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1536 - Ombre

Publié le par Arthémisia

 

http://www.photosmarval.org/images/peintres_gr/expressionnisme/edvard-munch-04.jpg

 

 

 

Etait-ce ton ombre qui glissait derrière toi ?

Ou bien celle d’un autre qui te poussait là-bas ?

 

 

© Arthémisia - oct 2011

 

Avec : La Puberté - Edvard MUNCH

Huile sur toile – 1884

 

 

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aliscan 08/11/2011 22:54



Le peintre souffrait de myodésopsies (comme moi d'ailleurs), c'est parfois un peu déprimant. Certains ont affirmé que l'ambiance de
ses tableaux était peut-être liée à cette maladie.



Arthémisia 09/11/2011 04:55



Cela doit permetttre de "voir" plus?



sandrin 02/11/2011 19:35



oh oui, cette ombre est magique, de quoi se poser des questions.



Arthémisia 02/11/2011 21:27



Ce qui est derrière nous, ce que nous ne voyons pas, mais que nous savons là, ce dont nous sentons la présence, c'est bien ce qui fait l'essentiel de nos questions.


 


Bienvenue à bord, Sandrin!



Elo 31/10/2011 21:06



J'avoue que personnellement cette peinture ne me parle pas vraiment de lucidité. Sinon, je serai d'accord avec toi ! bIsous



Arthémisia 31/10/2011 21:23



Les moments de basculement, l'accès à la puberté par ex., demandent une prise de conscience, sont des jalons au désormais.


Bises


A.



monik 30/10/2011 20:16



" L'apprivoisement d'un nouveau nous-même" comme c'est bien dit..  on est vraiment décontenancé à se regarder changer sans savoir où cette mue nous emmène. Elle avance.



Arthémisia 30/10/2011 20:28



Et nous la suivons...attachés que nous sommes à ce qui vient devant.



tilk 28/10/2011 11:20



j'ai été voir le poème chez lutin ...il y a de la qualité dans les blogs....


besos


tilk



Arthémisia 28/10/2011 11:23



Vas lire ça aussi :


http://presquevoix.canalblog.com/archives/2011/10/27/22465692.html


Bises


Arthi


 



Elo 27/10/2011 21:56



effrayante cette peinture... Et la phrase ne l'est pas moins ! bIsous



Arthémisia 27/10/2011 22:01



La lucidité n'est pas effrayante. Question de grandissement, d'apprivoisement d'un nouveau nous-même. Ne sommes nous pas tous passés par-là un jour ou l'autre?



juliette 27/10/2011 18:42



l'ombre difforme est-elle vraiment issue de nous ?



Arthémisia 27/10/2011 20:47



Très bonne question!



versus 27/10/2011 14:08



" La caresse de l' apprivoisement"...


 


Oiseau que nos vies!






Arthémisia 27/10/2011 14:13



On en revient à la réponse que je faisais il y a 3 jours à Lucien là et qui parlait du meurtre de
l'oiseau dans Le Ruban Blanc de Mickael HANEKE.


Pauvres poulet(te)s que nous sommes...



Suzâme 27/10/2011 11:29



Arthi,


Est-ce que je peux te dire que j'aime autant lire tes réponses à nos commentaires que tes écrits. Parce qu'à travers eux et dans le dialogue profond avec nous autres, tu esquisses le lien, le
sculpte parfois et j'y vois une ébauche de fresque... Suzâme



Arthémisia 27/10/2011 11:33



a fresco et...dans la chaux vive!


 


Merci de tes mots...



Suzâme 27/10/2011 11:19



L'ombre c'est peut-être déjà dans l'intime, l'autre en devenir. Je l'imagine vierge et innocente du désir. Elle attend sur le lit de l'amour. Son ombre est déjà en elle et hors d'elle parce
qu'elle sait déjà ce qu'elle ne sera plus. Elle ignore qu'elle est loin de l'enfer. Son ombre est sa future conscience. Conscience de vivre, de désirer... 


Cela me donne envie d'aller prochainement voir l'expo à Paris. Bisous. Suzâme



Arthémisia 27/10/2011 11:24



Pour le moment elle ne la voit pas. Elle est encore derrière elle. La pousse-t-elle? Probablement.


Mais, oui, elle s'interroge car elle sent (sang?), elle sait.


J'ose espérer la caresse et non l'enfer, la caresse de l'apprivoisement : il est des ombres douces, câlines, aimantes. Il y a juste des caps à surmonter, des découvertes à faire, des renoncements
à aimer.


 


Bisous


A.



aléna 27/10/2011 11:00



oui, un fantôme - comme il y en a tant dans notre vie.



Arthémisia 27/10/2011 11:21



Le fantôme de nous-mêmes?



lutin 27/10/2011 10:28



 


 


http://secretslutin.canalblog.com/archives/2011/10/10/22289187.html


 


 



Arthémisia 27/10/2011 10:39



J'avais lu.


Ton texte présente cette ombre comme un ennemi.


Pourtant pour grandir (l'oeuvre de MUNCH s'appelle bien Puberté), ne faut-il pas apprendre à vivre avec ses peurs, ses démons, ses inconnus, et même peut-être ses trop-connus
et, pétri de lumière et d'ombre, s'architecturer, faire volume, naître?  (je reprends en substance et métaphoriquement une phrase de RODIN)



lutin 27/10/2011 09:57



"Alors que je suis l’obstacle toujours opaque


toujours devant
toujours immobile
elle voulait me quitter
me devancer dans le sommeil

La douleur devint lancinante
quand elle prit ma place avec mes propres yeux



Arthémisia 27/10/2011 10:11



Pourquoi cette ombre devient-elle douleur?


Ne peux-tu pas l'apprivoiser? L'ac- cueillir?



tilk 27/10/2011 01:01



ou un autre moi caché derrière son ombre...


besos


tilk



Arthémisia 27/10/2011 08:54



angoissant tout ça....


bises


A