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1205 - Le Vent

Publié le par Arthémisia

 

http://www.eternels-eclairs.fr/images/peinture/tableaux/vincent-van-gogh/vincent-van-gogh-le-crane.jpg

 

 

 

Il ne faut rien faire.

Il ne faut rien dire.

Il ne faut rien transformer.

Tout est normal.

Tout doit rester ainsi.

 

Il faut couturer sa bouche.

Il faut écraser ses yeux.

Il faut claquemurer son cœur.

 

Il faut tout laisser derrière la porte,

Enfermer,

S'enfermer.


On n’a qu’à confier son secret à l’arbre.

Ou à la clé.

  Il fait si beau.

Il fait si beau passer.

 

J’entends le vent parler.

 

 

Copyright © Arthémisia – juin 10

 

 

Avec : Vincent Van GOGH - Crâne

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bleu virus 14/06/2010 22:06



 on peut aussi se rendormir  si l'on est mal réveillé !!!



Arthémisia 14/06/2010 22:08



Il y a certaines "choses" qui empèchent de dormir et devant lesquelles il faut bien réagir un jour ou l'autre....



bleu virus 14/06/2010 21:32



... entretenues jusqu'à l'Eveil !



Arthémisia 14/06/2010 21:36



Le mot est trop connoté pour que je l'emploie. Je lui préférai le réveil!



bleu virus 14/06/2010 09:33



Oui la vie je la vois comme une histoire avec nous même: le rejet et l'attraction déterminent nos choix de vie mais au final c'est bien soi même qui apparait en filligrame. Préserver
son coeur dis tu, ça oui !!! pour se sauver des fausses pistes, des faux semblants, des ressemblances parfois troublantes, ...!



Arthémisia 14/06/2010 17:18



...des illusions, des mascarades, des hypocrisies depuis trop longtemps entretenues....



marlou 13/06/2010 19:37



Il faudrait toujours se créer de l'espace dans le coeur. Peut-etre suivre le vent, les mots  la musique...



Arthémisia 13/06/2010 20:34



Partir avec eux...sur eux...



bleu virus 13/06/2010 19:28



Je vais dire une chose d'une banalité à faire frémir nous n'avons besoin que d'un coeur pour vivre ! Pourtant combien de fois sommes nos heurtés par l'arrogance, l'indifférence, les barrières
sociales, les rigidités. j'ai retenu ce vers d'Aragon "vous qui semblaient autres moi même" et aussi "connais tu le malheur d'aimer"; je ne vois en fait que deux chemins: le chemin de
nos semblables qui est souvent insuportable ! et le chemin de vie qui nous amène au dela de nos semblables mais pourtant avec eux. Comme si de tout cela nous ne devions
comprendre qu'une chose, c'est que quelque soit la situation c'est toujours de nous  qu'il s'agit. 



Arthémisia 13/06/2010 20:33




Tu veux dire que la vie peut se résumer à une histoire avec nous-même ?


Je le pense de plus en plus…


En tout cas, nos choix nous déterminent. Surtout quand il s'agit de sauver notre coeur.








Juliette 12/06/2010 22:55



Il y a des vies statiques, des vies emprisonnées, mais il faut ouvrir la porte et se laisser emporter par le vent



Arthémisia 12/06/2010 23:06



Vivre à l'air....



poete enrage 11/06/2010 23:38



Ce vent qui finira par nous emporter



Arthémisia 11/06/2010 23:39



Si nous sommes suffisament légers!



lutin 11/06/2010 23:34



Si c'était si simple de s'arrêter à "il faut", jusqu'à maintenant je me suis arrêtée à "il faudrait", je crois que je continuerai à conjuguer ainsi le "je" au conditionnel face à l'arbre mon
ami sous l'écorce je lui ai écrit si souvent



Arthémisia 11/06/2010 23:38



Pour certains tout est simple. Ca en deviendrait presque suspect....


Et d'autres ont besoin d'écorce pour se jeter. Mais ce sont eux les accusés...


