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1195- MER(D)E

Publié le par Arthémisia

 

http://www.egodesign.ca/_files/articles/blocks/6599_ron_mueck_mother_child_mere_et_enfant_2001_2003.jpg

 



 

Entre MERE et MERDE, une seule lettre : la souillure est si facile…

 

 

Copyright © Arthémisia – mai 10

 

Avec : Ron MUEK – Mère et enfant – 2001/2003

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Volti 01/06/2010 13:55



Le regard et la parole de l'Autre ne peut déstabiliser en toi cette evidence:


"Au-delà d'un bonheur de la maternité, il y a la maternité du bonheur:celle qui entretient le bonheur et qui, ainsi, donne la vie." Jean-marie Delassus


Fais confiance au temps tes enfants feront le tri des mots...


Bien à toi


Volti



Arthémisia 01/06/2010 17:29



Je me plais à te croire.


Bises


Arthi



O. 31/05/2010 18:46



C'est ce à quoi je pensais...


Bisdoux



Arthémisia 31/05/2010 20:51



Eh oui.....


Bises


Arthi



Nova 31/05/2010 15:38



Wow ! La photo et cette phrase sont si...wow...justes et étranges...



Arthémisia 31/05/2010 17:32



L'oeuvre n'est pas étrange. Elle est vie.


Mais je t'accorde que la phrase l'est et même bcp tant la maternité a normalement une connotation autre. Mais il existe des accords dissonants...



catherine 31/05/2010 13:14



la "merde" est toujours temporaire..la "mère" l'est pour toute la vie


 


Bises et courage Arthi



Arthémisia 31/05/2010 17:29



La merde c'est le jugement de l'autre et son transfert dans les esprits fragiles et maléables.


J'ose espérer le temps comme intelligent.


Merci de tes bises et de tes encouragements, Catherine.


Bises à toi aussi.



O. 31/05/2010 10:04



très belle instant, sans souillure...


 


Mais après, c'est peut-être moins beau



Arthémisia 31/05/2010 10:10



Après, cela pourrait et devrait n'être que Beau aussi  à condition que la maternité ne soit pas  une image sclérosante qui enferme la femme, la nie
en tant que personne et la cantonne à un contrat d'exclusivité complétement suranné avec les enfants.


 



VDI 31/05/2010 08:57



Tu soulèves toujours si délicatement ta PROPRE toile Arthi, et nous nous penchons comme des privilégiés vers ce que ce pan voile nous montre un peu plus chaque jour...merci à toi pour ton
intelligence sensible, ta délicatesse.


Venir ici chaque matin, c'est un peu comme une ablution païenne, ou la cérémonie du thé...


 


Mère, quand le sommes nous ? qui devenons-nous ?


Ma première fête des mères, je l'étais et ne l'étais plus. Les pendules se mettent parfois violemment à l'heure. Tout se remonte, même la mère.


Belle journée belle !



Arthémisia 31/05/2010 09:09



Merci pour tes mots VDI. Ils me font toujours l'effet d'une caresse surtout quand l'émerveillement de l'éTOILE a tendance à faiblir ....


Tic-tac, tic-tac...j'aime à croire que le temps déréglé et porteur de crachat, quand il aura trouvé son heure, cessera l'amer et nous couvrira des douceurs
que les mamans aiment à partager avec leurs enfants.


J'étais moi. Je suis mère. Le grave serait que l'une doive chasser l'autre....


Belle journée à toi aussi !



gaïa 31/05/2010 07:29



...ça démé-nage ici...



Arthémisia 31/05/2010 07:41



http://corpsetame.over-blog.com/article-29519793.html



frédéric 31/05/2010 04:16



"La souillure" (comme la "souillon") reste une question de regard, comme en Inde, les personnes qui travaillaient le cuir (reste toujours valable pour partie) étaient les "sans caste", la caste
la plus basse, ce qui n'empêche que de telles familles sont devenues millionaires. Alors souillure pour qui ?



«Personne ne peut vous diminuer sans que vous y consentiez.»  Eleanor Roosevelt


Nous sommes humains en nous


Bises


frédéric




Arthémisia 31/05/2010 06:44



Evidemment souillure pour l'Autre, dans son oeil et sa pensée. Parce que la non conformité, pour ne pas dire l'anormalité. En tout cas le rejet de toute
autre possible.


Eh oui, et ceci malgré l'humain en nous.


