrent les feuilles
Tu as toutes les joies solaires
Tout le soleil sur la terre
Sur les chemins de ta beauté.

Paul ELUARD, L'Amour la poésie (1929)



 
 
 
Illustration : Salvador DALI - Portrait de Gala et portrait de Paul ELUARD

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416 - Bouche à bouche

Publié le par Arthémisia

 

 
Déroulons des phylactères entre nos bouches...
Copyright © Arthémisia - Juillet 2007
 
 
Illustration : Auguste RODIN - Le Baiser
 

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415 - Message personnel de Michel + Françoise

Publié le par Arthémisia

 
 
 
{parlé:}
Au bout du téléphone, il y a votre voix
Et il y a des mots que je ne dirai pas
Tous ces mots qui font peur quand ils ne font pas rire
Qui sont dans trop de films, de chansons et de livres
Je voudrais vous les dire
Et je voudrais les vivre
Je ne le ferai pas,
Je veux, je ne peux pas
Je suis seule à crever, et je sais où vous êtes
J'arrive, attendez-moi, nous allons nous connaître
Préparez votre temps, pour vous j'ai tout le mien
Je voudrais arriver, je reste, je me déteste
Je n'arriverai pas,
Je veux, je ne peux pas
Je devrais vous parler,
Je devrais arriver
Ou je devrais dormir
J'ai peur que tu sois sourd
J'ai peur que tu sois lâche
J'ai peur d'être indiscrète
Je ne peux pas vous dire que je t'aime peut-être

{chanté:}
Mais si tu crois un jour que tu m'aimes
Ne crois pas que tes souvenirs me gênent
Et cours, cours jusqu'à perdre haleine
Viens me retrouver
Si tu crois un jour que tu m'aimes
Et si ce jour-là tu as de la peine
A trouver où tous ces chemins te mènent
Viens me retrouver
Si le dégoût de la vie vient en toi
Si la paresse de la vie
S'installe en toi
Pense à moi
Pense à moi

Mais si tu crois un jour que tu m'aimes
Ne le considère pas comme un problème
Et cours et cours jusqu'à perdre haleine
Viens me retrouver
Si tu crois un jour que tu m'aimes
N'attends pas un jour, pas une semaine
Car tu ne sais pas où la vie t'emmène
Viens me retrouver
Si le dégoût de la vie vient en toi
Si la paresse de la vie
S'installe en toi
Pense à moi
Pense à moi

Mais si tu...
{instrumental}

Evidemment Françoise HARDY
Evidemment Michel BERGER

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414 - L'irrégulière

Publié le par Arthémisia

 
 
Ce matin mon cœur est habité de beaucoup de mélancolie.

Pour des raisons que je ne maîtrise pas, je ne pourrai pas venir régulièrement échanger avec vous sur mon blog.
Cela durera quelques lunes.
 
Je ne vous boude pas : la magie du net et de O.B. me permettent toutefois,  pour vous éviter l’ennui, de programmer à l’avance quelques billets.
 
 
 
Mais nos partages me manquent déjà...
 
copyright @ Arthémisia - Juillet 2007
Illustration : GALILEE -  Représentation de la lune (1609)
 

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