 



Bifane 11/06/2010 20:07



Il faut faire ça, s'enfermer et s'interdire, s'emmurer jusqu'à s'éteindre, se taire, déshydrater son âme de tout, vrai et faux, beau et laid, tout...


Ou bien, il faudrait faire exactement tout l'inverse : tomber les murs, arracher les portes à leurs gonds, détruire les verrous, brûler les palissades et déchirer les grillages, tordre toutes les
grilles, démembrer toutes les chaînes, et vivre, s'ouvrir et vivre, tellement vivre qu'on s'en ferait péter l'âme de lumière et de vent, d'amour et de folie...


Entre les deux, sur le misérable juste milieu des sages endormis, qu'on appelle aussi, beaucoup plus justement "le cul entre deux chaises", entre les deux, on n'arrivera jamais à trouver notre
place, on cherchera toujours, et on ne trouvera jamais.


J'aimerais bien les voir, ces images pulvérisées d'une agonie tranquille, ces grisailles déchirées, ces babils et balivernes recrachées au caniveau, et notre pas, enfin vivant, prêt à enjamber
toutes les limites, du premier barbelé à la dernière frontière.


Je rêve... je rêve... j'aime bien rêver, surtout comme ça...


Bien le bonsoir, Arthi' !



Arthémisia 11/06/2010 20:51



Je n'envie pas l'ascète, ni l'anachorète même si je l'admire.Son enfermement me fait frémir. Son silence me pèse. Son isolement me
blesse.


J'ai trop besoin des sables roses, des lunes pâles, des souffles tièdes, des pluies parfumées, des jeux, des mouvements, des sauts dans le vide, des
griseries, des baisers, des caresses, des peaux, des rêves...oui, des rêves.





Plein de belles choses venteuses pour toi aussi Bifane!



joruri 11/06/2010 18:20



Ça coûte moins cher à nourrir...



Arthémisia 11/06/2010 20:44



La télé, 3 magazines féminins et on croit que le tour est jouer...


C'est méconnaître le large.



fbd 11/06/2010 09:15



ou s'envoler avec les pollens, s'échapper avec les parfums, voyager avec les raies de soleil, glisser avec la pluie…



Arthémisia 11/06/2010 20:43



Il me semble que le corps un jour ou l'autre à besoin de voyages.



la vieille dame indigne 11/06/2010 08:37



Ca y est tu as repris ton stylo virtuel...


Je me mordrai donc la langue....pour te faire plaisir.


Ca tombe bien, il fait un temps à ne rien dire.


 



Arthémisia 11/06/2010 09:05



Mais je ne l'avais pas abandonné!


S'il m'arrive d'en laisser parler d'autres à ma place c'est qu'ils le font tellement mieux que moi! Mallarmé en est un sublime exemple.


C'est vrai : le temps est à ne rien faire...mais le frigo est vide...



Ut 11/06/2010 07:15



Alors il faut faire comme le vent : tout faire, tout dire, ne rien enfermer ou fermer... et tout changer au nez et à la barbe des claquemurés!


Mes bises du jour Belle.



Arthémisia 11/06/2010 09:03



Entre les barreaux l'air se parfume toujours à la vie.


Bises de today.



tilk 11/06/2010 00:36



parfois le vent est mauvais conseillé..il y a même des vents qui rendent fou...


mais c'est vrai que bcp de vent te diront d'ouvrir la porte et surtout de ne pas t'enfermer...


besos


tilk



Arthémisia 11/06/2010 09:00



Je pense que le vent nous incite toujours à respirer ...autrement.


Bises


A.



frédéric 11/06/2010 00:27



je ne connaissais pas ce tableau de Vincent, magnifique et ce vert ...


Bien qu'il ne faut rien cloturer mais tout ouvrir !


bonne ouverture à toi


bises


frédéric



Arthémisia 11/06/2010 09:00



et ce jaune...si prémonitoire d'un certain champ de blé...


Bises


Arthi