Mes bises, Frédéric.



bleu virus 30/05/2010 19:04



J't'adore Arthi toi et toutes tes composantes: femme, mère, maitresse, amantes! bonne fêtes à toutes les quatres et feu vert pour les brèves, évidement !


,


 



Arthémisia 30/05/2010 19:11



Il y a des moments où je ne sais pas vraiment ce que je suis : peut-être rien de tout cela mais pas une MERDE! Ca je ne peux pas le laisser
dire!


Tiens je vais me parfumer...pour me croire un peu plus femme...tout simplement...


Merci pour le "j't'adore" ...on me le dit si peu. Et merci pour les brêves.


Je t'embrasse fort et clair.


Arthi qui t'aime autant.



joruri 30/05/2010 18:30



Pere et perce. Chacun y verra ce qu'il veut...



Arthémisia 30/05/2010 18:43



De toute façon un trou, une ouverture, voire une blessure.


Et pourquoi pas une violence? Avant, pendant, après...Toujours...


 


Je parodierai Georges BERKELEY* en disant que pour certains hommes, être femme c'est être percée. Affaire de perception!


 


(* "Exister c'est être perçu" - Esse est percipi)



iskander 30/05/2010 18:20



Malentendant que je suis... je pensais que tu faisais référence à "l'oeuvre d'art". Il est vrai que nous sommes un jour de fête des mères... J'oubliais. Si je pouvais oublier la mienne, je serais
un autre homme... Mince alors !



Arthémisia 30/05/2010 18:31



Je (te) rappelle que je ne pars jamais de l'oeuvre pour écrire ma pensée mais qu'elle ne vient qu'ensuite l'étayer. D'ailleurs elle s'appelle un AVEC,
quelque chose de l'ordre de l'accompagnement mais aussi du prolongement, une ouverture peut être sur d'autres champs d'interprétation. Aussi le document iconique n'est jamais une
illustration.


Et  la porte reste ouverte librement entre image et mots....





Tu veux le mail de mes enfants? Ils sauront très bien te dire comment faire avec ta mère...



bleu virus 30/05/2010 18:04



Par analogie je dirais qu'il en faut deux de père à perdre et je suis mauvais perdant !!! pourtant:


L'état de faiblesse dans lequel nous place l'existence  n'a t-il pas d'autre but que nous apprendre à nous résoudre par nous même. Aide toi et le ciel t'aidera!  Cela est
douloureux sans doute et cela du prend du temps mais nous avons cette force au fond de nous  qui nous guide vers le bien être intérieur auxquel nous aspirons. Se détacher afin de
bien voir la ou nous en sommes, Réajuster les règles du jeu avec autrui pour poser des limites clairs si c'est encore possible si on en a le courage et si c'est vraiment ce que l'on
veut; la vie fera le reste !


BISES



Arthémisia 30/05/2010 18:26



Nous résoudre par nous mêmes.


Comme cette phrase me parle!


Alors pour une mère c'est aussi être une femme, une compagne, une travailleuse (bonjour Arlette!), une amie,
voir une grand-mère puis une arrière-grand-mère...j'en passe et des meilleures...enfin plein d'états qui font son "elle-même" et qui excluent de  la réduire à la seule maternité et même si
cela doit  "l'excrémentaliser." (désolée du néologisme!)


Nous résoudre par nous mêmes. >>>Ca sera demain dans mes Brêves de fin de mois, si tu n'y vois pas d'inconvénient et bien sûr avec
un lien vers chez toi.





Bises Virus!






fran,cis 30/05/2010 18:03



une seule lettre qui fait la Différence,D comme Désir ( l'avoir ou pas )


http://www.youtube.com/watch?v=sY0hTcpwQ20



Arthémisia 30/05/2010 18:14



Chanson inécoutable en ce moment.


Mais si j'en avais la force, je pourrais transmettre aux personnes concernées histoire de mettre encore un peu d'huile sur le feu...



iskander 30/05/2010 18:00



Autant que je puisse en juger... il n'y a rien à voir. Autant que je puisse en voir... il n'y a rien à juger.



Arthémisia 30/05/2010 18:09



Autant que je puisse en vivre il y a parfois d'atroces proximités et ceci dans le jugement de l'Autre, dans son appréciation de ce que peut et surtout DOIT
être la maternité.


Je veux dire que sans ce DEVOIR ou du moins ce que l'Autre veut qu'il soit,  la mère perd son statut
somme toute très souvent honoré et ne mérite plus aucun regard.